Gregoire Barbey

11/03/2013

Le MCG fera face à des problèmes de taille

Le MCG récupère de nombreuses personnalités issues de différents partis gouvernementaux. Depuis quelques semaines, les transferts sont réguliers. De Delphine Perrella-Gabus (PDC) à Patrice Schaer (Radical), en passant par Sandra Golay (PDC), les arrivées au MCG sont toujours annoncées à grands renforts médiatiques. Il s'agit de porter l'estocade aux partis traditionnels. C'est aussi une stratégie marketing qui fait son chemin: d'autres personnalités vont bientôt officialiser leur départ pour s'inscrire au MCG.

Plusieurs raisons expliquent ces nombreuses défections: les partis en place s'adonnent à des calculs électoraux qui excluent de facto les nouveaux membres au profit des caciques, provenant des vieilles familles ayant participé au développement de ces formations politiques. Les postes les plus intéressants sont réservés aux seuls ayants droit. Les autres sont priés de ne pas trop s'exprimer. De rester dans l'ombre et laisser les experts s'occuper de stratégies politiques. L'âge et la noblesse seraient des gages de compétences.

Bien sûr, la société évolue. De nouveaux enjeux apparaissent, d'autres disparaissent. La technologie a par exemple drastiquement transformé les moyens de communication. Combien de partis ont vraiment réalisé la portée pratique de cette révolution? Très peu. Le MCG, au grand dam des autres, l'a compris. Et les pontes du Mouvement citoyen genevois ne s'en cachent pas. Eric Stauffer (président d'honneur), Roger Golay (président), Carlos Medeiros (vice-président), François Baertschi (secrétaire général), parmi d'autres, usent et abusent des réseaux sociaux pour véhiculer les messages de leur parti. Force est de constater que ça fonctionne. Les réactions sont souvent nombreuses, tant par les convaincus que par les opposants.

Mais le MCG a aussi un argument de poids: les personnalités issues des partis gouvernementaux peuvent obtenir des places de choix très rapidement. C'est d'ailleurs le principal atout du parti. Ce qui va indéniablement aussi lui causer des problèmes sur la durée: comment fédérer les membres d'un parti dont l'élite provient de tous les milieux politiques? Comment bétonner l'identité idéologique d'un mouvement dont la diversification des sensibilités est aussi prononcée? Si la présidence actuelle du MCG semble ne pas trop s'en inquiéter, la question demeure et mérite d'être posée: Vigilance en a fait les frais à l'époque. Et les points communs entre les deux partis sont légions.

Olivier Jornot (PLR) était membre de Vigilance et a obtenu le soutien du MCG pour son élection au poste de Procureur général de la République et canton de Genève. Roger Golay, l'actuel président, a également fait ses gammes au sein du parti déchu. La stratégie politique des deux partis sont similaires: dénoncer les travers de la classe politique genevoise tout en se profilant dans l'opposition. Une opposition qui sera toujours plus difficile à assumer, au fur et à mesure que des membres du MCG seront élus à des exécutifs et des administrations de régies publiques. Comment continuer à cracher dans la soupe si l'on en est l'un des ingrédients principaux?

Le MCG durera encore un certain temps, à n'en pas douter. Mais plus le fossé entre ses membres se creusera, plus sa survie sera compromise: un Mauro Poggia n'a rien de comparable à un Eric Stauffer. Tout comme un Carlos Medeiros ne peut être assimilé à un Patrice Schaer. Et à force de récupérer tous les déçus de la République, le MCG sera bien obligé de faire face à la réalité: un parti a besoin d'une ligne claire, visible et intelligible. Si son élite se renforce, sa base ne suit pas nécessairement la même évolution. Et à trop flirter avec les hautes sphères, le discours du MCG perdra de sa substance. Au profit des autres partis, qui d'ici-là, auront probablement effectué leur introspection. Il s'agit-là d'un cycle politique, comme il y a des cycles économiques, et météorologiques. Rien ne dure vraiment. Aux caciques des partis gouvernementaux d'agir suffisamment rapidement pour limiter les dégâts!

Grégoire Barbey

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Commentaires

Très bon papier Grégoire, merci.

