Gregoire Barbey

07/12/2012

La question européenne face aux Suisses

Chronique, 06.12.12 12h12

 

Il y a très exactement vingt ans, le peuple suisse refusait d’entrer dans l’Espace économique européen (EEE). Au terme d’une campagne éprouvante, c’est finalement l’opposition qui a remporté la victoire. Un échec mémorable pour le Conseil fédéral d’alors, à tel point qu’aujourd’hui encore, les souvenirs des participants sont vifs. Incisifs. A l’époque, les opposants s’étaient révoltés contre ce qu’ils nommaient «le politiquement correct»: le principe de se rapprocher de l’Europe était perçu comme étant la seule alternative possible pour la Suisse. Et ceux qui n’étaient pas d’accord avec cette idée se faisaient ostraciser. La situation s’est néanmoins nettement inversée depuis le 6 décembre 1992. Ce sont ceux qui sont favorables à l’Union européenne qui sont maintenant voués aux gémonies. Très exactement par les mêmes personnes qui dénonçaient la violence de la pensée unique de l’époque. Ironie du sort.

 

C’est pourtant un débat qui ne quittera jamais l’esprit des Suisses. L’Europe, qu’on le veuille ou non, est omniprésente dans leur existence. Les exportations helvètes sont majoritairement destinées à des pays membres de l’Union européenne. Les investissements extérieurs également. Le nier est impossible. S’il est légitime de conserver un certain scepticisme sur une possible adhésion à cette entité supranationale, il est inacceptable de rejeter la discussion. C’est pourtant ce que de nombreux politiciens (certains d’entre eux ont retourné leur veste depuis 1992 sur la question de l’Europe) font actuellement. Christophe Darbellay, président du PDC et conseiller national, s’est prononcé en faveur d’un EEE bis. Il n’a pas fallu longtemps pour que les gardiens de la pensée unique anti-européenne lui tombent dessus par dizaine.

 

Ces pressions, incessantes, ne changent pas depuis vingt ans. Le discours est exactement le même, à une exception près: le corpus qui s’oppose à l’Europe utilise à tort et à travers (surtout à tort) les exemples économiques de la Grèce et de l’Espagne. L’Union européenne, c’est pourtant 27 pays membres. Et lors des débats en Suisse, seuls deux de ces 27 nations sont pointées du doigt. Toujours dans le même sens. Un seul but: détruire l’argumentation en faveur de l’Europe par l’absurde. Cela se résume par une rhétorique très simplificatrice (mais Ô combien efficace): l’Europe se casse la figure, la Suisse va très bien (ce qui n’est pas entièrement faux mais pas non plus fondamentalement vrai), c’est donc que l’Union européenne est une mauvaise idée. C’est une théorie limitée, car des pays comme la Belgique, l’Allemagne et le Luxembourg s’en sortent très bien aussi. Le réel problème de l’Union européenne, c’est d’avoir imposé une monnaie unique sans avoir auparavant procédé aux changements législatifs nécessaires dans les pays concernés. Elle en paie aujourd’hui les conséquences.

 

«Le réel problème de l’Union européenne: c’est d’avoir imposé une monnaie unique sans avoir auparavant procédé aux changements législatifs nécessaires dans les pays concernés. Elle en paie aujourd’hui les conséquences.»

 

Ce qu’oublient bien des observateurs politiques en Suisse, c’est que l’Europe est en pleine campagne contre la Suisse. C’est une superpuissance composée de 27 Etats membres, contre un seul petit pays, les irréductibles helvètes. Or malheureusement pour les Suisses, contrairement à la célèbre bande dessinée d’Astérix & Obélix, ils ne possèdent pas de potion magique pour lutter contre l’envahisseur. L’Union européenne a ses propres intérêts et veut également une coopération de la Suisse en matière fiscale. C’est son choix et cela peut s’expliquer dans sa propre situation. Ce qui est critiquable dans l’attitude des Européens, c’est leur ingérence qui les pousse à venir s’occuper des affaires internes de la Suisse. Ce qui reste malgré tout compréhensible, car les rapports entre Etats sont d’abord des rapports de force. Chacun veut sauvegarder ses intérêts.

