Gregoire Barbey

10/04/2013

Sacrifier la liberté sur l'autel de la répression

 

Le Conseil d’Etat a annoncé le dépôt d’un projet de loi pour installer 21 caméras de vidéoprotection aux Pâquis. Et a demandé un crédit de 1,9 million de francs pour mener à bien ce projet. Pierre Maudet, conseiller d’Etat en charge du département de la sécurité (DS) dit vouloir «dépassionner l722634525.JPGe débat». Si le débat est effectivement passionnel, la véritable question qui reste en suspens est: quelle sera l’utilité d’une telle mesure? Les pays ayant adopté la vidéosurveillance ne dégagent pour l’heure aucun bilan significativement positif de cette méthode répressive. Outre l’efficacité non-avérée des caméras pour réduire la criminalité, se pose la question des limites de l’ingérence de l’Etat dans la sphère privée des citoyens. Bien que les instruments de vidéosurveillance (ou vidéoprotection) soient installés dans des lieux «publics», l’individu est en droit de ne pas être surveillé. 

 

Et ce même s’il n’a rien à se reprocher. L’argument selon lequel un citoyen qui n’adopte pas un comportement criminel ne doit pas s’en faire ne tient pas. Toute séquence filmée est une interprétation d’un moment T. Ce qui signifie qu’en cas d’utilisation frauduleuse d’un document vidéo, des accusations pourraient être portées à tort à l’encontre d’un individu. Et toute nouvelle répression distille inévitablement de nouveaux comportements qu’il faudra également gérer par la suite, dans une logique d’Etat-liberticide. Et à nouveau, dans le même raisonnement, ce sont les citoyens qui paieront de leur poche la mise en place de ces appareils de surveillance.

 

Le constat d’aujourd’hui est simple: la faible protection des données privées engendre des dérives particulièrement péjoratives pour les individus et leur intégrité à la fois numérique et privée. Accepter la création d’une nouvelle base de données contenant des informations qui peuvent être sensibles selon les cas, c’est prendre un risque supplémentaire. C’est autoriser la manipulation par l’appareil étatique d’images reflétant des moments qui ne doivent pas perdurer au-delà de leur durée réelle. Si le seul effet de la vidéosurveillance est l’aspect dissuasif (qui n’est pas remis en doute, puisque comme expliqué plus haut, toute contrainte engendre des changements comportementaux), alors faut-il sacrifier la liberté d’être «laissé tranquille»? Ce n’est pas parce que de nombreuses entreprises privées ont recours à l’utilisation de caméras que l’Etat doit en faire autant et remplir les rues avec de pareils appareils.

 

L’autorisation sera évidemment donnée pour la mise en place de ce projet. Mais après les deux ans qui serviront de phase test, il sera nécessaire de tirer un bilan exhaustif de l’utilisation des caméras. Au cas où la criminalité aurait baissé, il ne suffira pas seulement de l’imputer à la vidéosurveillance: il faudra démontrer qu’il n’y a pas seulement eu une migration des individus contrevenants vers des zones dénuées de caméras. Et ne pas minimiser les autres facteurs qui peuvent entrer en ligne de compte et justifier une baisse – même partielle – de la criminalité. Au cas où le bilan serait par trop négligé, les citoyens devront prendre leurs responsabilités et signifier à l’Etat leur refus d’être filmés en permanence pour des résultats peu encourageants. Car sacrifier une partie de sa liberté n’est pas un acte anodin. Et quand bien même certains professent déjà la réussite d’un tel programme, il est impératif de se rappeler que l’Etat doit être au service des citoyens. Et non l’inverse. A chacun de se battre pour protéger ses données personnelles. Une chose est sûre: les faits sont tenaces. 

 

Grégoire Barbey

09:45 Publié dans Air du temps, Humeur, Politique | Lien permanent | Commentaires (194) |  Facebook | | | |

Commentaires

Bon clairement vous êtes visceralement contre le principe des cameras, et c'est votre droit.

Maintenant essayons de demêler vos propos:

- Quelle liberté exactement serait sacrifiée ? La liberté de ne pas être vu dans la rue ? Finalement que ce soit par l'oeil d'une camera, d'un flic, d'un voisin ou d'un inconnu, il n'existe pas de liberté a être invisible.

- Un nouvel outil de repression ? La camera ne reprime, ne matraque ou ne menotte pas. C'est au plus un outil de surveillance.

Assez ironiquement, 90% des personnes qui s'indignent de l'installation de cameras sur des lieux de deal ou de vandalisme répété, ne voit ABSOLUMENT AUCUN INCONVENIENT a l'installation de cameras de surveillances du trafic et de repression des délits routiers... Bien que le principe soit exactement le même et la confidentialité encore plus reduite, puisque même les automobilistes n'ayant rien a se reprocher porte en quelque sorte un badge avec leur nom (la plaque d'immatriculation).

Écrit par : Eastwood | 10/04/2013

"Sacrifier la liberté sur l'autel de la répression"

Grégoire, mais c'est à la lettre le projet socialiste !

Écrit par : Corto | 10/04/2013

Combien de fois ne me suis-je pas laissé séduire par vos billets qui nourrissent ma fibre libertaire.
Pourtant à trop vouloir la liberté, on se rigidifie par une lutte qui peut mener à une forme d'intégrisme.
Les minarchistes acceptent le principe d'un état minimal qui s'occuperait de la sécurité intérieure et extérieurs (Police, armée) et de l'émission de la monnaie.
Ces caméras procèdent d'un souhait d'optimiser l'efficacité de la police et de sécuriser, ou du moins donner un sentiment de sécurité, à la population.
C'est donc la liberté du plus grand nombre qui choisi d'accepter cette intrusion dans la sphère privée pour plus de sécurité.

Je vous encourage aussi à vérifier que la législation est plutôt contraignante dans ce domaine car il faut avoir le consentement de la personne filmée pour pouvoir utiliser ce matériel devant un tribunal.

Ce qui m'inquiète en revanche, c'est le coût d'une telle opération pour un résultat qui restera forcément mitigé.

Avons-nous les moyens d'entretenir du personnel pour surveiller ces écrans avec une infrastructure de pointe pour pouvoir entrer immédiatement en contact avec une brigade de police à proximité et ceci, 24/24 puisque les délits sont plus nombreux la nuit.
Et du personnel pour le suivi administratif, l'enregistrement de séquences,la maintenance du matériel et j'en oublie certainement.

En période de vaches maigres, il serait peut-être judicieux d'établir des priorités.

Écrit par : Pierre Jenni | 10/04/2013

J'en ai discuté hier avec mon homme, et il est du même avis que moi

Écrit par : Pierre NOËL | 10/04/2013

Ce commentaire n'est pas de moi, merci de l'effacer du blog.

Écrit par : Pierre NOËL | 10/04/2013

Billet fort bien écrit et assez convaincant. Maintenant, juste une question: que pensez-vous du déballage Offshoreleaks et de la publication de centaines de noms dans la presse, sans que l'on sache au juste s'ils ont fait quelque chose de répréhensible?

Écrit par : Mikhail | 10/04/2013

@ Grégoire,

J'espère que vous n'allez pas suivre la voie de la gauche en matière de sécurité publique. Ces derniers ne se posent plus la question sur l'utilité des caméras de surveillance dans les lieux publiques; mais commencent à se poser la question sur l'utilité des prisons; si un jour ce ne sera pas sur celle des tribunaux.

Pour ce qui est d'une ingérence dans la sphère privée; jusqu'à présent les lieux publiques ne font pas partie de la sphère privée.

" Toute séquence filmée est une interprétation d’un moment T. Ce qui signifie qu’en cas d’utilisation frauduleuse d’un document vidéo, des accusations pourraient être portées à tort à l’encontre d’un individu. "

A ce moment autant lutter contre les téléphones portables munies de caméras. C'est bien chez les particuliers que l'on risque le plus tomber sur des gens mal intentionnés. Surtout que c'est cette catégorie de personne ne va pas se gêner à vous filmer chez vous à votre insu pour vous nuire si il en a l'occasion.

Écrit par : D.J | 10/04/2013

Les caméras serve à comprendre le moment T = commission d'une infraction et rien de plus. Il n'y a aucun sacrifice. Pour le surplus, je vous laisserais le soin de tenir de tels propos devant des victimes....

Écrit par : davide | 10/04/2013

"J'espère que vous n'allez pas suivre la voie de la gauche en matière de sécurité publique. Ces derniers ne se posent plus la question sur l'utilité des caméras de surveillance dans les lieux publiques; mais commencent à se poser la question sur l'utilité des prisons; si un jour ce ne sera pas sur celle des tribunaux. "

Comme d'hab, dj ne sait même de quoi il parle le pauvre. Il me fait penser à la grenouille qui veut se faire aussi grosse qu'un bœuf.

Écrit par : Amiel | 10/04/2013

Les fascismes bien-pensants se sont de tous temps méfiés de la modernité, staline avait rejeté les recherche dans les sciences électroniques d'un seul coup de revers, 60 ans plus tard la société russe est en reste dans ce domaine et le restera encore pendant des décennies, c'est certainement le plus important problème que subit l'économie russe !

Ils sont incapable de produire le moindre micro-processeur digne de ce nom !

Comme le souligne justement DJ, les caméras sont installées dans les lieux publics, c'est à dire dans les démocraties, par les services de sécurités de l'ordre public, en Suisse il est interdit à un privé de placer une caméra dans l'espace publique et il faut rajouter que partout ou presque, ces caméras ont été demandées par les populations concernées !!!

Écrit par : Corto | 10/04/2013

Voici les coordonnées de l'usurpateur d'identité, merci de l'écarter des blogs.

Adresse mail: pnoel@laposte.net
No IP: 129.95.160.143

Écrit par : Pierre NOËL | 10/04/2013

Alerte à l'usurpateur d'identité

Adresse mail: pnoel@laposte.net
No IP: 129.95.160.143

Écrit par : Pierre NOËL | 10/04/2013

Alerte à l'usurpateur d'identité, merci de votre attention

Adresse mail: pnoel@laposte.net
No IP: 129.95.160.143

Écrit par : Pierre NOËL | 10/04/2013

T'as pas à te répéter Noël, on a compris. Reste à savoir si ce que tu dis est vrai. Alors?

Écrit par : Krasno | 10/04/2013

Je n'ai aucunement l'intention de bannir qui que ce soit. Et encore moins de chercher qui est le vrai. Bonne soirée et merci pour les commentaires constructifs des autres.

Écrit par : Grégoire Barbey | 10/04/2013

Grégoire à parti du moment que je t'informes que mon identité est usurpée, cette information devrait suffire pour éliminer l'usurpateur? C'est ce qui a été convenu avec l'héébergeur. Mets toi en rapport avec Mr Cornu?

Krasno j'e n'ai pas gardé les cochons avec toi alors saque tes ruines. Ou alors apprends la politesse ensuite on voit...

Écrit par : Pierre NOËL | 10/04/2013

@ Amiel,

Je ne partage pas les idées de D.J. Mais vos commentaires non argumentés qui attaquent la personne et non ce qu'il a écrit sont loin de montrer une certaine intelligence et pertinence de votre part. Enfin c'est vous qui savez.

Monsieur Barbey,

C'est comme tout: il faut choisir entre les deux extrêmes. Entre le tout répressif et le tout permissif. Les caméras peuvent avoir dans un certain sens un effet dissuasif et préventif. Mais une généralisation risque aussi de poser plus de problèmes que d'avantages notamment financier en ratio par rapport à d'éventuels résultats sur le terrain.

Écrit par : Phillo | 10/04/2013

@ Philo,

"C'est comme tout: il faut choisir entre les deux extrêmes. Entre le tout répressif et le tout permissif."

c'est à peu de chose pareil, tout dépend si nous avons à faire à des fascistes ou des démocrates républicains.

Notre société est très permissive envers certaines couches de la population bien définies et de toute façon les caméras dans 99% des cas ne servent à rien, car l'outil répressif est inopérant, ils arrêtent les auteurs d'infractions et d'incivilité, mais les relâches 2 heures plus tard !