Écrit par : david osembaum-katzman | 11/03/2013

Vous avez raison de pointer le risque, mais contrairement à ce que vous pensez, la ligne directrice de l'action du MCG est claire: l'intérêt des Genevoises et des Genevois, qui sont le seul lobby qu'écoute le MCG.
Les autres partis, eux, suivent des dogmes qui, parfois, sont en phase avec l'intérêt de la population, mais pas souvent:
PLR: diminuer le rôle de l'Etat et promouvoir l'initiative privée. A force de considérer que chacun est responsable de son sort, on en vient à des dérives inacceptables qui mettent en péril la cohésion sociale sur laquelle la paix sociale a été maintenue en Suisse.
PS: renforcer le rôle de l'Etat, afin de garantir à toutes et à tous un revenu minimal. Dans ce but, l'économie doit être réglementée et les riches imposés toujours plus lourdement. Cette politique a démontré ses limites en décourageant l'initiative privée, sans laquelle les emplois ne sont pas créés et les logements ne sont pas construits.
Les Verts: La seule ligne directrice de ce parti, qui n'est définitivement pas favorable aux plus démunis, est de rendre l'usage d'un véhicule privé insupportable, nerveusement et économiquement. Pour le reste plus personne n'a besoin des Verts pour promouvoir les énergies renouvelables et ce parti n'aura bientôt plus qu'une valeur pour les livres d'histoire.
PDC: Pour ce parti, qui a tellement peur de disparaître, et qui pour y échapper est devenu le valet du PLR, les valeurs de l'argent ont malheureusement remplacé celles de l'humain. En perdant ses fondamentaux, ce parti a perdu son âme, et perdra bientôt sa visibilité.
UDC: Si la politique fédérale de ce parti n'est pas acceptable, en tant notamment qu'elle stigmatise les personnes dans la difficulté, qui sont qualifiées de profiteuses systématiques, sa branche genevoise reconnaît la nécessité de nos frontières et de leur protection.
Le MCG, lui, réunit des femmes et des hommes de bonne volonté et de bon sens, pour lesquels la politique est d'abord un travail de dossier, et non de couleur politique. Parce que le bon sens n'est pas une denrée périssable, le MCG a de belles années devant lui. Il est vrai que rien n'est facile, mais celles et ceux qui viennent au MCG savent que les idées dogmatiques doivent rester dehors, mais pas les principes.
Nous pouvons nous tromper comme tout le monde sur un sujet, mais nous avons à coeur de faire de la politique autrement. A l'écoute de la population et de ses problèmes, car si nous sommes là où nous sommes, c'est à la population que nous le devons, et à elle seule, car personne, au sein du sérail politique, ne nous fait de cadeauc.

Écrit par : mauro poggia | 11/03/2013

Tu as raison Grégoire mais, en plus de la différence de niveau entre leurs membres actuels et les petits malins (qui manquent toutefois visiblement de clairvoyance) qui les rejoignent, c’est surtout au niveau de l’action gouvernementale que ce parti risque vite de nous montrer ses limites.

C’est en effet plus facile de siéger dans une assemblée législative en criant « tous pourris » et en mettant le doigt sur ce qui ne fonctionne pas que de faire partie d’un exécutif qui doit tenir compte des intérêts et des spécificités des uns et des autres.

L’expérience Cerutti à Vernier s’est terminée en eau de boudin (et même en pugilat, sauf erreur), Stauffer à Onex ne semble pas mieux parti (même qu’il a réussi à se fâcher avec celle qui depuis des années se donnent à fond pour proposer des activités culturelles d’un niveau exceptionnel aux habitants de cette commune) et on peut donc penser qu’il serait particulièrement périlleux et irresponsable de porter au pouvoir des membres d’un parti visiblement plus doués pour faire des esclandres et jouer les cadors que pour gouverner en toute sérénité une commune ou pire… un canton.

Et ce n’est pas l’arrivée de quelques «Super Opportunistes » qui va y changer grand-chose….

Écrit par : Vincent | 11/03/2013

Monsieur Poggia,
Votre problème est cette trop grande assurance d'être le seul parti à avoir des choses pertinentes à dire. Preuve en est que vous êtes seul au Conseil national, ce qui n'apporte pas nécessairement grand chose à la démocratie fédérale.
Le MCG finira par disparaître, j'en suis convaincu.

Écrit par : Grégoire Barbey | 11/03/2013

@grégoire barbey.
Nous ne sommes pas le seul parti à avoir des choses pertinentes à dire, certes non. Qui a dit que nous aurions le monopole de l'intelligence?
Par contre, nous sommes le seul parti qui DIT des choses pertinentes dans certains domaines que les autres partis ne veulent pas aborder, ou...devrais-je dire ne voulaient pas, car ils sont venus depuis, par la parole mais non par l'acte, au secours de la victoire, celle du MCG.
Quant à ma présence au Conseil national, êtes-vous seulement allé voir les textes que j'ai déposés? Etes-vous allé regarder les textes déposés par d'autres... Vous pourrez alors juger de mon apport à la démocratie, apport qui se concrétise déjà par le fait d'exprimer des idées et de les soutenir publiquement.
Enfin, et en ce qui concerne la pérennité du MCG, je ne suis pas devin. Nous parlerons au lendemain des élections au Grand conseil de ce que d'autres ont pu dire par le passé de la pérennité de certains de nos adversaires....

Écrit par : mauro poggia | 11/03/2013

Je ne crois pas une seconde que les transfuges viennent pour les beaux yeux et les bonnes idées du MCG. Non au contraire, ils sont davantage attirés par les "possibilités d'avancement" que par la défense des Genevois et Genevoises...