 

Aujourd’hui, le principal argument des anti-européens, c’est de mettre en avant la perte de souveraineté qu’engendrerait une adhésion partielle voire totale à l’Union européenne. Mais ces défenseurs de l’indépendance helvétique se bernent d’illusions: la Suisse se plie depuis des années déjà à bon nombre d’exigences en provenance de l’extérieur. Les pressions ne cesseront jamais. C’est une guerre larvée qui prend de plus en plus d’ampleur. L’exception suisse, longtemps tolérée par ses voisins, est désormais la cible de toutes les convoitises. Cet îlot de réussite, où 7 millions d’habitants vivent dans une économie surdimensionnée par rapport à la démographie réelle du pays, ne passe plus inaperçu. En tout cas par les dirigeants des Etats européens. Et donc, les exigences vont grandir en même temps que leur appétit. A la Suisse, et surtout à ses citoyens, deux choix s’imposent: lutter, toujours, à une adhésion à l’Union européenne. Ou l’accepter, et poser ses conditions. Dans le premier cas, les attaques continueront. A terme, l’adhésion pourrait être forcée, par des stratégies politiques qui restent à définir (mais dont on voit déjà les prémices). Et c’est justement cette forme d’adhésion qu’il ne faut surtout pas accepter, même indirectement. Ce serait bien trop dommage, alors que la Suisse a encore toutes les cartes en main pour être à la fois une exception, tout en étant ouverte sur les changements géopolitiques qui se font sans son avis. C’est pourquoi, moi aussi, je soutiens, envers et contre tous, qu’il faut relancer les débats. Et cesser de se montrer timoré face à la réalité qui nous entoure.

 

Grégoire Barbey

 

P.S.: cet article est le 200e de mon blog. Ce dernier est actif depuis le mois de février de cette année, cela fait donc désormais dix mois que je blogue régulièrement sur la Tribune de Genève. D’un point de vue statistique, cela représente un article par jour ouvrable durant ces dix mois. Et plus de 100.000 visites. Merci à toutes et à tous pour votre soutien.  

09:49 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (15) |  Facebook | | | |

Commentaires

La géographie politique étant ce qu'elle est, la Suisse occupera toujours le centre de l'Europe occidentale et ses voisins immédiats ne changeront pas. Par conséquent il vaut mieux rester en bons termes avec eux. Garder des relations de bon voisinage signifie aussi que l'on se parle, pas que l'on s'ignore, que l'on se respecte et pas que l'on se toise.

La Suisse, grâce à sa taille, à sa stabilité politique et à sa situation économique, pourrait et devrait se permettre d'ouvrir un débat d'idées sur son avenir, ce que les pays de l'UE ne peuvent dans la situation actuelle.

Faut-il que nous soyons si peu confiants en nous-mêmes pour nous épargner un tel débat national ?

Mais débat national ou pas, continuez de bloguer Grégoire, et en route pour votre 500ème billet !

Écrit par : Jean d'Hôtaux | 06/12/2012

Grégoire Barbey, jeune et brillant journaliste, vous avez peur de quoi en fait ?

Écrit par : Pierre à feu | 07/12/2012

on en est arrivé à la situation où la Suisse est objet de gouvernements européens prédateurs fiscaux.

on subi le choix de l'ouverture à outrance pour la liberté de circulation
choix prêché par une certaine Micheline C-Rey en charge de certaines responsabilités genevoises ...

qui n'était en rien un corrélatif SINEQUANON à accords bilatéraux

mais juste une idée de cadeau en plus dans les négos, de MCR & Co...

Trop génial donc de MCR & Cie, avec les accords Shengen, plus les accords bilatéraux, de proposer une entière libre circulation à tous européens en Suisse - oblitérant toute contrepartie aux suisses .. obligés de s'agglutiner en zones frontalières pour se loger, avant de découvrir que leur pays la Suisse les considère comme des étrangers, que leurs droits de citoyens, de retraites et autres droits sont relégués aux calculs et bons vouloir des pays frontaliers concernés où la double fiscalisation de leur revenus de salariés suisses les attendait, où leurs cotisations chômage ne leur étaient pas restituées. etc. etc.

Écrit par : Pierre à feu | 07/12/2012

Je devrais avoir peur de quoi ?

Écrit par : Grégoire Barbey | 07/12/2012

La Suisse (8-9 Mio d'hab) a besoin de fonctionner au sein d'1 marché de l'ensemble européen, et ses codes: logique.

et peut faire le choix de s'intégrer dans l'espace européen économique (refusé par referundum des citoyens suisses), en s'associant à ces 3 autres pays européens non UE, dont il ne restent que l'Islande, la Norvège, le Lichtenstein.