Une dame âgée de 75 ans à été sauvagement agressée et déparée de son sac à main, l'auteur du méfait a été arrêté par des civils et remis à la police, le lendemain, le même voyou menaçait la vielle dame dans la même rue.

La scène était filmée, qu'est ce que ça change ?

Ils mettent des caméras, mais ils ne prennent aucune mesure contre les auteurs d'infractions ! En fait ces caméras ne servent qu'à des intérêts inexplicables comme ponctionner des amendes aux automobilistes solvables, mais restent totalement inefficaces en ce qui concerne la sécurité des citoyens !

Écrit par : Corto | 11/04/2013

Pierre, il n'y a que Corto qui est censuré, pas parce qu'il insulte mais lorsqu'il dit certaines vérités, c'est comme avec les caméras !

Écrit par : Corto | 11/04/2013

@ Philo

"Mais vos commentaires non argumentés.."

Non argumentés?? Si tu ne sais pas de quoi ça retourne, mieux vaut t'abstenir de venir faire la morale. Morale à deux balles d'ailleurs.

Écrit par : Amiel | 11/04/2013

C'est quoi votre spécialité Amiel? La Haine? la méchanceté? la lâcheté à défaut d'oser provoquer les gens réellement en face?

Vous n'êtes même pas venu sur ce blog pour commenter le billet de Monsieur Barbey; vous êtes uniquement venu faire de la provoc, propager votre méchanceté.

Écrit par : Phillo | 11/04/2013

Oooooooh le pauvre petit Philo! Il est malheureux! Tout cela parce que le méchant Amiel vient déverser son fiel (ça rime!). Il ne supporte pas cela! Lui, il veut que l'amour règne dans ce bas site de la tdg.

Pas de chance pour lui. Et au vu de comment va le monde je me demande comment va son état d'âme. Ça doit être la déprime totale. Quoique, peut-être, il s'en bat les couilles de ce qui passe dans le monde. Tout ce que lui préoccupe à lui est que je m'adresse avec tendresse à des idiots profonds.

Écrit par : Amiel | 11/04/2013

@Philo :
Quand on est un petit lâche frustré incapable de se comporter en société et de débattre normalement, on lance des injures et des attaques ad-hominem dans une tentative pathétique de masquer son incapacité totale à poser le moindre argument sérieux en détournant la discussion sur des hypothèses qui n'ont rien à voir avec le débat.

Le tout sur des blogs non-modérés bien-entendu, car le pauvre petit Amiel/Briand/Prochain_pseudo_à_venir est une victime innocente de la conspiration de tous les sales fachos (fascisme = opinion différente et modération des commentaires injurieux en langage bobo-pseudo-anar) qui refusent de publier ses jets de fiel redondants.

En bref, cela sert de défouloir aux petits frustrés de la vie qui n'ont pas de couilles (comme il dit si bien) pour parler en face et pour ma part je trouve extrêmement amusant de voir ce triste sire revenir régulièrement cracher sa bile sous différents pseudos sans même changer de style en espérant que personne ne s'en rende compte.

Écrit par : Hahaha | 11/04/2013

Mais il y a deux Zorros qui veulent défendre la veuve et l'orphelin contre le monstre Amiel ! Un s'appelle Hahaha et l'autre Philo. Philo et Hahaha.

Amiel est devenu leur centre d’intérêt principale. Ben dis donc !

Écrit par : Amiel | 11/04/2013

@ Noël

"Krasno j'e n'ai pas gardé les cochons avec toi alors saque tes ruines. Ou alors apprends la politesse ensuite on voit..."

Je n'ai rien à foutre si t'as gardé des cochons ou non dans ta vie. Par contre, avec cette obsession de ton "identité" tu dénotes une personnalité passablement perturbée. Va te faire soigner. Et dis merci.

Écrit par : Krasno | 11/04/2013

A moitié morte de rire à la lecture des derniers commentaires, je me pose de sérieuses questions sur le concept de liberté et sur la liberté d'expression en particulier.
A quoi sert-elle, si c'est pour se lancer des noms d'oiseaux à la figure, alors qu'on est sous pseudo ? :-)))))))
Si on était filmé par des caméras, on visionnerait des pugilats de masques qui, dans le meilleur des cas, feraient penser à la Commedia del Arte.

Les cameras seules ne serviront certainement à rien.
Si l'objectif est de rendre la rue un lieu moins dangereux, il faut bien sûr tout un dispositif légal et pratique pour obtenir de vrais résultats anti-crime.
Nous sommes déjà filmés dans les TPG. Quel bilan ?
Je n'arrive pas à pousser des cris effarouchés face à ces caméras, même si je préférerais un monde sans ces yeux-là.
Nous sommes entourés de smartphones qui peuvent nous photographier, filmer, enregistrer en cachette. Ces caméras-là peuvent fonctionner comme des pousse-au-crime : des tabassages ont lieu parmi les ados ou des rodéos de voitures juste pour que ça soit mis sur You-Tube.
Il faut bien de la répression dans ce cas ! La répression n'est pas une chose à 100% mauvaise et la liberté n'est pas toujours une réalite toute rose.

Écrit par : Calendula | 11/04/2013

Krasno, je vous le réitère, on a pas roulé le couscous ensemble. par conséquent restez poli, merde alors. J'en ai touché un mot à mon homme et il n'est pas du tout content

Écrit par : Pierre.NOËL | 11/04/2013

y'a des trolls scientologues qui sont de retour semble-t'il ?A chaque fois qu'ils fourmillent sur la toile,Pierre Noel se fait usurper son pseudo! Ce sont des lanceurs de textes tous plus mensongers que les autres.ils adorent maintenir la population dans le catastrophisme le plus noir ! Arrivent même à s'arrimer à des partis sans qu'aucun membre ne s'en aperçoive bien entendu!

Écrit par : lovsmeralda | 11/04/2013

En parlant des trolls, je suis la troll number one. J'ai mon opinion sur tout et sur rien.

Écrit par : lovsmeralda | 11/04/2013

Ce commentaire ci dessus n'est pas de moi, je n'interviens pas sur un blog foutoire. -Grégoire Barbey tu es décevant, tu veux te donner un "style" alors que tu n'est pas foutu de gérer ton blog.

Je ne suis pas fier d'avoir pris fait et cause pour toi. Mais bon, ne regrettons rien.

Cela étant dit, si tu continues à laisser l'usurpateur d'identité sévir sur ton blog alors que tu as ses informations, il y aura un courrier à l'hébergeur et une plainte au procureur, chose que je n'avais pas envisagé la dernière fois, suite à une conversation téléphonique avec Mr Cornu. Un homme averti en vaut deux.

Prends tes responsabilité au lieu de les fuir.

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

grégoire Barbey c'est toi qui écrit cela à la fin de ton sujet:

"A chacun de se battre pour protéger ses données personnelles. Une chose est sûre: les faits sont tenaces."

Ou commence ton sens des responsabilités, tes valeurs ?

Ou bien tu es un âne qui veut briller ou tu es un idiot ou encore un irresponsable?

Si tu veux être quelqu'un dans la vie en laissant un imbécile usurper mon identité et un autre semer sa merde comme la couille molle de krasno c'est bien mal parti.

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

Merci lovsméralda d'avoir relevé le problème, vous êtes la seule qui défendez la Liberté d'expression.

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

Cher Nouveau Lecteur,

Tout d'abord, je voudrais vous remercier d'avoir rejoint les lecteurs de La Chronique Agora.

Je m'appelle Françoise Garteiser et suis directrice de la rédaction. En compagnie d'un réseau international de spécialistes de l'investissement, de penseurs iconoclastes et d'experts de tous les domaines financiers et boursiers, je travaille tous les jours à vous fournir des informations lucides et sans langue-de-bois... des idées différentes pour voir au-delà de la pensée unique... et des conseils et stratégies d'investissement affûtés qui vous aideront à investir en toute connaissance de cause.

Pour vous souhaiter la bienvenue à La Chronique Agora, je voudrais vous offrir un rapport spécial indispensable pour prendre vos décisions boursières. Les gouvernements et les financiers préfèrent que vous ne vous posiez pas ces questions... mais La Chronique Agora préfère au contraire tout vous dévoiler...

N'attendez plus, télechargez ci-dessous notre rapport exceptionnel sur la faillite des Etats. Des conseils indispensables sur vos investissements futurs en cas de crises :

"La faillite des Etats"

Depuis nos débuts, en 2002, nous avons aidé des dizaines de milliers d'investisseurs à protéger et faire fructifier leurs investissements.

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

173,63 milliards de dollars. Le chiffre donne le tournis autant qu’il provoque un emballement médiatique spectaculaire. Les réserves de change de l’Algérie auraient donc atteint à la fin du mois de juillet 2011 le chiffre stratosphérique de 173,63 milliards de dollars. Un record évidemment. Pourtant, dans le courant du même mois, les chiffres avancés par les médias algériens situaient le montant de ces réserves à 160 milliards de dollars. En l’espace de quelques jours, le chiffre a donc bondi de 13,63 milliards. Comment est-ce possible ? D’où sortent ces fameux 173,63 milliards ? Décryptage.

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

Du lundi au vendredi, Philipe Béchade -- notre insider des marchés décortique pour vous les dernières évolutions des places boursières mondiales. Rumeurs, manipulations, coulisses boursières… Ses analyses passionnantes vous aideront à comprendre vraiment ce qui fait bouger les marchés.

Vous retrouverez également tous les jours Bill Bonner -- Américain, francophile, contrarien, fin connaisseur des marchés, analyste sans concession de la réalité macro-économique... ses idées ne laissent personne indifférent -- et surtout, elles peuvent rapporter des gains conséquents à qui suivra les pistes d'investissement données par Bill.

Aux côtés de Bill et Philippe interviendront beaucoup d'autres spécialistes de la finance : or, matières premières, pays émergents, small caps, valeurs françaises et étrangères... s'il peut vous rapporter de l'argent, aucun domaine ne nous échappe !

Nous sommes indépendant et c'est pour ça que vous trouverez dans la Chronique Agora des idées d'investissement différentes qui vous surprendront parfois... mais se révèlent hautement profitables. En lisant la Chronique Agora, vous aurez toutes les cartes en main pour investir autrement et réaliser des plus-values -- même dans des conditions boursières désastreuses !

Dans quelques jours, vous recevrez votre première lettre confidentielle, ainsi que nos Chroniques du week-end. J'espère sincèrement que vous trouverez jour après jour toujours plus de plaisir à nous lire -- et d'ici là, je vous laisse méditer notre devise :

Pour ne pas faire les mêmes pertes que les autres... n'investissez pas comme eux !

Meilleures salutations,

Françoise Garteiser

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

Bonjour à tous les musulmans de France et du monde, Salam Aleikoum,
Nous, les non musulmans (tous les humains qui ne sont pas musulmans), nous nous posons de nombreuses questions sur votre religion, ses buts et son influence en France et dans le monde. Si vous faites partie de ceux que l'on appelle les "musulmans modérés", vous ne devez pas prendre pour vous ce qui est critiqué et condamné dans cette lettre.
Nous entendons par "musulmans modérés" des personnes de confession musulmane qui ont choisi de pratiquer leur religion de façon discrète, calme, pacifique, tolérante et non offensante pour les croyances des autres et sans volonté de domination du monde ni d'extermination d'un peuple, d'une ethnie, d'un état, d'un groupe religieux, sans idée de soumission des femmes ou d'inégalité des hommes et des femmes, sans esclavage, sans mépris, haine ou arrogance pour quiconque appartient au genre humain et en tournant le dos à toutes les pratiques de violence ou de terrorisme qui sont commises par des extrémistes intégristes islamiques dans le monde.

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

Dhimmitude : soumission des indigènes non-musulmans aux institutions islamiques du jihad et de la charîa.

Eurabia : continent post-européen, satellite et mercenaire de l’Organisation de la Conférence Islamique, gouverné officieusement par les lois de la dhimmitude imposées aux habitants par leurs politiciens, leurs magistrats et leurs intellectuels.

Islamophobie : accusation contre quiconque n’adhère pas aux principes de la charîa.