Encore un peu de temps et l'on pourra parler de foutoir après qu'un certain nombre de malins l'auront utilisé comme tremplin.

Cela dit, je me demande encore ce que Me Poggia est allé faire dans cette galère. A mon avis, il mérite beaucoup mieux ! Il est vrai aussi que les autres partis n'aiment pas trop les têtes qui dépassent.

Il y a bien longtemps que la politique ne me fait plus rêver. Donc je me mets déjà à chercher des noms pour mettre sur mon bulletin à l'élection du Grand Conseil. S'il se présente, il n'est pas impossible que le nom de Poggia y figure.

Quand au Conseil d'Etat, un crayon suffira à tracer les noms des importuns doublés d'incompétence. En ce qui concerne Stauffer et son palmarès, vous pouvez déjà imaginer ce qu'il adviendra : éjecté en un seul clic ! Oui je vote par Internet.

Écrit par : Michel Sommer | 11/03/2013

ça tourne en rond, les mêmes mensonges se répètent, c'est en répétant les mêmes mensonges que les esprits se fracassent comme des fruits trop mûrs sur un sol rocailleux, maintenant, faute d'arguments, le débat déborde vers les cultures extrêmes orientales, juste un petit rappel, le sujet de ce blog est "message aux chrétiens". Les chrétiens comme les musulmans s'entretuent et se sont entretués entre chrétiens, sans doute par manque de parole, très rapidement la parole ne suffit plus pour extériorisé l’incompréhension, en tant que Bnéi Israël, je ne vais pas vous céder le pas au travers de phrases creuses et préfabriquées, je suis dans le présent et ici, dans le sujet qui nous concerne, mais la question que je me pose est, comment des Bnéi Israël pourraient-ils dialoguer avec des chrétiens, est-ce possible ? Observez ce qu'il se passe depuis quelques décennies, nous étions composés de deux courants, les séfarades et les ashkénazes, maintenant allé en Israël et demandé à n'importe qui si ils est séfarade ou ashkénaze ? il ou elle vous répondra, ma mère est séfarade et mon père est ashkénaze, ne ce qui me concerne je suis les deux, dans une génération les Bnéi Israël aurons à 95% oubliés ces distinctions, dans le monde chrétien c'est exactement le contraire, les évangélistes chassent sur les terres des catholiques, les catholiques tentent de reprendre du terrain, en Irlande ils se tirent dessus entre chrétiens. Les évangélistes disent aux catholiques pour les convertir, que seul leur voie conduit à la rédemption et vous voudriez que nous vous suivions ? Quand vous déclamez vos propagandes, parlez-vous en tant que catholique ou protestants, car au sein même de votre christianisme, il ne semble pas y avoir une unité si clair que ça !!! S'il vous plait, quand vous exposez en public vos affirmations sans alternative, précisez si vous par lez au nom des catholiques ou des protestants ou autres sectes, merci !

Écrit par : Corto | 11/03/2013

"Je ne crois pas une seconde que les transfuges viennent pour les beaux yeux et les bonnes idées du MCG. Non au contraire, ils sont davantage attirés par les "possibilités d'avancement" que par la défense des Genevois et Genevoises..."

M. Poggia n'est-il pas lui aussi un transfuge?

Ce n'est que trop évident que certaines personnes n'écoutent que leur ambition surtout si ce sont des incapables (ça ne concerne pas M. Poggia), et il n'y a pas qu'au mcg qu'ils se regroupent. Voyez ceux qui quittent un parti non pas par ambition, mais pour rester fidèles à leurs idées alors que leur ex-parti n'est plus qu'une machine à élire des ambitieux incompétents qui ne cachent même pas leur vide idéologique.

Écrit par : Johann | 11/03/2013

Et pouquoi pas les deux? la possibilité de court-circuiter "les instances des partis qui ne vous font plus véritablement confiance" du PDC au PLR voir au PS pour Sormani "leader" d'un syndicat fantômatique , mais lui assurant un "tiket" au sein du mouvement.
Tant d'aigreur de refoulement de frustation accumulés générant une adhésion idéologique à gèomètrie variable, dans un rassemblement hètèroclite en apparence ,Messieurs Poggia et Stauffer sont les deux faces d'une même pièce , monnaie de singe , servant à rétribuer la construction d'une droite populaire plus genevoise que suisse à l'image de la Lega du Tessin ou de la Padanie vis àvis de l'Italie.
Populaire ou populiste? populaire si elle est capable de diffuser dans la capillarité des associations " de quartiers , culturelles , syndicats , integratives , un message humaniste, populiste si elle se cantonne dans l'esbrouffe médiatique Lémanesque à chaud.
à nous de voir.