Sauf que. (l'Islande perd et se retire).

Ou, la Suisse peut considérer sa position de balance commerciale etc, au sein de l'UE, et
face aux pressions & autres histoires de "secret bancaire" & Co,

compiler les faits, comme celui de l'employé étranger HSBC vendant illégalement les données bancaires de clients au gouv fr, allemand, grec (à voir le listing sur TV dont le journaliste grec était accusé, Christine Lagarde avait donné un faux aux grecs - ce que tout employé frontalier fr du dpt informatique HSBC sait!)

Tandis que le UK à bon dos au sein de l'UE, fait survivre son économie avec sa livre, ses paradis fiscaux, ses évasions fiscales en îles normandes, Jersey & autres paradis fiscaux, ses ex-colonies, etc.

où rien n'est dit des droits des suisses dans ce contexte.
où la question européenne face au suisse est bizautée, faussée

Bonjour les négotiations!

Cher jeune homme journaleux: la question européenne face aux suisse que vous posez est = combien de pognon à soutirer de la Suisse par le fisc anglais, le fisc français, le .. etc etc

Soyez donc plus précis, plus fondé, plus informé: le débat en vaut la chandelle.

Écrit par : Pierre à feu | 07/12/2012

@ Pierre à Feu. Votre conclusion est entièrement réversible: à ce jour, c'est la Suisse qui a fait les poches aux fiscs anglais, français, allemands, américains etc.... et le fait que parmi eux il y ait aussi des voyous n'exonère en rien la Suisse. Des arguments pareils, c'est du niveau cour de maternelle : "M'dame, pourquoi y'a que moi qui suis puni, les autres aussi y trichent !". Conclusion : Tel est pris qui croyait prendre. (...et a bien pris).

Écrit par : Jean-Charles Heritier | 08/12/2012

L’armée française se prépare pour la guerre des cités

Devant 40 journalistes, des généraux, des membres des commissions de défense de l’Assemblée nationale et du Sénat, l’armée a montré que les prochains combats de l’armée auront lieu dans les banlieues, afin de les sensibiliser aux besoins de renouveler son équipement « à bout de souffle ».

L’armée française, qui se prépare à la guerre des cités, a construit spécialement à Sissonne, dans l’Aisne, une cité fantôme grande pour 5000 habitants, pour entraîner ses soldats.

Le budget pour ce programme de guérilla des banlieues, nommé Scorpion, est de 400 millions d’euros par an pendant 10 ans, et il faut convaincre les décideurs politiques de son bien fondé.

« Les combats de demain ne seront pas ceux d’hier, et l’armée se battra en ville » disent-ils, c’est à dire dans les banlieues de non droit, les barres de HLM aux mains des dealers, des bandes rivales et des islamistes.

« En ville, un combat est souvent source de pièges et d’enlisement. Il y est quasiment impossible d’y développer une manœuvre sans risque de perte importante en matériels et en personnels », explique un officier supérieur du camp militaire.

Pour cela, il faut s’adapter avec du matériel performant et du personnel bien formé. C’est tout le sens des manœuvres organisées voilà quelques jours sur ce camp, en présence du général Bertrand Ract-Madoux, chef d’état-major de l’armée de terre.

« Ce sont des combats de grande intensité qui nécessitent des relèves. On sait qu’un soldat restant plus de 24 heures au combat urbain peut souffrir de dommages psychologiques importants. » explique le chef d’état-major.

Le général de division Bernard Guillet est encore plus direct en évoquant, certes, les contraintes budgétaires pesant sur les choix d’investissement, mais aussi le matériel à bout de souffle.

Il faut renouveler les équipements, utiliser les nouvelles technologies et rendre les forces moins vulnérables, « tout en endiguant les surcoûts dans une période de disette financière », explique-t-il.

En matière de matériel, il faut remplacer du matériel ancien – près de quarante ans !- notamment pour le transport de troupes : les fameux VAB (véhicules de l’avant blindés) dont chacun sait que leur blindage est très insuffisant. Les véhicules blindés ne sont pas performants, et ils n’ont même pas de systèmes électroniques.