Nazis : insulte adressée par les héritiers et adeptes eurabiens de l’idéologie nazie contre ceux qui les combattent.

Colon : indigène israélien défendant ses droits souverains dans son pays historique contre l’impérialisme de l’alliance eurabienne-jihadiste.

Occupation : définition eurabo-jihadiste de la souveraineté de l’Etat d’Israël sur son territoire historique, ex : la France occupant le territoire français ou la Grèce occupant le territoire grec.

Processus de paix : guerre de l’alliance eurabienne et jihadiste pour obliger Israël à s’autodétruire.

Palestinisme : instrument utilisant l’arme du pétrole et du terrorisme pour obliger l’Europe à entrer dans le moule de dhimmitude d’Eurabia.

Frontières sûres et reconnues : les frontières d’Auschwitz.

Une juste solution du problème palestinien : la dépossession d’Israël suivie d’une seconde shoah.

Résoudre le conflit israélo-arabe selon la paix et la justice : selon les lois jihadistes condamnant toute souveraineté non-musulmane.

La terre contre la paix : élément essentiel du jihad par lequel le non musulman cède son pays au conquérant musulman et se soumet à la paix déshumanisante de la dhimmitude.

Multiculturalisme : adoption du point de vue islamique de l’histoire et des évènements. Exemple : la (dé)sinformation continue donnée par la chaîne eurabienne euronews. Toutefois l’affirmation répétée avec autorité les 14 et 15 mai 2011 imputant à la création d’Israël la fuite de 800.000 Arabes de Palestine relève d’une souffrance si impossible à surmonter, qu’elle en est pathologique. Ce déchirement de l’âme eurabienne provient de la victoire d’Israël en 1948 sur cinq armées de pays arabes venues dans l’Etat hébreu pour le carnage et l’extermination, avec l’aide de leurs alliés arabes sur place. C’est ce revers arabe qui, emportant ses alliés dans son reflux (nakba), consterne et afflige si violement Eurabia, qu’elle efface cette invasion de l’histoire. Par contre, plus d’un million de Juifs furent dépossédés, pillés et chassés des pays arabes et des territoires de Judée et Samarie occupés par la Jordanie, et de Gaza occupée par l’Egypte. Mais la sensibilité eurabienne, si proche de son émule nazie, ne s’en émeut guère. Elle peaufine le Palestinisme, instrument de destruction d’Israël étiqueté ‘justice et paix’.

Multilatéralisme : la reddition des valeurs de l’Occident et la justification de celles qui leur sont contraires et hostiles.

Le ‘printemps arabe’ : le massacre des Coptes, la reprise du jihad, la justice selon la charîa et l’unification de l’Umma islamique avec la collaboration de l’OTAN et d’Eurabia.

Reproduction autorisée, et même vivement encouragée, avec la mention suivante et impérativement le lien html ci dessous :
© Bat Ye'or pour www.Dreuz.info

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

Il n’est pas acceptable de s’indigner à Genève, selon certains représentants politiques.

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

Dès l'an -3000 avant J.-C. l'Egypte est gouvernée par le 5ème pharaon : Horus Den-Ousaphaïs (l'Homme du désert) qui succède au long règne de son père dénommé : Ouadji-Djer (traduction : le roi-serpent.) Détail important on a retrouvé sur un fragment contenant le sceau du roi Horus-Den le premier signe KA de la spiritualité égyptienne, représentant deux bras levés vers le ciel en signe de prières...
Se souvenant de la terrible famine que l'Egypte a subi sous le règne du précédent pharaon, probablement due à une grande sécheresse provoquée par l'insuffisance des crues de l'inondation annuelle du Nil, le roi Den-Ousaphaïs entreprit la construction d'un réseau de canaux et de bassins de réserves. Travaux achevés par ses successeurs.

En grand pharaon ce Roi qui a réussi à maintenir en paix la Haute et la Basse-Egypte, va successivement mener plusieurs campagnes à l'extérieur des frontières pour soumettre au tribut :

les " Asiatiques " peuplades sémitiques occupant les territoires : du Liban Ouest, du Naharina, de la Syrie et des Cités-Etats du Nord de l'Euphrate dans le Croissant fertile.
les nomades du Sinaï et des ennemis de Tesemtyou (!) Des tribus nomades qui s'étaient provisoirement établies en bordure du désert arabique et dont les textes égyptiens ont ultérieurement perdu toute trace de localisation !
Toujours est-il que dès que l'Horus-Den a atteint ses trente ans de règne, il a organisé pour le peuple les grandes réjouissances du SED commémorant son jubilé ou trentième anniversaire du règne.

Cette fête se célébrait déjà à chaque trentième anniversaire de règne dès la période pré-dynastique, mais bientôt certains pharaons désireux de plaire au peuple lui accordèrent parfois une double fête par anticipation lors d'un vingtième ou vingt-cinquième anniversaire ! Plus tard le peuple hébreux adoptera cette coutume en fêtant tous les cinquante ans une année dite du Jubilé où on redistribuait une partie des terres et remettait les dettes à ses frères (terme indiquant les pratiquants de la même religion) et même libérait les esclaves...



REGNE DU PHARAON : HORUS-KA ( QAA / OUBIANTHES)



La première dynastie s'acheva donc après le règne de l'Horus-Kâ vers -2925 avant J.C. Pour des raisons que nous ignorons le pouvoir passa aux mains d'une nouvelle dynastie d'origine Thinite, plus précisément de la cité d'Abydos (dans l'ancienne région de Thèbes).
Excepté les objets retrouvés dans quelques tombes ou mastabas (monuments funéraires égyptiens) nous ne disposons que de peu d'éléments sur la vie, les conquêtes et les croyances des pharaons des deux premières dynasties. Notre but étant de mettre en valeur les réformes et "l'évolution de la spiritualité antique", nous allons examiner en priorité les règnes et les écrits religieux qui ont fait de l'Egypte un précurseur de la Bible et de la morale sociale par une véritable prise de conscience de pharaon, laquelle se prolongea dans l'esprit du peuple pour lui ouvrir de nouveaux horizons : l'accès à une nouvelle vie après la mort terrestre...

Pourtant lorsqu'on connait l'importance des énormes réformes officialisées par le grand ministre Imhotep sous le règne du roi Djoser de la troisième dynastie, on est évidemment tenté de chercher les premiers signes précurseurs dans la période des deux précédentes dynasties, or le nom d'Horus-Ka de la première dynastie met nettement en évidence l' existence d'une conception spirituelle puisque (comme nous le verrons plus tard) le KA est un principe de double spirituel qui fait partie de la religion et du concept d'Osiris, de plus les deux hiéroglyphes du KA et de l'ANKH ont été retrouvés sur une coupe de schiste de l'époque thinite (1ère dynastie) ce qui voulait déjà dire à l'époque : le Ka donne la vie...

" Le PREMIER CODE officiel de bonne conduite humaine " aurait donc un rapport avec ce que nous avons coutume d'appeler le début des dynasties royales officielles et se situerait à une période incluse entre les années -3100 et les années - 2730 av. J.C. période allant de la première à la troisième dynastie officielle, donc bien avant la promulgation du nouveau fameux code civil inspiré par le roi mésopotamien HAMMURABI (vers -1730.)

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

Ce sont souvent les mêmes qui crient à l'atteinte à la liberté et en même temps savourent les fuites balancées aux de tous (style .....Leaks en tout genre). Cela dit dans une société où tout un chacun raconte tout sur les réseaux sociaux, où les téléphones portables permettent de suivre à la trace son utilisateur, où les conversations sont enregistrées et étudiées...où reste vraiment la liberté individuelle ? Ce ne sont pas le caméras qui vont poser une atteinte digne qu'on brasse de l'air.
p.s. je comprends mal la dérive des intervenants, on parlait de liberté on finit avec la russie, l'algérie, les fonds, ???

Écrit par : uranus2011 | 11/04/2013

"Si tu veux être quelqu'un dans la vie en laissant un imbécile usurper mon identité et un autre semer sa merde comme la couille molle de krasno c'est bien mal parti."

Quelle manière de pleurnicher mon dieu ! Mais qui c'est type "Pierre Noël" qui pète les plombs et insulte tout le monde, parce que soi disant quelqu'un "aurait usurpé" son "identité". Il a perdu son identité le petit Pierre ?? Pauvre chou ! Même les bambins à l'école enfantine ont plus de bon sens.

Un dérangé au cerveau reptilien probablement.

Écrit par : Krasno | 11/04/2013

Des signes de plus en plus évident qu’un Jihad de conquête a débuté au Moyen Orient et au Proche Orient apparaissent de toute part. A travers ce qu’en France on appelle « les Printemps Arabes », on voit poindre des tentatives évidentes de déstabiliser tous les pays arabes afin d’y implanter des régimes islamistes. Demain la prochaine cible sera la Jordanie où les frères Musulmans et les mouvements radicaux palestiniens tentent de déstabiliser le pouvoir en place.

Mais si cette tentative d’islamisation jihadiste est évidente dans les pays arabes, l’Europe n’est pas à l’abri de ce mouvement mondial. Il semble que partout des signes d’une autre forme d’islamisation plus sournoise apparaissent dans nos démocraties fragilisées par la tolérance et la libre expression, fondements de nos valeurs du monde libre.

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

L'ATHÉISME, UN DANGER POUR L'HUMANITÉ ?

On savait déjà que l’Eglise catholique considérait l’athéisme parmi « les faits les plus graves de notre société », cette affirmation étant écrite dans son « Directoire général pour la catéchèse ». Mais l’on ne savait pas pourquoi.
L’explication vient enfin d’être apportée par le pape Benoît XVI.
En effet, dans un message du 6/08/2010 « aux jeunes du monde », afin de les inviter aux XXVI èmes journées mondiales de la jeunesse en 2011 à Madrid, le pape a affirmé :

« Or l’expérience enseigne qu’un monde sans Dieu est un enfer où prévalent les égoïsmes, les divisions dans les familles, la haine entre les personnes et les peuples, le manque d’amour, de joie et d’espérance. A l’inverse, là où les personnes et les peuples vivent dans la présence de Dieu, l’adorent en vérité et écoutent sa voix, là se construit très concrètement, la civilisation de l’amour, où chacun est respecté dans sa dignité, où la communion grandit avec tous ses fruits. »

Ce message a été repris par les principaux medias et a été diffusé dans toutes les églises catholiques du monde entier ainsi que sur tous les sites internet catholiques. On peut donc considérer que des centaines de millions de personnes en ont eu connaissance.
Ce message du pape est très important car il informe enfin sur la réalité de la vie des athées et des dangers de l’athéisme. Il est d’autant plus important que ceux qui ont été dès leur naissance baignés dans la religion peuvent ne pas connaître cette triste et dangereuse réalité.

Ainsi, « les jeunes du monde » doivent savoir que l’athéisme a pour conséquence un monde si atroce qu’il est un enfer.
Ils doivent savoir également que l’égoïsme prime chez les athées et qu’ils sont frustrés d’amour. Ils sont aussi en manque de joie et d’espérance. Leurs familles sont divisées et plus grave encore, ils sont porteurs de haine entre les personnes et les peuples.
Par contre, quand on vit avec la présence de Dieu, c’est le bonheur assuré, l’humanité connait une véritable « civilisation de l’amour » et les hommes se respectent enfin.
Face à de telles affirmations, on est en droit de se demander dans quel monde vit le pape. De quels peuples et de quels hommes parle-t-il ?
Les athées seront certainement étonnés de la manière dont le pape les décrit et du danger qu’ils représentent. Il est difficile de ne pas en conclure qu’ils sont les responsables de tous les conflits, de tous les massacres et des explosions de haine que l’on constate actuellement.

Néanmoins, la lecture de ce message du pape m’a conduit à me demander jusqu’à quel point une grande majorité de croyants de toutes religions pouvait adhérer à cette description de l’athéisme et des athées. Je pense que cette description est largement partagée.
Aussi, il m’a semblé nécessaire de proposer une analyse factuelle de l’athéisme.