Écrit par : briand | 11/03/2013

Bien vu, Monsieur Barbey,
Le paradoxe du MCG c’est qu’il n’a de cesse de fustiger les réfugiés et qu’en même temps il se targue d’en accueillir d’autres à bras ouverts, comme ceux qui sont en déshérence venant du PDC et du PLR. Manque encore d’accueillir Musclor Barthassat et pourquoi pas, certains caciques du PS en mal de reconnaissance.
On peut se poser la question : comment le MCG va-t-il gérer ces réfugiés de luxe ?
Quand à moi, je continuerai à aller voter pour Thierry Meury, même s’il a fuit Genève.

Écrit par : Benoît Marquis | 11/03/2013

« Qui a dit que nous aurions le monopole de l'intelligence? »
(mdr !!)… Personne, rassurez-vous, personne n’a pu dire un truc pareil ou alors un comique peut-être ?

Soyons sérieux, à l’image d’autres partis populistes vous êtes effectivement assez doués pour surfer sur les frustrations des citoyens et les caresser dans le sens du poil, sauf qu’il arrive un moment où il faut proposer des solutions constructives et là, ça devient nettement plus compliqué. Je ne remets pas en cause votre bonne volonté, mais il y a un moment ou cela ne suffit plus…..

Écrit par : Vincent | 12/03/2013

Pourquoi exclure M. Poggia des opportunistes?
Certes il l'a fait avant les autres, mais ne l'a-t-il pas fait parce qu'il a vu que le MCG était le seul parti où il avait des chances de se faire entendre par la population?
Est-ce bien ou non, perso je m'en moque un peu n'étant pas genevois, c'est à vous de faire vos choix, mais le choix de M. Poggia a certainement été un choix d'opportunité plutôt que de raison, même s'il venait à défendre à cors et à cris que ce n'est pas le cas.

Écrit par : lefredo | 12/03/2013

La compétence de Me Poggia, c'est un peu "Au pays des aveugles, les borgnes sont rois".
Le MCG n'est pas au service des Genevois. Il est une machine à faire élire des gens, comme n'importe quel parti. La seule différence, c'est qu'au contraire des autres partis (et justement parce qu'il n'est pas encore vraiment aux affaires), il est prêt à conspuer le système pour y arriver.
Sa seule et unique ligne politique spécifique, c'est flanquer le petchi dans les relations de voisinage du Canton. A un moment, Stauffer a même voulu devenir indépendantiste et puis s'est aperçu qu'électoralement, c'était moyen, contrairement au crachat anti-frontalier.
Reste que si on s'arrangeait une fois pour toutes pour mettre les classes moyennes et populaires (et les retraités) dans la partie française du Grand-Genève (où elles paieraient tout moins cher et bénéficieraient d'excellents services sociaux) et les entreprises dans la partie suisse où les lois du travail sont les meilleures d'Europe, voire du monde, le tout avec des transports en commun super bien foutus, l'avenir économique de la région et donc des Genevois, anciens ou nouveaux, résidents ou frontaliers, serait assuré à long terme.
Ce qui est très très loin d'être le cas actuellement.
Si l'on continue au contraire d'écouter le discours du MCG et de réveiller le dragon protectionniste, on va se retrouver avec un canton aux abois financièrement, et une région qui dépérit au point que tous, Genevois anciens ou nouveaux, résidents ou frontaliers, vont vouloir s'en aller voir ailleurs. Les plus compétents, donc les plus demandés, partiront évidemment les premiers, ce qui n'arrangera pas vraiment la situation de ceux qui restent. La clientèle du MCG.

Écrit par : André Casse | 12/03/2013

Je remercie tous les inspecteurs des travaux finis pour leurs gentillesses constructives et leurs prévisions apocalyptiques si Genève devait, pour son plus grand malheur, ne pas persévérer dans la voie rassurante tracée par les partis gouvernementaux.
Les électrices et les électeurs de ce canton en décideront, et toutes celles et tous ceux qui veulent que rien ne change ne voteront pas pour le MCG.
Cela dit, je préfère être un borgne parmi les aveugles, qu'un aveugle au milieu de ses semblables. En attendant qu'arrivent les messies disposant d'une vue parfaite, c'est déjà mieux que rien.
En ce qui concerne la sempiternelle rengaine des opportunistes, je dirai simplement que savoir saisir les opportunités est une preuve d'intelligence. Il suffit de rester soi-même quoi que l'on fasse. Et si celles et ceux qui ont envie de faire quelque chose pour Genève et pour la Suisse attendent que les partis traditionnels leur procurent une tribune pour s'exprimer, ils peuvent attendre longtemps. Le propre de la médiocratie est de ne pas être consciente de son état et d'écarter tout ce qui pourrait provoquer cette prise de conscience. Cela fait 30 ans que je défends des causes qui me semblent justes, sans être motivé par l'intérêt économique de mes actions. Je n'ai pas attendu d'être au MCG pour le faire, et le MCG m'a offert cette opportunité, oui opportunité, remarquable pour continuer mon action sur le plan politique. Sans le MCG, Mauro Poggia ne serait toujours pas entré en politique. Certains le regrettent sans doute, mais ce n'est pas pour eux que je me bats.