L’armée veut installer, sur des blindés modernes, des systèmes de brouilleurs, de détection de départ de tirs ennemis, et un système électronique permettant de contrôler la navigation, les communications, les systèmes d’observation, l’énergie, la motorisation et les systèmes d’armes des véhicules militaires. Le tout en réseau pour limiter les temps de communication et de décision en cours de combat. Du banal pour une armée moderne.

C’est dans les cités que les conflits de demain vont se dérouler, et c’est le terrain de tous les dangers. « L’ennemi peut surgir de partout et de nulle part », souligne un officier.

"On ne sait pas exactement combien et quelles armes sont stockées dans ces banlieues régies par d’autres lois que celles de la république."

Écrit par : Corto | 09/12/2012

Corto je mets le lien de tes fausses informations qui viennent de Grumberg juif croyant au dieu, à l'intégrisme, au créationisme, qui plus est est vrai fasciste. C'est lui l'auteur de ce que tu as copié/collé.

http://feedproxy.google.com/~r/drzz/Pxvu/~3/C9H8At34qKY/?utm_source=feedburner&utm_medium=email

Mais voici la réalité:

"Comme à Kaboul ou Grozny
Jeoffrécourt condense tous les scénarios des conflits récents, de Kaboul à Kinshasa. Ses bâtiments en dur regorgent de pièges : des escaliers aveugles, des portes murées et près de 1.800 pièces, toutes différentes. Depuis fin 2009, plus de 10.000 soldats se sont déjà formés ici. A terme, tous les militaires y passeront. Chaque session dure 15 jours et réunit deux sous-groupements tactiques interarmes (SGTIA) de 180 hommes. « On fait travailler ensemble des métiers habitués à œuvrer séparés : génie, logistique, artillerie, fantassins… », détaille le colonel Legrand. Après une semaine de formation, les unités s’immergent pour 72 heures dans un exercice grandeur nature. Trois jours et trois nuits non-stop car, « à Grozny, Fallujah ou Beyrouth, on voit qu’à chaque fois, la phase intense de conflit urbain dure trois jours », selon le colonel.
A 14 h 30, aux abords de la ville, des blindés fument. Ce jour-là, les soldats stagiaires ont pour mission de s’emparer du quartier moderne –soit une vingtaine de bâtiments de type HLM – avant 18 heures. Face à eux, les forces ennemies constituées de militaires expérimentés spécialement formés. L’offensive débute. Un char s’engage, un tir d’artillerie déchire le silence. Masquée par un rideau de fumigènes, une grappe de soldats, bardas de 20 kg sur le dos, Famas à l’épaule, enjambe les fenêtres et s’engouffre dans le noir. L’ennemi peut être n’importe où. Des rafales retentissent."

Il ne faut pas tricher dans l'information, les islamistes ne s'en privent pas il n'y a pas lieu de prendre leurs méthode contre l'armée Française.

Écrit par : Pierre NOËL | 10/12/2012

Alors là chapeau bas, Pierre NOËL, pour avoir trouvé le lien copié/collé utilisé par Corto.
Vous avez raison, il ne faut pas tricher avec l'information.

Écrit par : JMC | 10/12/2012

Concernant les Rafales, c'est pas sure !!

Écrit par : Corto | 10/12/2012

Concernant les "fascistes", Grunberg n'est pas à la tête d'un réseau islamiste armé qui sévit dans une banlieue française, ne pas confondre (celui qui usurpe le pseudo de Pierre) !

Les fascistes on les connait, ils hurlent à la mort de leurs frères, ils sont armés de kalaishnikovs jusqu'en France et ils voilent leurs femmes !

Écrit par : Corto | 10/12/2012

La Cour suprême de Californie devra dire si l’élection de Barack Obama est légitime

Carte d’étudiant étranger

La Cour suprême de Californie doit se prononcer sur la légitimité de l’élection de Barack Obama en raison de l’utilisation par lui de fausses pièces d’identité, et pour avoir obtenu illégalement une carte de sécurité sociale.

L’avocate et candidate au Sénat américain Orly Taitz a convaincu la Cour suprême d’accepter la plainte de quatre plaignants : Edward Noonan, vainqueur des primaires présidentielles de Californie pour le Parti américain indépendant, Keith Judd, candidat démocrate à la primaire de West Virginie à l’élection présidentielle ayant obtenu 40% des votes, Thomas Gregory Macleran, républicain et ancien candidat à l’élection présidentielle, et elle-même.