Du fait de sa terminaison en « isme », l’athéisme se doit d’être une doctrine, une théorie, une idéologie. Elle est par définition la doctrine des athées.
Cette doctrine s’exprime en quelques mots : la négation de toutes les divinités tant qu’il ne sera pas prouvé par des preuves tangibles qu’elles peuvent exister. Rien de plus, rien de moins.
C’est certainement la plus simple des doctrines humaines au point qu’on est en droit de se demander si on peut l’appeler doctrine. D’autant plus qu’elle a pour seul but de nier l’existence d’êtres dont il n’a jamais été apporté la moindre preuve de leur réalité.
L’athéisme n’est que le refus du dogme des religions sur l’existence d’un ou des dieux tant qu’on ne leur a pas prouvé le contraire. Il n’est donc pas aussi un dogme comme certains l’affirment, mais son contraire, puisque ce principe peut à tout moment être remis en question.
Doit-on rappeler que le refus des dogmes est le fondement du raisonnement scientifique ?
Il est donc tout à fait cohérent d’affirmer comme Antonio Lopez Campillo et Juan Ignacio Ferreras :

« L’athéisme est un isme sans doctrine spécifique ; il se nourrit de la pensée et des découvertes d’autrui, celles des physiciens, des chimistes, des biologistes, des géologues, des anthropologues, des historiens et tant d’autres chercheurs dans le monde. »

Mais il est utile d’ajouter que l’athéisme se nourrit avant tout de l’absence totale de preuves de l’existence de dieux.

Ainsi les athées ne vivent pas avec l’idée qu’un dieu peut les guider, les contrôler, les punir, les récompenser. Ils ne croient pas à la vie éternelle, et ne se prosternent devant aucune statue.
C’est tout ce que les athées ont en commun. Cela en fait-il une idéologie, une doctrine ?
L’athéisme ne se pratique pas car ce n’est qu’une non-pratique. Ce n’est pas plus une croyance car c’est une non croyance. Prétendre que l’athée est un croyant, c’est considérer qu’un non-conformiste est un conformiste, qu’un non-violent est un violent, qu’un non-voyant est un voyant, etc...

L’athéisme ne propose aucune morale, aucune manière de vivre, aucune rencontre, aucune politique, aucune philosophie, aucune idole, aucun texte fondateur, aucun système de pensée, aucune communauté, aucun sentiment, aucun maître, aucune soumission.
L’athéisme n’interdit rien, n’impose rien. Il n’a aucune vision particulière de la société si ce n’est qu’il refuse qu’elle soit soumise à un dieu. L’athéisme n’interdit à personne de croire en Dieu mais implique un refus aux croyants à prétendre diriger la société au nom de ce même Dieu.
L’athéisme ne propose aucune clé du bonheur, ne conseille, ni ne promet rien.
L’athéisme ne peut pas s’imposer et ne peut donc pas être totalitaire car on ne peut imposer ce qui n’est qu’une façon de penser même si elle est aussi simple que l’athéisme.

L’athéisme s’arrête à sa définition. Dès que l’on veut aller un peu plus loin que sa définition, on peut trouver autant d’athéismes que d’athées.
Un athée peut être raciste, antiraciste, criminel, bienfaiteur, égoïste, généreux, lâche, courageux, violent, doux, cruel, compatissant. Rien ne définit un athée si ce n’est qu’il est en accord avec l’athéisme comme simple négation des divinités.
Un athée tel Xavier Beauvois peut réaliser un film comme « Des hommes et des Dieux » que la Conférence des évêques de France a qualifié de « chef-d’oeuvre de paix ».
Comment un athée a-t-il pu réaliser un tel « chef d’oeuvre de paix » alors qu’il est censé vivre dans la haine si l’on en croit le pape ?
Faut-il rappeler qu’aucun massacre n’a jamais été perpétré au nom de l’athéisme ? Personne n’a jamais tué au nom de l’athéisme.

Il n’y a pas d’athéisme intégriste, fondamentaliste ou extrémiste ou alors tous les athées sont intégristes, fondamentalistes ou extrémistes. On n’est pas plus ou moins athée. L’athéisme n’a pas évolué depuis sa définition. Les athées que l’on traite d’intégristes, de fondamentalistes ou d’extrémistes sont des athées qui ont adhéré à une doctrine particulière en plus de leur athéisme.
Les anticléricaux sont souvent considérés comme des athées extrémistes alors qu’ils adhèrent à une idéologie qui ne concerne pas que les athées. De nombreux croyants sont anticléricaux.
L’athéisme n’est par sa définition ni anticlérical, ni anti-religions.
Des athées peuvent être anticléricaux ou anti-religions, d’autres ne le sont pas.
L’athéisme ne donne de justification à aucun comportement si ce n’est de ne pas aller dans un lieu de culte pour y prier Dieu. Est-ce un danger pour l’humanité ?

Une doctrine par définition enferme, donne un cadre. Dans ce cas, l’athéisme serait plutôt une non-doctrine puisqu’il ne fait que s’opposer aux doctrines liées à la croyance en l’existence de dieux. Il n’est concerné par aucun autre sujet.
L’athéisme ne devrait jamais entraîner des débats compliqués sur sa nature car il se rapporte à un sujet qui n’est pas relatif. Un dieu existe ou non. Il n’existe pas en partie ou de manière relative.
L’athéisme n’affirme rien à priori puisqu’il ne fait que répondre à l’affirmation,
« un dieu existe », en demandant des preuves de cette affirmation et en indiquant que tant que ces preuves ne seront pas données ou que des arguments crédibles de la possibilité de son existence ne seront pas fournis, cette affirmation ne peut pas être validée.
Tous les enfants du monde naissent sans Dieu dans leur cerveau. L’athéisme peut donc être considéré comme naturel. Une éducation n’est pas nécessaire pour être athée. L’idée de Dieu vient de l’éducation. Il y a encore quelques siècles, cette idée de Dieu pouvait être simplement le constat de la totale méconnaissance des mécanismes de l’univers et du fonctionnement humain. Il n’y avait aucune raison de ne pas adhérer à l’idée de Dieu qui permettait de donner des explications au fonctionnement de l’homme et de l’univers. Ce n’est plus le cas aujourd’hui.
A titre de comparaison, on peut prendre l’existence ou non des extra-terrestres. Si il est aujourd’hui impossible de donner des preuves de l’existence des extra-terrestres, il existe par contre des arguments scientifiques crédibles de la possibilité de leur existence. C’est la raison pour laquelle il n’existe pas d’équivalent à l’athéisme concernant les extra-terrestres.
L’athéisme dans sa définition générale, ne se démontre pas puisqu’il est impossible de démontrer qu’aucun dieu n’existe. Par contre, l’athéisme quand il s’applique à des dieux en particulier peut se démontrer. Il existe en effet deux sortes de dieux :

- ceux qui sont définis comme n’ayant aucune action sur les hommes et l’univers. Leurs définitions ne peuvent pas être soumises à vérification. Il est impossible de démontrer leur existence ou leur inexistence.

- ceux qui sont définis comme agissant sur les hommes et l’univers. C’est le cas du Dieu des monothéistes et de certains dieux de la mythologie. Leurs définitions peuvent être soumises à vérification et il doit être possible de démontrer leur existence ou leur inexistence.

Ainsi, il est parfaitement possible de démontrer, par exemple, que les déesses greques Héméra et Nyx n’existent pas car elles sont censées apporter le jour et la nuit sur la terre indépendamment du soleil. Le fait de démontrer que le jour et la nuit dépendent du soleil prouve l’inexistence de ces déesses.
Pour affirmer qu’un être existe, on doit pouvoir prouver que ce qui le caractérise est une réalité. A l’inverse, quand on prouve que ce qui caractérise un dieu est faux, l’on démontre que ce dieu, tel qu’on l’a défini n’existe pas. Quand ses caractéristiques s’appliquent au monde du réel, elles sont accessibles à la vérification. Son analyse va ainsi permettre de savoir si ce dieu existe ou non. Cette analyse est tout à fait possible pour le Dieu monothéiste qui est décrit comme donnant la vie et décidant de la mort, comme aidant les pauvres et sauvant les opprimés, etc... Défini comme ayant une action sur le monde réel, l’action du Dieu des monothéistes doit pouvoir être vérifiée. Si elle ne l’est pas, c’est que ce dieu n’existe pas.
L’athéisme est donc, dans certains cas, justifié par l’analyse des faits et des découvertes qui ont amélioré les connaissances sur l’homme et l’univers. Il est néanmoins essentiellement justifié par l’absence totale de preuves de l’existence de dieux. Les athées ne sont que des hommes et des femmes qui sont dans l’attente de ces preuves pour modifier leur façon de penser. Ils ne font que raisonner suivant des principes qui sont à la base de l’évolution des connaissances humaines.
Considérer ce raisonnement comme dangereux montre clairement que l’Inquisition n’est pas de l’histoire ancienne mais reste dans l’esprit de nombreux responsables religieux.

Le pape par son message stigmatise les athées en estimant qu’ils sont dangereux pour l’humanité. Doit-on considérer qu’il respecte les athées dans leur dignité et qu’il prône une civilisation de l’amour ?
Pour l’Eglise catholique, la civilisation de l’amour a pour conséquence le rejet de ceux qui ne pensent pas comme elle. Doit-on continuer à la considérer comme une autorité morale ? Il semble temps de se poser la question.
Prétendre que dans un monde sans Dieu, soit celui où vivent les athées, prévalent les égoïsmes, les divisions dans les familles, la haine entre les personnes et les peuples, le manque d’amour, de joie et d’espérance est non seulement contraire à la réalité mais il est le contraire d’un message de paix.
Ce n’est pas un monde sans Dieu qui est un enfer où règne la haine comme l’affirme le pape, mais un monde sans éducation et sans règles de vie commune.
Or l’athéisme ne proposant, ni ne rejetant aucune éducation, ni règles, parce que ce n’est tout simplement pas son objet, ne peut en rien être responsable de l’action individuelle ou collective de qui que ce soit.
Les religions estiment que c’est à elles de guider l’humanité en cherchant à imposer leur vision d’un monde soumis à leurs dieux. Un tel comportement ne peut que créer des conflits et des drames. L’athéisme par son principe de négation des divinités est en opposition avec cette volonté et indique que les religions n’ont aucun monopole à revendiquer sur ce sujet. Ni plus, ni moins.

La liberté de pensée et de conscience est certainement un des plus grand progrès de l’humanité. Les religions revendiquent à juste titre cette liberté fondamentale mais en stigmatisant l’athéisme comme il le fait, le pape ne la respecte pas.
Est-il acceptable de revendiquer une liberté pour soi et de la refuser aux autres ?
L’athéisme ne conteste à personne le droit de croire en Dieu et de pratiquer la religion qu’il a choisi.
Un monde sans Dieu n’est certainement pas un enfer mais un monde où l’homme est considéré comme le seul responsable de ses actes.
Est-ce un problème grave pour l’humanité comme le prétendent les religions ?

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

Pour le professeur marocain de sciences politiques, Mohammed Mouaqit, il n’y a pas de contradiction insoluble entre une supposée loi religieuse et la recherche d’une modernité islamo-compatible.

Jeune Afrique : y a-t-il un retour en force de la charia dans le droit ?

Mohammed Mouaqit : Mis à part de rares pays appliquant le droit islamique de manière extensive (Arabie saoudite, Iran), son domaine d’application est de plus en plus étriqué et se réduit au statut personnel. Les sociétés ont suffisamment changé pour qu’il n’y ait pas de réversibilité complète de la législation. L’islamisme est obligé de résoudre le dilemme entre l’éthique de la conviction et l’éthique de la responsabilité en faveur de cette dernière. Sur la question de l’alcool, les islamistes marocains du PJD [Parti de la justice et du développement, qui dirige le gouvernement actuel, NDLR] ont renoncé à son interdiction. Il est vrai que la législation existante interdit déjà formellement la vente aux musulmans. Le problème est de la rendre effective. Cela risque de se faire aux dépens de la manne fiscale générée par la vente de l’alcool.

Dans La Charia aujourd’hui*, vous expliquez que la charia est d’abord une norme culturelle…?


Lire aussi : « Charia : enquête sur une psychose ».