Écrit par : mauro poggia | 12/03/2013

Mauro Poggia parle de lui à la 3e personne: ça, c'est un programme

membre issu d'une génération d'émigrés, d'un parti rassembleur de naturalisés plus royalistes que le roi, faisant salle comble sur le mode "dehors les frontaliers", remplacé par "seuls les résidents genevois",

Mauro Poggia & MCG actifs à discriminer les citoyens suisses coupables d'être résidents frontaliers
Mauro Poggia & MCG actifs à scinder la population suisse de celle des résidents genevois, au mépris des droits fondamentaux de la citoyenneté suisse

avec Mauro Poggia & le MCG, c'est: dehors & débrouillez-vous les suisses, place & défense aux émigrés, revanche des nouveaux naturalisés, vive la force des prophètes hors de leur pays!

Écrit par : Pierre à feu | 12/03/2013

A Pierre-à-feu, dont le discours est à la hauteur du pseudo, je dirai d'aller voir mes dernières interventions à Berne en faveur des Suisse de l'étranger, et notamment des Suisses domiciliés en France, dans le domaine de l'assurance maladie et de l'imposition des successions. Parler sans savoir en répercutant inlassablement les mêmes inepties atteint vite ses limites. Trouvez autre chose. Ce devrait être facile dans votre caverne.

Écrit par : mauro poggia | 12/03/2013

@Vincent

décidemment médisez, médisez, il en restera toujours quelque chose.

En ce qui concerne mon mandat, il a été exemplaire et irréprochable, preuve en est, c'est qu'aujourd'hui tous mes dossiers sont repris afin de mettre en place mes propositions d'Antan et de finaliser ceux qui étaient entrepris sans en changer une virgule. Mieux, jamais aucun groupe politique n'a attaqué ou mis en doute la politique que j'ai mis en place durant mon mandat alors que j'étais très largement minorisé et malmené.

Mieux, ma non ré-élection est non pas du au refus de la population de Vernier mais bien le fruit d'une alliance nauséabonde entre la gauche et le PLR.

Je concluerai en disant que terminer une élection avec près de 44% des voix, seul contre tous est plutôt honorable.

ABE

Écrit par : Thier | 12/03/2013

la portée limitée du blabla est ce qu'elle est, en cavernes comme dans le canton

les années de campagne MCG anti-frontalier et de soutien en faveur des seuls résidents genevois ont leurs effets & conséquences pour cette majorité de naturalisés racolée qui fait le fond de votre parti

tout comme sur le marché de l'emploi gvois où les DRH sélectionnent à tour de bras du fait du lieu de résidence où, ô crime: n'être que suisse & non binational français ou portugais ou italien ou russe ou arabe est tout simplement discriminatoire voire rédhibitoire, et ce, grâce à qui, quelles campagnes?

vos actes de soutiens orientés en faveur de et discriminants anti-citoyens suisses, sont aussi criants que multiples
vos paroles à Berne ont la portée de blabla politicard opportuniste face aux années de campagne MCG consacrés à l'anti-frontaliérisme

Écrit par : Pierre à feu | 12/03/2013

Mauro Poggia, votre bassesse d'esprit vous trahi à chaque fois

le suisse de caverne que je suis est loin d'être seul à en avoir marre de l'ambiance nauséabonde du Genève actuel.

Écrit par : Pierre à feu | 12/03/2013

N’oublions pas les manœuvres dilatoires à répétitions pour retarder la construction du CEVA, qu’Il (avec «I» majuscule, svp) a systématiquement mis en œuvre, ce qui a pour conséquence de renchérir le coût de cet ouvrage. Les contribuables genevois apprécieront au moment de payer la facture.

Écrit par : Benoît Marquis | 12/03/2013

Me Poggia, vous avez la mémoire courte. Ou fâcheusement sélective. Vous étiez déjà entré en politique avant le MCG. D'abord au PDC où l'on n'a pas remarqué vos remarquables compétences au niveau de ce que votre ambition ambitionnait; et puis aussi dans le parti des berlusconistes pour les élections en Italie. Où vos remarquables compétences n'ont pas non plus suffi à vous faire élire. Bref, il ne vous est resté que le pays des aveugles, où votre borgnitude fait merveillitude. Et à part ça, bien sûr, l'argent n'est pas une de vos motivations dans la vie. C'est pour ça que vous virez les locataires des immeubles appartenant à votre riche épouse tunisienne. Par altruisme. Ce qui vous a conduit à être condamné par la justice.