La plainte se compose de deux volets.

1- Les plaignants ont fourni à la Cour les preuves de l’existence de près d’un million et demi d’inscriptions irrégulières pour voter lors de l’élection présidentielle pour la Californie.

2- Les plaignants ont fourni la preuve que le candidat Obama a commis une fraude majeure.

Pour avoir utilisé de faux documents d’identité,
Pour avoir utilisé des faux documents pour obtenir une carte de sécurité sociale de l’Etat du Connecticut numéro 042-68-4425, qui n’a jamais été délivrée au nom de Barack Obama,
Pour avoir utilisé un nom qui n’est pas le sien, car il est enregistré sous le nom Soebarkah dans le passeport américain de sa mère, et qu’il n’existe aucune preuve qu’il a changé son nom de Barack Obama Soebarkah en Barack Obama.
Parce qu’il est stipulé sur ses relevés scolaires indonésiens qu’il est indonésien, et non américain, et qu’il n’existe aucun document qui indique qu’il a renoncé à sa nationalité indonésienne pour épouser la nationalité américaine.
Et parce que s’il a fait plus tard dans sa vie la demande de changement de nationalité, il serait alors devenu citoyen américain et non né en Amérique comme le requiert la loi pour être éligible comme président, poste auquel l’ancien gouverneur de Californie Arnold Schwarzenegger a dû renoncer car il est né en Autriche.

Les plaignants ont également fourni à la Cour

La déclaration sur l’honneur de Mike Zullo, qui mène une enquête criminelle pour le comté de Maricopa en Arizona, sur l’utilisation par Barack Obama de faux et usage de faux acte de naissance, carte de recrutement de l’armée, et carte de sécurité sociale.
Les attestations du Shérif Joseph Arpaio, de l’officier en charge des expulsions d’illégaux John Sampson, des experts Paul Irey, Douglas Vogt et Felicito Papa, et de l’enquêteur Susan Daniels, qui tous ont certifié que les papiers d’identité d’Obama sont des faux.
De l’attestation du fonctionnaire de la ville d’Honolulu Timothy Adams, qui a déclaré sur l’honneur qu’il n’existe pas de certificat de naissance au nom de Barack Obama dans aucun des hôpitaux de Hawaï.
Des déclarations du ministre de la santé du Kenya, James Orenga, qui atteste que Obama est né au Kenya, et que la biographie d’Obama soumise à son agent littéraire en 1991 indique qu’il était né au Kenya et avait grandi en Indonésie.

Les plaignants déclarent que si la Cour n’annule pas les résultats de l’élection, elle commettra une trahison contre les Etats Unis d’Amérique pour avoir accepté qu’un étranger, citoyen d’Indonésie et peut-être toujours citoyen kenyan, accède au poste de président des Etats Unis et de commandant en chef des armées, au moyen de faux papiers d’identité, et d’une carte de sécurité sociale volée.

L’avocate Orly Taitz poursuit également en justice Barack Obama, Nacy Pelosi, le commissaire de la sécurité sociale Michael Astrue, et le parti démocrate.

Écrit par : Corto | 10/12/2012

Profanation d’une chapelle – non, cette fois ce ne sont pas les islamistes du Mali mais… en France à Toulon

Les chrétiens sont profondément indignés par les profanations abominables de la chapelle de la base navale de Toulon.

Mgr Poinard, vicaire général du diocèse aux Armées françaises :

On s’en est pris aux trois grands symboles de notre foi : le Saint Sacrement (tabernacle renversé et brisé, les saintes espèces répandues sur le sol), le baptistère totalement brisé et l’ambon (la Parole de Dieu) jeté à terre et piétiné. »

Maître Gestat de Garambet du Barreau de Toulon, ancien Bâtonnier, a été mandaté par l’AGRIF pour porter plainte pour actes de haine anti-chrétiens.

C’est tout de même un peu fort. Lorsqu’il s’agit de profanation de mosquée, acte tout à fait répréhensible, les médias sont tous au rendez-vous pour en faire le compte rendu détaillé en première page. Ne craignent-ils pas de stigmatiser certaines communautés ?

Écrit par : Corto | 10/12/2012

J'ai pas raison?

Écrit par : Corto | 08/01/2013

Pas du tout.

Écrit par : Corto | 08/01/2013

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