Dans les esprits et les mentalités, la charia continue de peser lourdement. Depuis la Nahda [mouvement réformiste musulman du XIXe siècle], l’obsession est de rouvrir les portes de l’ijtihâd [« effort »]. L’audace des juristes consiste alors à faire correspondre les valeurs de progrès avec l’esprit de la charia, et vice versa. Certains, peu nombreux pour l’instant, tentent de reconnaître, à partir de la norme islamique, l’égalité hommes-femmes en matière d’héritage. D’une manière générale, la référence à la charia n’est plus l’apanage des oulémas au sens strict et traditionnel. Elle est médiatisée par des producteurs de sens religieux très divers.

À défaut d’exclure toute référence au droit islamique dans la législation, est-il possible de le codifier ?

La codification de la charia a été en partie réalisée en ce qui concerne le statut personnel. Pour le reste, notamment le droit civil et commercial, la charia importe peu. On est désormais dans un cadre juridique positiviste. Mais le pouvoir d’interprétation du juge reste important, et celui-ci peut considérer que la charia est la norme fondamentale.

N’y a-t-il pas alors une instrumentalisation de la charia par le droit moderne, et vice versa ?

Absolument. Symboliquement, la charia coexiste toujours avec un droit positif, introduit à l’époque de la colonisation. Toute la question est de savoir comment les acteurs – et notamment les juges – vont résoudre l’équation. Il y a des variantes, mais généralement le cadre de référence ultime d’un État, c’est la Constitution, la loi fondamentale. En Égypte, par exemple, la loi islamique est la source principale de la législation depuis 1980, mais la Haute Cour constitutionnelle n’a pas pour autant interprété ce principe de manière à faire de la charia la norme prévalente de l’ordre juridique.

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Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

Alain Jean-Mairet says:
8 avril 2013 at 16 h 58 min
Dans la réalité, « on » ne sait pratiquement jamais avec certitude si les chantres de la paix ne cherchaient pas simplement à affaiblir le camp auquel ils s’adressaient pour le bénéfice d’un autre, résolument belliqueux celui-là.

Quand on veut que le peuple gouverne, on l’appelle aux urnes un dimanche sur deux, pour voter, pas pour élire.

La reconnaissance? Peu de gens ont été aussi couverts de marques d’estime que les pires meurtriers de masse de l’histoire. C’est simplement ainsi. C’est la réalité. Cela fait partie des ressorts de l’âme humaine.

Vous semblez penser que le socialisme est foncièrement bon et que ses principaux serviteurs affichés le trahissent? Si c’est le cas, que penser d’un système politique aussi facile à exploiter?

L’État en lui-même peut être nécessaire et bon, certes, mais peut-il le rester quelles que soient sa taille et ses prérogatives? Par exemple, lorsqu’il contrôle 50% et plus de l’économie, comment diable pouvez-vous distinguer d’où vient le mal, d’entre l’État et l’économie?

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

Voici la preuve que j'ai fait mouche,le troll se faisant passer pour lovsmeralda ,comme quoi ! quand on a été victimes malgré soi de sectes et de scientologues cachés sous une blouse blanche ,on les sent à distance !
il doit y avoir un sacré fouilli sur les blogs d'aujourd'hui!
Et lovsmeralda ne prend pas d'accent grave mais celui de la vérité qu'elle plaise ou pas.ABE

Écrit par : lovsmeralda | 11/04/2013

Tandis qu’en France Normale la volaille sortie des urnes tel le poussin de sa coquille, s’agite, le front plissé par la vicissitude patrimoniale de la condition politique, au Caire, la Cathédrale Saint-Marc brûle.

Oh, rassurons nous, elle ne brûle pas entièrement, du moins pas encore. Mais voici que le symbole d’un peuplement premier sinon fort ancien, subit les assauts d’un voisin de palier devenu majoritaire au fil du temps, lequel voisin ne dissimule plus son désir de voir le logement du locataire précédent réduit en tas fumant de pierres.

Tandis qu’au Nigéria chrétien, des commandos musulmans s’abattent sur les fidèles assemblés dans les églises pour les mutiler, les égorger, enlever leurs enfants promis à l’esclavage et mettre le feu au reliquat d’une civilisation vieille de plus de mille ans, la Ville de Bordeaux concrétise l’accord avec les islamistes de l’UOIF (Frères Musulmans, Ramadan, Qaradawi, homos pendus à des grues, voleurs empalés, etc, etc), pour la construction de la Grande Mosquée aquitaine, ce phare de lumineuse culture au creux duquel des générations de gosses robotisés apprendront à haïr, jusqu’à devoir s’en débarrasser, l’hôte qui aura installé là leur ascendance.

Tandis que, dans les camps de réfugiés syriens en Turquie et au Liban, loin des zones « libérées » où les enfants sont dressés à la haine du mécréant, des marchands de viande humaine attirés là comme les frelons chinois par le joli thorax de nos frêles abeilles, font leur marché de proies sexuelles pour les bordels et les palais de nos très chers alliés saoudiens, qataris et autres seigneurs de l’énergie fossile, la voix qui compte ici, j’entends par là, d’une oreille fatiguée, celle de nos médias, nous indique qu’il ne s’agit en fait, dans tout cela, que d’un banal affrontement inter-confessionnel et de ses conséquences statistiquement imprécisables.

Ouf ! On aurait pu croire qu’un milliard et quelques de musulmans parfaitement observants de la démocratie, des droits de l’homme et de ceux de la femme, se ruaient, sous nos yeux, sur quelques centaines de milliers de tenants d’un ordre totalement obsolète, dépassé par l’accélération de l’Histoire et donc, de ce fait, promis très logiquement à la disparition.

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

J'adore ! "Pierrette Noélia" doit avoir le cerveau en état d'ébullition à cet instant précis. D'ici un instant il va péter l'écran de son ordi. Gageons pour que sa ou son compagne(on) ne se hasarde près de lui. Risque de se faire frapper gravement..

Je me marre.

Écrit par : Krasno | 11/04/2013

Fanatisme. - Quelques auteurs font dériver le mot fanatique du grec phanè (flambeau porté dans les cérémonies sacrées): la plupart, de fanum (lieu consacré, temple). Nous ne l'avons pas trouvé chez les classiques grec; chez les classiques latins, il désigne tantôt un individu inspiré, exalté par l'enthousiasme, tantôt un individu en délire, extravagant ou furieux, tantôt et tout simplement un superstitieux. Chez Tite Live, carmen fanaticum signifie un poème inspiré; chez Horace, error fanaticus, le délire.
On dit aussi que les Anciens appelaient spécialement fanatici des zélateurs qui se tenaient habituellement auprès des temples, parlant au nom de la divinité, qui s'était révélée à eux par des visions, des inspirations ou d'autres manifestations caractéristiques; ils s'efforçaient de surexciter les sentiments religieux du peuple.

Il semble bien que la plupart de ces éléments sont entrés dans la formation de l'état mental que les modernes appellent fanatisme : aberration produite ordinairement par la fréquentation ou le voisinage du temple, c.-à-d. par l'obsession de telle ou telle idée empruntée à une religion ou inspirée par elle, et compliquée tantôt d'illumination ou d'enthousiasme, tantôt de haine ou de fureur. Les aspects du fanatisme varient avec le tempérament des personnes qui en sont atteintes, les temps et les lieux; mais chez tous les humains, dans tous les temps et dans tous les lieux, il présente certains caractères constants. Tout fanatique est sincère, sinon il faudrait lui donner un autre nom; mais d'une sincérité singulièrement trouble. Il subordonne tout à la prévalence de la conviction qui le possède; comme il y reconnaît l'expression de la volontédivine, il n'admet pas que rien ne puisse y faire légitimement obstacle : ni les loisde la nature, ni les droits de la vérité ou de la justice.

On a dit avec raison que toutes les religions et toutes les sectes ont eu leurs fanatiques; on aussi ajouté parfois qu'il y a des religions plus ou moins fanatisantes. Cela paraît abusif. Il y a sans doute une corrélation incontestable entre les croyances professées dans une religion et le fanatisme qui se développe chez ses fidèles. Il convient cependant de noter que cela ne revient pas à dire qu'il y a des religions qui en soi seraient plus fanatisantes que d'autres, mais bien plutôt qu'il y a des manière plus ou moins fanatisantes d'aborder telle ou telle religion.

D'autre part, une inclination fort naturelle porte à appeler fanatisme chez les autres ce qu'on estime vertu ou sainteté chez soi. Les historiens de l'Église appellent fanatiques les païens qui s'ameutaient pour demander que les chrétiens fussent jetés aux bêtes, les accusant de tous les crimes et montrant dans les malheurs publics les signes de la colère des dieux irrités par l'impunité de ses impies; l'Église catholique romaine appelle sainte l'Inquisition qui livrait les hérétiques aux tortures et aux bûchers. Les magistrats romains devaient juger fanatiques ceux qui aimaient mieux mourir que de rendre aux dieux de l'Empire et à l'empereur le culte prescrit par les lois; les chrétiens les vénèrent comme des martyrs; mais les catholiques attribuent au fanatisme la constance des hérétiques qui ont préféré la mort au reniement de leur foi. Ils flétrissent du même nom, dans les religions de l'Orient, les austérités, les annihilation, les tourments volontaires, mais ils canonisent chez eux la claustration, la macération, la mortification, le cilice et la flagellation.

Quoique fort différents par l'objet et par les motifs, le fanatisme politique, le fanatisme philosophique, le fanatisme littéraire, le fanatisme artistique présentent à peu près les mêmes caractères que le fanatisme religieux. Ils troublent pareillement le jugement et la conscience, en attribuant à l'idée qui domine le fanatique une valeur excessive et un droit souverain, et en méconnaissant la valeur et le droit qui appartiennent à des idées ou à des choses autres. (É.-H. Vollet).

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

Les chérubins sont mentionnés dans la Bible à plusieurs reprises, soit qu'on les représente comme défendant l'accès du paradis perdu ou jardin d'Eden après que l'homme en a été chassé, soit qu'on les place près de l'arche sainte pour en protéger les abords : ainsi, deux chérubins en métal repoussé, tournés l'un vers l'autre et ayant les ailes étendues, étaient-ils placés aux extrémités du Propitiatoire ou couvercle de l'Arche d'alliance. Les écrivains bibliques nous disent encore que le trône de la divinité est porté par des chérubins et que ceux-ci lui forment une sorte de gardes du corps.
Dans la théologie chrétienne, les chérubins ont pris place parmi les créatures angéliques. Dans les descriptions qui nous sont données des chérubins, il leur est attribué, en même temps que des ailes, des ressemblances avec les animaux qui symbolisent la force ou la perspicacité, lion, taureau, aigle (Ezéchiel, chap. I). Ils semblent donc symboliser les attributs divins. L'Apocalypse de St Jean donne aux 4 chérubins qui entourent le trône de Dieu la figure de l'homme, du lion, du boeuf et de l'aigle; ils sont couverts d'yeux et pourvus chacun de 6 ailes. Dans la vision d'Ezéchiel, ils n'ont que 4 ailes, dont 2 supportent le char de Yahveh et leur servent à voler, tandis que les 2 autres couvrent leur corps. On a proposé des rapprochements entre les chérubins de la Bible et les taureaux ou sphinx ailés de l'Assyrie.

La représentation des Chérubins.
La première forme sous laquelle le chérubin paraît dans l'archéologie est celle du Keroub hébraïque, monstre à plusieurs faces, l'une d'homme et l'autre de lion, aux ailes d'oiseau, au corps de quadrupède : c'est le coursier divin qui transporte Yahvé dans l'espace. On le trouve employé sous cette forme dans la décoration des monuments hébraïques; deux Keroubs colossaux ornaient le Temple de Salomon.

Dans l'archéologie byzantine et chrétienne, les chérubins forment l'un des neuf choeurs d'anges, et l'art grec du Moyen âge les représente, d'après le Guide de la Peinture, « avec la tête seulement et deux ailes ». En fait, ils apparaissent dans les monuments sous des formes assez diverses : quelquefois en pied, avec la robe, le manteau et deux grandes ailes bleuâtres; quelquefois avec trois paires d'ailes et tenant en main une hampe avec un étendard carré, sur lequel est inscrite l'acclamation Agios; parfois ils ont la figure du tétramorphe, inspiré de la vision d'Ezéchiel six ailes, la tête nimbée, un visage d'ange; entre les ailes d'en haut un aigle est placé; à suite, un lion; à gauche, un boeuf.