Écrit par : André Casse | 12/03/2013

4040

Écrit par : CEDH | 12/03/2013

"la ligne directrice de l'action du MCG est claire: l'intérêt des Genevoises et des Genevois, qui sont le seul lobby qu'écoute le MCG. "

Reste à voir ce que l'on définit comme "Genevoises et Genevois". S'il s'agit de résident(e)s genevois(es) (ce que les discours/flyers/annonces/positionnement du MCG semble indiquer), il y a comme une (grosse) erreur de casting. Le "résident genevois" n'a justement plus grand chose de Genevois!

Triste à dire, mais il est presque plus facile de trouver un Genevois de souche en France ou sur Vaud qu'à Genève intra-muros...

Écrit par : Pierre Roche | 12/03/2013

@Pierre Roche, bien sûr. où une fois de plus, MP prouve que son intérêt & celui du MCG à travers lui, ce n'est pas du tout le citoyen ou sa souveraineté - loin de là, mais juste une certaine clientèle
stratégies de cooptations limite escroqueries & clientélismes à tout crin cristallisées derrière la plupart des nominations opportunes qui corrompent toutes élections de leurs listes faussées, gangrènent nos institutions, entretenues par quelques têtes dont on doit se débarrasser

Écrit par : Pierre à feu | 12/03/2013

Mauro Poggia définit de façon claire la ligne de notre parti et c'est bien pour cela qu'il connaît le succès électoral mérité qui est le sien.

Bien avant d'être "politisé" il a relevé les manches et s'est coltiné les gros bras de l'assurance. Contrairement à bien des confrères il l'a fait pour permettre aux petits d'avoir un porte parole fort en mesure de tenir tête à des bandes de malfrats. Ceux-là mêmes qui, avec l'appui des partis gouvernementaux, de la haute administration fédérale, ont suivi comme des toutous bien dressés les lobbyistes des pharmas et des assureurs, dont le collusion est évidente, pour nous escroquer des centaines de millions de francs en sur-cotisations.

Contrairement à ce que prétend "Pierre à feu", qui roule et donc n'accumule pas de mousse (expérience en l'espèce), bien de ceux qui nous rejoignent le font par volonté de défendre notre République et ceux qui y résident. Il est possible qu'il y ait des carriéristes, comme il y en a dans tous les partis, gauche comprise!

Si nous limitions notre action aux seuls genevois, nous serions taxés, à commencer par Pierre à feu et ses coreligionnaires, de xénophobes. Cherchez l'erreur!

Pour celles et ceux qui l'ignorent, la France a une loi, depuis 1995, qui précise qu'aucune fonction de cadre n'est ouverte aux étrangers dans les tâches régaliennes de l'Etat.Commençons par une simple réciprocité sur ce point précisent tout ira mieux.

Lorsqu'on nous dit que cette invasion est due au fait que nous ne trouvons pas les personnes ayant les formations ad hoc, posons la questions aux partis qui règnent sur le DIP depuis 20 ans. Pourquoi n'offrez-vous pas des formations, y compris continues, qui permettent aux résidents d'être en phase avec les besoins de la vie réelle.

Ce serait plus performant que de les déformer par les lubies de quelques illuminés qui hantent les couloirs de la direction du DIP et dont certains nous assurent être compétents pour prendre la suite du ministre actuel.

En démocratie il est impossible de faire naître une nouvelle formation, avec des élus à la clef, si elle ne répond pas à un besoin profond du Peuple.

Depuis 2005 notre parti non seulement écoute mais dénonce les petits arrangements entre amis, aux SIG par exemple. C'est d'ailleurs bien pour cette raison que certains de nos élus ont eu à affronter des cabales pour faire respecter la volonté du Peuple exprimée dans les urnes.

les gouvernementaux n'ont pas hésité à conclure des accords contre nature PLR/PS/Verts afin de mieux faire le lit (au propre comme au figuré) de candidats au conseil d'Etat qui pointent leur nez tout en revendiquant un puissant ancrage à gauche!.

Les transferts procèdent du même mécanisme. Des élu(e)s comme des fonctionnaires découvrant les arcanes de leurs formations. Ils réalisent que le fondement de l'action n'est ni très social ni très orthodoxe et décident de rejoindre une formation qui annonce clairement sa vision et la met en pratique à chaque occasion.

Contrairement à M. Barbey je pense que non seulement le MCG a un bel avenir mais encore que ceux de ses adversaires, amateurs du quadrille du lancier (un pas à gauche, un à droite, un en avant et un en arrière), qui sont incapable soit de rénover le discours soit d'avoir une ligne politique lisible risquent fort de ne pas faire le quorum.

