Gregoire Barbey

21/02/2012

À ces quelques-uns qui nous mentent et profitent !

 

Le copinage et l'avarice n'excusent pas tout.
Ainsi ils sont plusieurs, toujours les mêmes, dont plusieurs élus, à profiter de notre démocratie, y abusent et comble de l'ironie, salissent, insultent, vomissent leur acrimonie sur celles et ceux qui ne se plient point à leurs règles, à leurs codes et à leur bienpensance.
Ils renoncent aux promesses liées à leurs fonctions, occultant sciemment le serment qu'ils ont fait envers la Constitution et le Peuple afin de ne veiller que sur leurs propres intérêts au dépend du plus grand nombre.
Le journalisme et la politique de ces quelques-uns ne profitent pas ou peu au bien commun. Plutôt que d'informer et de faire évoluer les mœurs et les mentalités, ils préfèrent se cacher derrière des mensonges tout en adulant un conservatisme barbare.

Informer, diriger, protéger et aider, disent-ils ? Ils ne savent tout simplement plus ce que ces mots veulent dire. Ou ne l'ont jamais su.
Les vérités ne sont décidément pas toutes bonnes à exprimer, mais il est malgré tout essentiel de le faire. C'est un exercice complexe qui demande un investissement personnel total.
Les fonctions qu'exerce ce petit nombre, à savoir le journalisme, la politique, la direction d'entreprises/de conseils d'administration se mêlent étrangement, dans notre ville, de manière fortement incestueuse.

Qu'ils pensent berner l'ensemble de la population n'est guère étonnant, leur autosuffisance est inversement proportionnelle à leur intégrité. La manipulation est leur arme de prédilection. La mienne, enfin la nôtre devrais-je dire, est la franchise. Se taire face à ces attitudes inacceptables revient à coopérer avec des criminels, même indirectement.

Qu'ils continuent à se croire intouchables et indélogeables. Leur ego les perdra, et peu à peu, ils tomberont un à un sous les assauts répétés des voix tonitruantes divulguant les non-dits et les mensonges. La trahison des valeurs démocratiques ne peut être tolérée.

Parce que ce sont toujours les plus pauvres et démunis qui finissent par trinquer sur l'autel de l'oisiveté et de l'opulence de ces quelques pontes, il est impératif de renverser ceux qui bafouent les droits propres à chaque être humain, quitte à y laisser des plumes.

Le Peuple n'est pas aveugle, il n'oublie pas non plus et ne pardonne jamais la méprise de ceux qui prétendent parler au nom de l'autorité.

Désormais, ces manipulateurs doivent savoir que leurs déviances ne seront plus acceptées et encore moins cautionnées.

Ils ont beau être d'excellents bluffeurs, la sincérité finira par triompher.

Qu'ils soient journalistes indépendants, politiciens ou chefs d'entreprise, à la tête d'obscurs conseils d'administration ou dans l'ombre à tirer les ficelles, nul n'est inatteignable. Leur heure viendra, et probablement bien plus vite qu'ils ne l'espèrent.

Je sais que certains d'entre eux liront cela, et se reconnaîtront inévitablement.

Ceci n'est pas une déclaration de guerre, ni un avertissement. Nous ne sommes que des gouttes d'eau, et eux des parois rocheuses. L'érosion est un processus naturel.

Le Peuple finit toujours par avoir le dernier mot.

Les émissaires du libéralisme et de l'accumulation n'auront jamais gain de cause.

Mieux vaut l'avoir en tête.

L'insurrection commence.

Le Léman restera bleu, à chaud ou à froid, et le lait ne caillera point.

 

Grégoire Barbey

11:21 Publié dans Genève | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : manipulateurs, politique, journaliste, autorité, insurrection |  Facebook | | | |

Commentaires

Je comprend tout à fait ton point de vue sur la manipulation du peuple perceptible dans le monde politique et dans l'univers médiatique, mais es-tu sur que la sincérité triomphera un jour, au vu de la non-implication de la population (je parle bien sur de la grande majorité, pas des exceptions)?

Que leur heure arrive, je te dirais que je suis d'accord étant donné les pressions économiques et sociales qui s'exercent sur le peuple qui pourrait bien finir par -malheureusement c'est la seule solution- se révolter. Mais pour laisser place à quoi?

Penses-tu qu'il y ait une forme de gouvernement ou de société qui pourrait remplacer le système actuel pour le rendre meilleur, plus efficace, avec moins d'inégalité.

Je pense que le monde politique à toujours été, et restera toujours crapuleux, que rien ni personne ne pourra y changer, et que la démocratie est simplement la "moins pire de toutes" et que nous avons essayé toute forme possible de direction du peuple (Par un seul, par une "élite", par un "groupement", par le """peuple""", les dictatures, le communisme...) Bref, tout est fait mais plus à faire...

Écrit par : Sebag Pierre | 21/02/2012

Monsieur Sebag, je pense que l'on était pas loin de penser comme cela au temps des monarchies. Vous ne croyez pas ?
Et il n'est pas question de remplacer le système actuel. Il y a des moyens démocratiques et constructifs que l'on peut employer afin d'accélérer l'érosion si je puis dire ! ;)
Ne suis pas un communiste, mais si j'ose la réflexion, le communisme n'a jamais existé. Mais ça c'est un autre débat.

Écrit par : Fabien Wulff-Georges | 21/02/2012

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