En général, le chérubin est représenté avec trois paires d'ailes entourant la tête et couvrant tout le corps, sauf les pieds qui sont nus; ces ailes sont toujours parsemées d'yeux ouverts, d'où le nom de poluommata ceroubim, souvent inscrit au-dessus de ces représentations. Dans l'art occidental, depuis la Renaissance, le chérubin n'est plus qu'un enfant souriant et joufflu. Cette représentation a été adaptée à l'ornement des clefs de voûte, et on nomme Chérubin la pierre pendante au sommet de l'arc.

Dans l'Art héraldique, le chérubin est une figure naturelle qui est représentée sous la forme d'une tête d'enfant bouclée, pourvue de deux ailes sous le cou. Elle symbolise la science religieuse. Le chérubin est d'ordinaire de carnation, cependant ce n'est pas une règle. Les Cailly portent d'argent à trois chérubins de gueules. (Ch. Diehl / M. Vernes).
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Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

Les secousses des 8, 11 et 12 juillet auront été rudes... mais il faut dire que le coup de tabac mijotait depuis le 5 juillet avec la glissade de l'euro suite à l'abaissement de quatre crans de la notation du Portugal par Moody's. Vous le savez, la cacophonie autour des modalités d'application du second plan de sauvetage en faveur de la Grèce a été évidemment un très mauvais signal envoyé aux marchés au lendemain du vent de panique provoqué par l'envolée des taux longs italiens et espagnols – et ce n'est malheureusement pas fini.

◊ Une situation intenable plus longtemps
Certains grands argentiers des pays du nord plaident pour un défaut partiel de la Grèce, d'autres pour une restructuration déguisée, d'autres encore pour une exclusion de la zone euro, au prétexte que mieux vaut une fin dans la douleur qu'une douleur sans fin. Beaucoup d'Allemands sont, depuis l'origine, favorables à cette dernière solution : dehors les tricheurs !

Face à l'accès de défiance qui s'est radicalisé mardi dernier, la BCE a dû jouer le rôle du pompier de service en épongeant le papier qui déferlait sur les marchés obligataires : cela a stoppé la hausse des rendements des emprunts italiens à 10 ans sur la barre des 6%.

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Ces plus-values, vous aussi auriez pu potentiellement les engranger... grâce à une stratégie vraiment spéciale. Cette stratégie, c'est celle de "l'onde de choc", et c'est Mathieu Lebrun – spécialiste des CFD – qui l'a mise au point.

Mathieu vous attend dès maintenant pour vous donner tous les détails mais surtout il vous expliquera comment faire pour réaliser vous aussi des gains potentiels de cet ordre !

______________________________________

C'est une véritable guerre de tranchées qui s'engage entre les autorités monétaires européennes et les spéculateurs : le but est d'empêcher que les taux longs atteignent la barre fatidique des 7%, synonyme d'un prochain appel au secours de la part de pays devenant incapables de se refinancer sur les marchés.

L'impuissance des Européens à dissuader les spéculateurs de mettre en péril la cohésion de l'Eurozone dure maintenant depuis dix-huit mois et, est probablement à l'origine du spectaculaire différentiel de performance par rapport au Nasdaq depuis l'été 2010.

◊ Nasdaq vs Eurostoxx 50 : le gagnant est...
Le Nasdaq s'affichait à 2 180 points le 16 juillet 2010. Il naviguait au-dessus des 2 825 à la date anniversaire (soit +30%) ; l'Eurostoxx 50 cotait 2 650 points le 16 juillet 2010, et s'inscrivait à 2 720 points un an après – soit un gain de +2,5%. C'est une sous-performance de -27,5% entre les deux indices. Vertigineux !

Mais Nasdaq et Eurostoxx 50 ne luttent pas à armes égales : le QE2 de la Fed a fait merveille et Wall Street se prend maintenant à rêver d'un QE3 – ou de tout autre stimulus monétaire ayant des effets similaires.

Le plus risible dans cette situation, c'est que la croissance américaine semble moins vigoureuse aujourd'hui qu'elle ne l'était douze mois auparavant : les actions se payent juste 30% plus cher et les permabulls américains prétendent que l'on a encore rien vu en matière de hausse des cours puisque le Nasdaq devrait filer, d'après eux, tout droit vers 3 000 points d'ici à la rentrée !

L'Eurostoxx 50 semble malheureusement enfermé dans une dynamique diamétralement opposée depuis le 18 février – son sommet a été inscrit vers 3 070 points. Il y a bien eu une nouvelle poussée haussière fin avril mais elle n'a pas permis d'aller au-delà des 3 000/3 010 points.

Le récent sursaut de +7% de la fin juin n'a même pas ramené l'indice au contact des 2 900 points alors que le Nasdaq égalait son record annuel de clôture le 7 juillet. Ce fulgurant rebond de l'Eurostoxx avait pourtant étonné tout le monde et fait espérer un rattrapage du Nasdaq. L'indice alignait alors cinq séances de hausse consécutive (+6%) sans la moindre ébauche de correction technique. Bravo : cela s'est payé par une dégringolade de 9% en trois séances.

Un retracement de 50% du mouvement de cette correction donnait alors un objectif théorique de 2 745/2 750 points (enfoncé ce lundi)... mais les chartistes pariaient encore la semaine dernière sur le comblement du gap des 2 790 points ! Rêves avortés : lundi, l'indice poursuivait sa baisse sous les 2 700 points revenant sur les 2 660, un plancher qui remonte au 30 novembre 2010.

◊ 2 500 ou 3 000 points : les permabulls veulent y croire
Il s'en faut de peu que l'indice ne dévisse pour de bon en direction des 2 510 points – c'est-à-dire le support testé à deux reprises les 8 juin et 5 juillet 2010 – et les 2 488 points qui sont le plancher annuel du 25 mai 2010 sont à portée.


Pour agrandir le graphique, cliquez dessus

Vous devez donc garder en mémoire ces niveaux de soutien long terme, proches des 2 500 points. Le meilleur support court terme demeure cette oblique légèrement déclinante et qui unit les deux précédents points bas du 10 janvier et du 16 mars dernier.

Mais on peut également imaginer un autre scénario : si les investisseurs cédaient aux mirages et délices d'une remise en route de la planche à billets par la Fed, l'Eurostoxx 50 pourrait alors déborder la résistance baissière marquée par les sommets des 2 mai et du 1er juillet (l'oblique que je fait figurer sur le graphique). Elle passe actuellement dans la zone des 2 850 points où elle se confond avec la MM100.

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◊ A quand le retour au franc (suisse évidemment !)
◊ Méfiez-vous si Saint-Gobain rentre la tête dans les épaules !

C'est le genre d'obstacle qui ne peut être franchi que si les lourds nuages pesant sur la cohésion de l'Eurozone se dissipent de façon durable... et à condition qu'un double sommet en formation sur les indices US ne se confirme pas dans l'intervalle : cela fait beaucoup de raisons de juger le rebond vers les 3 000 points très hypothétique tandis que le trend baissier des trois derniers mois fait d'une rechute vers 2 500 points un scénario plus que crédible.

Reste aux permabulls de changer de lunettes...

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

Les Chiites ou Shî'ites constituent l'une des deux grandes branches de l'Islam (celle dont l'expression est la plus ésotérique), l'autre étant représentée par les Sunnites. Les Chiites ne reconnaissent qu'Ali pour légitime successeur de Mahomet, et que les descendants d'Ali pour imams ou souverains pontifes. Ils rejettent les explications théologiques d'Abou Bekr, d'Omar et d'Othman. Le nom de Chiites (Cha'ïa = fraction, parti, hérésie) leur est donné par les Sunnites, qui se disent seuls orthodoxes; mais ils s'appellent eux-mêmes Adéliés, partisans de la justice.
Les dissidences qui les séparent des Sunnites peuvent être ramenées à trois points principaux :

1° Ils rejettent les trois premiers califes, Abou-Bekr, Omar et Otsman et les considèrent comme des usurpateurs. La qualité d'imam ne peut sortir de la famille d'AIi, et, en raison de son origine divine, elle ne doit pas être abandonnée aux caprices du suffrage populaire; elle se transmet en vertu d'une délégation expresse et textuelle : ouaciat-nouss. L'imam est impeccable et souverainement juste;
2° Ils prétendent qu'Ali est au moins égal, en sainteté, au prophète Mohammed;

3° La Sunna , c'est-à -dire la tradition sur laquelle repose le foi des Sunnites, est, à leurs yeux, le résultat d'un travail apocryphe qui ne mérite aucune confiance.

La plupart des Chiites admettent, après Ali, douze imams, qui sont les successeurs légitimes du Prophète, et regardent un certain Ismaël comme le dernier; ils croient que cet Ismaël qui disparut sans qu'on connût son sort, doit tôt ou tard revenir sur la terre, et ils attendent son retour. La secte des Chiites se forma à la suite de l'assassinat d'Ali et de l'usurpation des Omeyyades, qui exclurent les descendants d'Ali (659). Les Chiites occupent particulièrement l'Iran, l'Irak, la Syrie et le Nord de l'Arabie.
Les Chiites se divisent en quatre grandes branches : les Imamïa, Imamites ou Chiites duodécimains (largement majoritaires, et à l'origine de la République islamique en Iran), les Zeïdia ou Zéïdites (Nord-Ouest du Yémen), les Ismaïlia ou Ismaéliens, dont le chef spirituel du rameau principal (Nizariyya) est l'Aga Khan, et les Ghoulât (= outrés, parmi lesquels sont les Alaouites, minorité à laquelle appartiennent les dirigeants actuels de la Syrie) :
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Imamïa ou Imamites ( = Chiites duodécimains : Iran, Irak, Nord-Est de l'Arabie Saoudite, Koweit, Bahreïn, Syrie, Liban)
Zeïdïa ou Zeïdites Djaroudïa.
Soleimanïa.
Batirïa.
Ismaïlia ou Ismaéliens ( = Chiites septimains) Mustaliya (Inde, Pakistan, Afrique).
Nizariyya (Inde, Pakistan, Afrique).
Durziyya (Druzes : Liban (Chouf), Syrie).
Ghoulât ( = Outrés) Rasamïa, Keïssanïa (Razamïa, Hichamïa, Bananïa), Sabaïa, Kamilïa, Moghairïa, Djanahïa, Khattabïa, Zerarïa, Younissïa, Mofaouidha, Badaïa, Dammïa, Ghorabïa, Nacirïa (Alaouites : Syrie), Ishaqia.
Les Zeïdïa.
Les Zeïdïa (Zeïdites) furent, ainsi nommés parce qu'ils se révoltèrent avec Zeïd, fils d'Ali, fils d'Husein, fils d'Ali, fils d'Abou-Taleb. Leurs doctrines consistent dans l'exaltation des enfants de Fatma-Zohra, fille du prophète, auxquels ils attribuent, exclusivement, la qualité d'imam.

Les Zeïdïa se sont divisés en trois fractions :

1° Les Djaroudïa, disciples d'Aboul-el-Djaroud, qui donnent à Ali ('Ali) la qualité d'imam, en vertu d'une tradition du prophète, tout en ne lui en conférant pas le titre. Nécessairement, ils déclarent infidèles les disciples de Mohammed qui n'ont pas admis cette tradition et n'ont pas suivi Ali, après la mort du Prophète;
2° Les Soleimanïa ou partisans de Soleiman ben Djarir. - D'après cette secte,

« l'imamat ne doit être attribué qu'après délibération d'une assemblée composée au moins de deux membres, pris parmi l'élite des musulmans-».
Abou-Beker et Omar étaient imams, mais les musulmans qui les ont reconnus, alors qu'Ali existait, ont commis une faute. Cependant, cette faute est légère et n'est pas considérée comme une impiété. Les Soleïmanïa reconnaissent que l'imamat peut être accordé à l'homme d'un moindre mérite, malgré l'existence d'un être supérieur. Ils renient Otsman, Talha, Zobeïr et A'ïcha;
3° Les Batirïa, ou disciples de Batir Et-Tsomani, croient à l'imamat d'Otsman, contrairement aux Soleïmanïa.