Écrit par : Patrick Dimier | 13/03/2013

Les positions du PLR et son Projet pour Genève (http://www.plr-ge.ch/projet-pour-geneve/) sont beaucoup plus riches et ouvertes que la triste caricature qu'en donne M. Poggia dans son intervention plus haut. Ce PLR-là est est vraiment soucieux de l'intérêt public et de préserver une véritable cohésion sociale. François Longchamp a relancé le PDCn2030 sur une nouvelle base de coopération avec les communes et a présenté hier un projet pour lutter contre certains aspects choquants de la spéculation immobilière qui se fait du détriment de la classe moyenne. Le Président Alain-Dominique Mauris préside le FASE, qui chapeaute l'ensemble des travailleurs hors-les-murs du canton, Gabriel Barrillier est connu pour son attachement viscéral au disloque social et ses origines modestes.

Au MCG, si on soulève de véritables problèmes, on est surtout occupé à cracher dans la soupe et à dénigrer tout ce qui se fait. Plus le climat est pourri, plus le MCG pense gagner. Et pour le moment, ca marche. Le jour où les Genevois se rendront compte que le MCG a besoin du chaos et qu'il le provoque chaque fois que c'est possible (au Grand Conseil, dans les Conseils d'administration des régies publiques, dans les exécutifs), le vent tournera.

Écrit par : Rolin Wavre | 14/03/2013

@Rollin Wavre

Je comprends bien que pour vous dénoncer les arrangements entre amis, SIG/TPG & Co auxquels s'ajoutent les nombreux placards dorés qu'on refile au copains en panne comme aux adversaires embarrassants, c'est crecher dans la soupe.

La réalité politique est que le peuple attend cela de ses élus.

La phrase de référence, que les gouvernementaux ont oubliée c'est celle de JFK
"Ne vous demandez pas ce que l'Etat peut faire pour vous, demandez-vous ce que vous pouvez faire pour l'Etat".

Le MCG défend un Etat fort non pas pour servir quelques un mais pour être au service de la collectivité.

Le PLR est obnubilé par les économies de dépenses publiques mais lâche volontiers les cordons de la bourse lorsqu'il s'agit de servir le pré carré de tel ou tel de ses magistrats, en cela il ne diffère quasiment pas du PS!

Écrit par : Patrick Dimier | 14/03/2013

Même si j'en retiens que la moitié, ça sera déjà de quoi faire un grand pas en avant pour un débutant comme moi !

Écrit par : Chartes Graphiques | 02/04/2013

@M. Barbey

Votre analyse est intéressante, mais manque un peu pour moi de vision plus élargie de la société. Elle détermine ce qui serait probablement le cas dans une société telle qu'elle est, mais ne laisse pas la place à une société avec une autre vision.

L'identité idéologique précise, les clivages, ne sont pas un gage de réussite politique. Chaque parti est composé de membres qui ont tous des idéologies différentes même s'ils visent plus ou moins le même but. C'est justement ce qui fait l'intérêt des débats dans un parti et la diversité de la population doit être prise en compte.

Je ne pense pas que de nos jours, il soit important que l'orientation politique des personnes en place soit la même dans un parti. Au contraire ! C'est justement ce qui va élargir les prises de positions par rapport à chaque sujet en tenant compte d'un tout et amener une vision enfin, plus holistique de la politique, vision qui fait cruellement défaut depuis des lustres.

@commentateurs

Je ne comprends pas cette lapidation systématique de M. Poggia sous prétexte qu'il est du MCG, sans prendre en compte son travail, ce qu'il a déjà réalisé ou initié et ce qu'il initie encore au Parlement fédéral. C'est de la mauvaise foi que de dire qu'il ne fait rien, il suffit de se rendre sur le site du Parlement pour vérifier.

Même si, comme M. Sommer, je me demande ce qu'il est allé faire dans cette galère :-) le système veut qu'il faut bien poser sa veste quelque part hélas, et qu'il est bien difficile de choisir dans ce qui est déjà là. La naissance d'un nouveau parti laisse plus de place à l'innovation.

Personnellement, je ne supporte pas le manque de respect et l'attitude narcissique de certains membres de ce parti. J'aurais probablement voté Poggia sans cela. Je pense voter pour les partis les moins visibles, ceux qui ont été exclus du débat politique médiatisé, ne serait-ce que par esprit démocratique et pour leur donner une visibilité.

Il faut que tous les partis politiques comprennent que le peuple en a marre de ces petites guerres d'école maternelle qui consistent sur tous les blogs à dévaloriser son voisin plutôt que de présenter des projets dont la faisabilité est étudiée, chiffrée et avec une vision globale des conséquences à long terme et non pas ces crises de nombrilisme aigu auquel on a à faire face de nos jours.