Les Imamïa.
La deuxième branche des Chiites, les Imamïa (Imamites) est la seule secte des irréductibles qui essaye de démontrer, par des faits, l'idée primordiale des Cha'ïa, à savoir que Mohammed a désigné Ali comme son successeur. Ils appuient leur démonstration sur des paroles prononcées par Mohammed au moment où il commença à faire du prosélytisme. Ali accepta, comme on le sait, d'être son vicaire, et, dans une autre circonstance, Mohammed reconnut le jugement d'Ali supérieur à celui de ses autres compagnons. C'est cette conception qui les fit se séparer d'Ali, lors de l'arbitrage. Plus de 12 mille d'entre eux le renièrent.
Le Kitab-el-Maouagif, parlant des Imamïa, s'exprime ainsi :

« Ils étaient des gens de prière et de jeûne (c'est-à-dire qu'ils s'acquittaient ostensiblement de leurs obligations); c'est à leur intention que, parlant à ses disciples, le prophète de Dieu a dit : Si l'un de vous voit ces gens prier, il pensera que sa prière ne vaut pas la leur et il pensera de même, pour son jeûne, s'il les voit jeûner ».
Les Ismaéliens.
Nous arrivons, enfin, aux Ismaïlïa (Ismaéliens), la fraction chiite qui à joué le plus grand rôle, et, dont les doctrines sont les mieux connues. Les Ismaïlïa avaient pour principes fondamentaux la transmigration de la « Raison universelle » et de l'âme émanées d'un Dieu inaccessible à la raison humaine, Dieu autrement grand et autrement puissant que celui du Coran.



Les prophètes et les imams pouvaient seuls bénéficier de cette Incarnation, dont la conséquence était la venue d'un messie qui prenait le nom de Mahdi, messie plein d'équité pour les descendants d'Ali et leurs adeptes, armé de vengeance pour les oppresseurs. Il synthétisait le Brahma créateur, le Vishnou conservateur et Sauveur, le Shiva générateur et destructeur des Hindous. Partisans outrés d'Ali et de sa sainte famille, ils bornaient à sept, le nombre des imams qui avaient hérité, légitimement, de l'autorité spirituelle et temporelle du Prophète. Or, à la fin du VIIIe siècle de notre ère, Ismaïl, fils de Dja'far, septième imam de la postérité d'AIi et désigné comme pontife par son père encore vivant, mourut sans transmettre à son successeur la parcelle divine « l'imamat ne pouvant remonter du fils au père ».

Beaucoup de ses partisans refusèrent de croire à sa mort :

« il avait simplement disparu et, certes, il ne pouvait manquer de revenir ».
On en conclut que c'était le messie attendu, et c'est ainsi que fut constituée la secte des Ismaïlïa dont les disciples devaient ébranler de tous côtés les esprits. La Perse, la Syrie, la Mésopotamie, la Mecque et Médine, furent envahies par leurs doctrines qui, durant plusieurs siècles, firent trembler les califes sur leurs trônes.
Plusieurs fois réformées, elles revêtent un caractère religieux, philosophique, politique et social avec l'oculiste A'bdallah, fils de Maïmoun, humanitaire et libéral sous les descendants du fondateur de la dynastie des Fatimides (909 de notre ère), (Sa'ïd, désigné sous le nom d'Obeïd, et plus connu sous celui d'Obeïd Allah, petit-fils d'A'bd-Allah ben Maïmoun), monstrueux et criminel avec le calife Hâkem et Hassan ben Sabbah, surnaturel, avec le thaumaturge Râchid-ed-din.

Les Ghoulât.
Les Ghoulât (= Outrés) appliquaient à leurs imams la condition de la divinité. Ils assimilaient Ali à Dieu et croyaient à la transfusion de la parcelle divine dans les imams de la descendance d'Ali. Les doctrines des Zeïdïa et des Imamïa contribuaient, sans doute, à prolonger le schisme des Chiites, mais par leur nature, elles ne visaient que le pouvoir temporel des califes, tandis que celles des Ghoulât attaquaient l'islam dans son essence même. L'opinion de ces derniers «-sur la transfusion de la parcelle divine » ne pouvait être partagée sans soulever les vives récriminations des Sunnites et sans donner lieu, de la part des Chiites, à des déductions spéculatives imprégnées, plus ou moins, d'idées philosophiques puisées à des sources étrangères au monde musulman. Suivant le Kitab-el-Maouaqif, les écoles secondaires issues des Ghoulât, étaient les suivantes :

Keïssanïa (Razamïa, Hichamïa, Bananïa).
La secte des Keïssanïa se serait subdivisée en trois branches : les Razamïa, les Hichamïa et les Bananïa. Le Kitab-el-Maouaqif fait dériver ces trois sectes secondaires des Ghoulât, probablement à cause des polémiques que l'origine des Keïssanïa a soulevées parmi les auteurs musulmans, et orthographie Baïanïa.

Les Razamïa. - Les Razamïa, du nom de Razem ben Siaq, enseignaient les doctrines de la métempsycose et déclaraient licite ce qui est prohibé par le Coran. D'après Chahrestani et Massoudi, les Razamïa seraient une branche des Keïsssanïa dérivée, elle-même, des Chiites. Barbier de Meynard la cite la première en date comme ayant « transformé la secte mère, en quelques années, au point de lui faire perdre son caractère original ». Le savant auteur des Prairies d'or (Massoudi) nous dit :
« La secte des Keïssanïa se partage en plusieurs opinions dissidentes. Quant à son nom, elle le doit à Mokhtar ben Ali-Obeïd le Takéfite, dont le nom était Keissan et le surnom Abou-Amrah; on croit qu'il fut ainsi nommé par Ali, fils d'Abou-Taleb ».
D'autres, cependant, pensent que Keissan-Abou-Amrah est un autre personnage qu'il ne faut pas confondre avec Mokhtar.
Les Hichamïa. - Les Hichamïa (partisans des deux Hicham, l'un, fils d'El Hakem, et l'autre, fils de Salim), expliquaient le Coran par allégories et admettaient la bizarre théorie du microcosme.

Les Baïanïa. - Les Baïanïa (disciples de Bïan ben Sma'an-Et-Tamirni) professaient la transfusion de l'Esprit divin dans le corps d'Ali, puis dans celui de son fils Mohammed ben El-Hanafia, pour passer ensuite dans le corps d'Abou-Hakem et, de là, dans celui de Baïan. C'est grâce à cette transfusion de la divinité en lui, qu'Ali connut le monde visible et invisible, qu'il triompha de ses ennemis et assura le succès de la vérité sur le mensonge. Le tonnerre était sa voix et l'éclair son fouet.

Les Sabaïa.
Les Sabaïa, disciples d'Abdallah ben Saba, celui qui, ayant dit à Ali : « Tu es réellement la divinité », se vit exiler à Madaïn. Selon Ibn-Saba, Ali n'est pas mort; Ibn-Moldjem, son assassin, aurait frappé un démon ayant pris la figure d'Ali. Ce dernier est dans les nues; le tonnerre est sa voix et les éclairs sont les étincelles qui jaillissent du fouet qu'il a en main. Il descendra, plus tard, sur la terre et y répandra l'équité. Pénétrés de cette idée, les Sabaïa invoquaient Ali (le Prince des Croyants), toutes les fois qu'ils entendaient gronder la foudre.
Les Kamilïa.
Les Kamilïa (partisans d'Abou-Kamil), reniaient les compagnons du Prophète qui n'ont pas reconnu Ali, et n'approuvaient pas ce dernier d'avoir renoncé à ses droits.

Les Moghairïa.
Les Moghairïa, (disciples de Moghaira ben Saïd-el-Adjeli), se faisaient de Dieu l'idée d'un corps lumineux ayant la figure d'un homme portant, sur la tête, une couronne luisante. Son coeur est la source de toute sagesse.

Les Djanahïa.
Les Djanahïa (partisans de Djanah ben Sefouan), nient à l'homme tout pouvoir, qu'il soit inhérent à sa nature ou qu'il l'ait acquis, et le disent semblable aux corps inertes. Selon eux, le paradis et l'enfer disparaîtront quand les âmes y seront entrées, et Dieu seul subsistera.

Les Mansourïa.
Les Mansourïa (disciples d'Abou-Mansour-el-Adjili), croient que Dieu ne cessera jamais d'envoyer des messagers sur la terre. Le paradis est un être à la forme humaine, que Dieu nous enjoint d'aimer et de respecter; c'est l'imam suprême. L'enfer est également un être humain, que Dieu nous recommande, de haïr. C'est l'ennemi irréconciliable de l'imam, suprême, comme Abou-Bekr et Omar sont les adversaires d'Ali, le vrai imam sur la terre.

Les Khattabïa.
Les Khattabïa (disciples d'Aboul-el-Khattab-el-Asdi), indépendamment des doctrines chiites sur l'imamat, ajoutaient aux qualités spirituelles des descendants d'Ali le titre de prophète, que Khattab s'attribuait. Le paradis était, d'après eux, un lieu de jouissances, absolument semblables à celles de ce monde. Comme conséquence de leur scepticisme, en ce qui concernait les préceptes du Coran, ils « admettaient l'usage du vin, de la musique et autres jouissances prohibées par le Prophète ».

Les Zerarïa.
Les Zerarïa (partisans de Zerara ben Aïn), reconnaissaient les attributs de Dieu, mais n'admettaient pas leur éternité.

Les Younissïa.
Les Younissïa (ou partisans d'Younous ben A'bd-er-Rahman), se figuraient Dieu assis sur le trône divin, soutenu par des anges.

Les Mofaouidha.
Les Mofaouidha considèrent Mohammed comme ayant été délégué par Dieu pour régénérer le monde.

Les Badaïa.
Les Badaïa reconnaissent les arrêts de Dieu, mais ils croient qu'il n'en a pas eu la prescience. C'est la négation des attributs qui a donné lieu à de longues dissertations de la part des philosophes.

Les Dammïa et les Ghorabïa.
Nous ne citerons que pour mémoire la fraction des Dammïa et celle des Ghorabïa. Les doctrines étonnantes de cette dernière s'appuyaient sur des exemples bien faits pour frapper les imaginations vulgaires :

« Mohammed ressemblait à Ali comme un corbeau ressemble à un autre corbeau, et une mouche à une autre mouche. Dieu envoya Gabriel à Ali, mais Gabriel se trompa », disaient-ils.
Les Nacirïa ou Noçaïri (Alaouites) et les Ishaqia.
Les Nacirïa et les Ishaqia sont des partisans outrés d'Ali et du onzième imam des chiites. Leurs doctrines dérivent de celles enseignées, à la fin du IXe siècle, par un nommé Hassan-el-A'skar, de Sourmaura, près de Bagdad.
D'après Salisbury, Hassan-el-A'skar se serait appelé Mohammed ben Nosaïr, d'où le nom de Nosaïris (Nacirïa). Les Nacirïa non seulement existent encore en Syrie, où ils sont connus sous le nom d'Ansariés ou Alaouites, mais c'est parmi eux que recrute la classe aujourd'hui au pouvoir. Guyard nous fait connaître que la population du Sommaq n'était, au IXe siècle, composée que de leurs partisans, et Eugène Richtenberger, dans la Revue politique et littéraire du 6 avril 1889, s'exprime ainsi, à leur sujet :

« Dans cette ville (Lattaquieh, Syrie), existent des Ansariés, peuplade bizarre, dont les pratiques religieuses sont assez extraordinaires et peu connues. Leur religion tient, paraît-il, à la fois, du Judaïsme, du Christianisme et de l'Islam. Ils adorent Dieu et Ali, reconnaissent Jésus et Mohammed comme des prophètes et professent un grand respect pour les morts. En outre, ils ont l'avantage de faire leurs prières avec le secours de prêtres.-»
(O. Depont / X. Coppolani).