Écrit par : Jmemêledetout | 12/10/2013

Tout a fait d'accord avec jmemeledetout si POGGIA est élu et qu'il s'occupe de la Santé, il pourra s'occuper du cas de l'autre imbécile qui vient passer 5 minutes au CA des HUG, demande combien de frontalières infirmières ont encore été engagées, sort, envoie son communiqué de crétin, signe sa présence, ramasse son jeton et se tire.
Ce qu'il y a d'incroyable avec POGGIA C'est qu'avant d'être élu il a déjà coûté 150 millions de CHF aux genevois. Il a du apprendre avec cette fantastique famille tunisienne TRABELSI comment s'y prendre.
Si POGGIA ne propose pas la CHARIA, Stauffer a déjà mis en place la lapidation des voitures de frontaliers en faisant mousser les instincts de bas étage de tous les secundos.
Voter pour les nobody voilà un beau programme démocratique. Bientôt cet abruti va voter pour un chien. Jmemeledetout t'habites pas a Belle idée?

Écrit par : Ben Ali | 22/10/2013

Toujours facile de rassembler les mécontents et les frustrés. Ca l'est beaucoup moins de les satisfaire.

C'est pourquoi une accession au CE et donner les moyens le temps d'une législature au MCG ferait le plus grand bien à Genève et... aux partis traditionnels.

Le MCG serait condamnés au succès: Impossible, du fait de la lenteur des changement au sein d'un dinosaure tel que l'Etat de Genève. Impossible quant à sa "politique" anti-frontalier. etc...

Le MCG "aux affaires", ce serait le temsp aux autres partis de se remettre en questions et le temsp au MCG de s'auto-désagréger.

@mauro poggia.
finalement il faut regretter "l'épidémie de frontaliers et leur éradcation" ou pas? C^'est toujours pas très clair... et une fois de plus la preuve que le MCG est un puzzle de personnalité qui n'ont finalement pas grand chose en commun sauf "l'intelligence" pour rependre votre concept de changer de bateau afin de satisfaire ses ambitions au plus vite.

Écrit par : Pierre Roche | 22/10/2013

@ Poggia

Vous dites ici
*mais contrairement à ce que vous pensez, la ligne directrice de l'action du MCG est claire: l'intérêt des Genevoises et des Genevois, qui sont le seul lobby qu'écoute le MCG.*


Non seulement à ce jour, seul le PLR nous a proposé son programme,

mais JAMAIS rien ne nous a été proposé,
AUCUN PROGRAMME de ce nouveau parti d'extrême-droite genevois qu'est le MCG ne nous est parvenu

Faut le savoir: la majorité des suisses de souche sont résidents hors GE. J'en fait partie. ne suis d'aucune autre nationalité.
A bon entendeur à tous portugais & autres secundos devenus suisso-genevois.


Car pour nous suisses et nos ancêtres ayant tout sacrifié au travail, ayant trop bossé pour atteindre ce stade de confort qui attise tant de ces merdeux:

vous ne venez que pour nous sucez jusqu'au fond de la moelle.
avis aux affamés de salaires ch: vous n'êtes que des suceurs. le jus ne vas pas couler ad vitam.

Ceci étant dit, de suisses connaisseurs à ces sexy vampires étrangers s'intronisant suisses à coûts de milliers de chfs payés à tant de ces avocats fanfarons pas vraiment suisses.


l'humour cachant mal la merde.

Écrit par : pierre à feu | 26/10/2013

M. Poggia, je persiste au titre de suisse genevois que je suis et contre lequel vous avez agit et je réitère: vos actions ont toutes été contre les suisses ne résident pas dans votre canton d'électeurs, vous vous êtes montré comme un être abject contre moi qui suis suisse sans autre nationalité dans tous problèmes de logement et d'accès à l'emploi.

Vous n'avez rien fait ni pour le logement. ni pour l'emploi des suisses qualifiés. ni pour la situation des genevois suisses licenciés pour cause d'âge.

Bien au contraire.
point barre.

Écrit par : pierre à feu | 26/10/2013

il serait ignoble que des secundos comme Mauro Poggia se donnent tant de droits en Suisse, juste pour l'égo / leur faire-valoir.

il me sera insupportable de continuer à vivre et payer mes impôts pour de tels ambitieux

j'étudie les pays où émigrer. où ne pas laisser le profit du dur labeur de mes ancêtres et du mien. où trouver une terre où le fruit de nos durs travaux et sacrifices (je paye tous impôts/ n'ai jamais pris de vacances) n'irait pas à de tels connards.

Grâce à de tels mouvements, c'est en cours. On est suisse de souche, et nombreux.

Question à Berne/ aux responsables à Genève: voulez-vous gardez vos derniers citoyens vrais suisses? ou les laissez-vous fuir?

Il est vrai qu'au vu du faible nombre de suisses à Genève, ça fait des lustres que Berne s'en fout royalement.

Et dans ce cas: Berne doit se décider: Genève 2013 est territoire non suisse.
Plutôt que de s'occuper du statut des suisses résidents en zone frontalière et du fatras "grand genève". que j'abhorre comme tout vrai suisse.


question que le MCG n'a jamais osé abordé.

Écrit par : pierre à feu | 26/10/2013

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