Vali Nasr, Le renouveau chiite, Demopolis, 2008. - Le Hezbollah libanais est le symbole de la lutte des chiites pour le pouvoir. La place grandissante de l'islam chiite dans les conflits du Moyen-Orient impose de comprendre l'histoire religieuse, le passé colonial et l'action politique de cette communauté. Issus d'un schisme dès l'origine de l'islam, les chiites ont forgé une riche tradition de lutte contre la domination sunnite, la branche majoritaire de l'islam. Longtemps considérés comme une secte ésotérique et méprisable, ils représentent aujourd'hui une communauté forte de 150 millions de fidèles, présents en Iran, en Irak, au Liban, en Afghanistan, en Inde et au Pakistan. Le conflit opposant les chiites et les sunnites dans la lutte pour le pouvoir politique est une question cruciale pour l'avenir et la paix dans le monde musulman. (couv.).

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

Manéthon prêtre-historien égyptien d'Héliopolis qui vécut sous le Roi Ptolémée 1er (-3è Siècle) écrivit les chroniques des pharaons égyptiens des origines (connues) jusqu'à Alexandre le Grand, mais il n'est pas toujours en conformité avec les dates de règnes des pharaons gravés sur la pierre dite de Palerme.


Vers -3 150 le Roi NARMER de Haute-Egypte entra en conflit avec le roi de Basse-Egypte et le vainquit. Il annexa le royaume du delta et reprit la couronne rouge de son adversaire vaincu.

Narmer fonda la ville de Memphis et pour mieux la protéger, il l'entoura d'un énorme MUR BLANC. Cette oeuvre colossale s'étendit sur plusieurs règnes de ses successeurs. On attribue à Narmer le partage du royaume du Delta du Nil en 16 Provinces, qu'il ajouta à ses 22 nomes ou Provinces de Haute-Egypte. Chaque nome étant administré par un gouverneur qui relevait de l'autorité directe de pharaon.



La palette du Roi NARMER (Copies de Pétrie 1953)

Palette très intéressante, véritable tableau de maître dont l'étude nous
donne de nombreux renseignements sur la période concernée :





Sur les frontons des deux faces de la palette figurent en gros plans deux effigies de la déesse Bat stylisée par un facial féminin avec deux oreilles de vache et une énorme paire de cornes retournées vers l'intérieur qui rappellent la fertilité qu'offre le lait et ses dérivés, nourriture de base dans l'ancien temps. Sa disposition en partie haute de la palette lui donne un caractère céleste et prouve la haute estime du pharaon à son égard.


I. La face A ou recto de la palette concerne : la victoire d'une bataille



Le roi Narmer porte sa couronne blanche de Haute-Egypte, il tient par les cheveux le roi ennemi du Nord qu'il menace de sa massue. De même, le faucon sacré Horus frappe de sa gaule le chien Bébon assimilé au dieu Seth du delta. A l'arrière le scribe se prépare à graver sur deux tablettes les exploits de son pharaon.
Dans la 3ème partie basse de cette palette, deux ennemis vaincus et tout nus s'enfuient vers le monde souterrain du chaos. Narmer était un grand roi redouté, on retrouva même des serekhs (sceaux ou cartouches incluants son nom) jusqu'au pays de Canaan.


II. La face du verso B concerne : les festivités après la bataille

Le roi vainqueur fait défiler devant les corps décapités de ses ennemis vaincus les effigies de ses nomes, composées de symboles divers et de mascottes animales.
Suit immédiatement la reine dont la tête est surmontée d'un demi-cercle (symbole de l'autorité royale sous forme d'Uraeus stylisé). On remarque que la grandeur de la reine est deux fois plus grande que celle des autres gens ou des ennemis vaincus décapités gisants sur le sol et emportés par la barque des trépassés... Seul le roi domine par sa grandeur l'ensemble du défilé et porte sur sa tête en signe de triomphe sa nouvelle couronne de Basse-Egypte tout en serrant dans son bras la mitre blanche de Haute-Egypte.

Même si le roi Narmer se présente encore comme un conquérant impitoyable et autoritaire, on décèle déjà les premiers éléments de religion primitive qui va " beaucoup évoluer " au cours des deux prochaines dynasties jusqu'à l'avènement d'Imhotep.

En dessous deux guerriers maintiennent par leur corde deux entités composites semblables aux chiens bébons du dieu Seth vaincu. A noter : les cous des chiens exagérément longs et enlacés comme deux serpents considérés dans le delta comme des divinités.

Dans la partie basse de la face B, le taureau Apis menace de sa stature un ennemi nu, effrayé et écrasé par la puissance conjointe de l'animal et du soleil resplendissant contenant en son sein la façade d'un temple identique à celui d'Horus d'Edfou...



Second objet de grand intérêt : la massue du Roi NARMER (Emery 1961)





Dans le premier tiers gauche de l'image on distingue deux guerriers armés de lance qui suivent la reine qui marche en direction de pharaon.
Narmer ayant sur sa tête la couronne rouge de Basse Egypte a en face de lui l'image du dieu SOKAR ou PTAH (tous deux étant représentés sous l'aspect d'une momie) qui est assis dans son arche de procession où il assiste à la visite des ambassadeurs barbus aux longs cheveux venus lui apporter des cadeaux en signe d'allégeance.

En haut du tableau on distingue nettement la déesse Nekhbèt qui étend ses ailes de vautour blanc pour protéger pharaon. Une vache et son veau confirment le désir de fertilité, tandis que des porteurs amènent en procession les effigies des divers nomes.

Dans le bas de l'image, le célèbre taureau APIS, seigneur depuis la plus haute antiquité de la région de Memphis et considéré par les prêtres d'Héliopolis comme une forme de leur démiurge-Créateur, vient au pied de l'estrade assurer pharaon d'un règne prospère et opulent.

Suivent enfin des faucons stylisés, des chevreaux, un héron (ou l'antique oiseau Bénou) veille au-dessus d'un grand palais, tandis que dans une bulle inférieure un grand chien sauvage (un loup ?) poursuit des animaux domestiques pour apaiser sa faim.



Les successeurs du Roi NARMER



AHA, fils de Narmer mena plusieurs campagnes victorieuses contre les pays voisins de Nubie et Libye, ce qui lui valut le surnom d' " Aha - le pharaon combattant ".

Ayant démontré son pouvoir aux yeux des nations environnantes, il décida d'envoyer en Canaan et à Byblos en Phénicie (Liban) ses ambassadeurs pour établir des relations de paix et d'échanges commerciaux. Pour affermir son règne sur le royaume du Nord Aha épousa Neithotep (la dame qui symbolise la déesse Neith qui apporte paix et plénitude).

AHA aurait non seulement continué le Grand Mur Blanc entamé par son prédécesseur, mais il fit également construire son grand palais royal de Memphis en prenant soin d'y ajouter à proximité immédiate une imposante forteresse pour garantir la sécurité de sa maison.

Correspondant à cette période on a retrouvé différentes sculptures du chien des morts : Khentyimenty - ( Celui qui veille à l'Occident sur le royaume des morts...) Ce culte du chien gardien mortuaire sera sous la troisième dynastie assimilé au dieu ANUBIS, un homme à la tête de chien qui préside aux rituels de l'embaumement et plus tard aidera Isis à reconstituer Osiris pour sa résurrection.

Selon tous ces vestiges officiellement reconnus on constate que l'esprit et les croyances religieuses sont encore très primitifs, les sacrifices humains sont encore couramment pratiqués comme l'écrit l'égyptologue Helck (1987,149) qui affirme qu'on aurait même sacrifié un être humain devant le palais royal ! La superstition est courante et même pharaon ne se déplace qu'avec son Imyout, sa peau d'animal suspendue à une hampe qui lui sert de... fétiche !

Après avoir asséché une partie des marais du Fayoum, créé la ville de Crocodilopolis, bâti le premier temple au dieu Ptah, le roi AHA mourut brutalement selon des récits imprégnés de légendes... La reine Neithotep assura la régence jusqu'à l'avènement de leur enfant : le pharaon " DJER - Kenkenès ".

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

Abbé, du syrien aobas, qui vient lui-même de l'hébreu ab, père, nom que porte le supérieur d'un monastère ou d'un ordre monastique. On distinguait des abbés réguliers et des abbés commendataires : les premiers exerçaient à la fois le pouvoir spirituel et le pouvoir temporel; les autres étaient souvent des laïques qui jouissaient d'une partie des revenus et qui abandonnaient la puissance spirituelle aux mains d'un délégué appelé prieur claustral.
Ces abbés commendataires apparaissent dès l'époque carolingienne, où ils sont désignés sous le nom latin d'abba-comites : les moines, en donnant ce titre d'abbé à un seigneur puissant, se mettaient par là sous sa protection; c'est ainsi que plusieurs rois de France et des princes du sang, Hugues Capet, Philippe Ier, Louis VI, les ducs d'Anjou, etc., portèrent le titre d'abbé.

Ces sortes d'abbés ont donné naissance aux abbés de cour du XVIIIe siècle : c'étaient des cadets de familles nobles qui prenaient le titre d'abbés en expectative d'une abbaye qu'ils ne possédaient pas encore; ils portaient le petit collet. Chez les Catholiques, le titre d'abbé a fini par s'appliquer indifféremment à tout homme revêtu d'un caractère ecclésiastique.

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

Babel, c.-à-d. confusion (ou, selon une autre étymologie (Bab-el) : porte de Dieu), nom donné dans la Bible à une tour immense que les fils de Noé construisirent dans la vallée de Sennaar et qu'ils voulaient élever jusqu'au ciel. Dieu, pour punir leur audace mit la confusion dans leur langage.
C'est, d'après le récit de Moïse (Genèse, c. II), à dater de ce moment qu'aurait commencé la diversité des langues. Hérodote raconte qu'il existait de son temps à Babylone, dans le temple consacré à Bélus, une tour très haute, et dont la plate-forme servait aux Chaldéens pour la contemplation des astres.

On a dit que cette tour fut construite sur les ruines de l'antique tour de Babel, si ce n'est cette tour elle-même. Mais les mythographes modernes voient plutôt dans cet épisode, le moment de rupture nécessaire au mythe de fondation du peuple hébreu, pour assurer à celui-ci sa singularité (par la langue qu'il parle), et préparer son élection par Dieu. Le mot Babel, dans les textes bibliques, désigne la ville de Babylone.

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

Chamanisme. - Nom donné à des pratiques et de conceptions propres à certaines religions (que l'on qualifiera alors de chamaniques sans présumer de leur éventuelle parenté), et dans lesquelles intervient au travers de rituels souvent spectaculaires un médiateur, appelé chamane, entre le monde concret et un supposé monde-autre.
Identifié dans un premier temps en Sibérie et Asie centrale et orientale chez les Mongols (La Religion mongole), Mandchous, Ostiaks, Samoyèdes, Tchouvaches, etc., les chamanisme est également attesté sur d'autres continents, et principalement en Amérique . En Asie, il a d'abord confondu avec le lamaïsme (Bouddhisme), soit parce que certains lamas imitaient parfois les pratiques des chamanes, soit parce que le nom chamanes paraissait venir du chinois Cha-men, qui est la transcription de l'indien Sramarna, nom des ascètes bouddhistes.

En fait, chamane est un nom générique, que l'on adopte par commodité dans des contextes très divers; chaque peuple a sa désignation particulière (ce peut être par exemple le medecine-man des Nord-Amerindiens). Les Mongols traditionnels, qui emploient le mot chamane, donnent proprement à ces personnages le nom de bugué. Le mot saman, qui est le nom des prêtres mandchous, paraît n'être autre chose que le mot chamane, mais cela a été contesté.

Le coeur des conceptions chamaniques repose sur la croyance en la possibilité d'entrer en communication avec les esprits (qui sont le plus souvent des esprit-animaux), de commercer avec eux de diverses manières dans un but généralement à fin de guérir une maladie. Le chamane qui officie en se plongeant en état de transe (peut-être simulée, peut-être obtenue à l'aide de drogues) peut également demander l'intercession des esprits afin de connaître l'avenir, de retrouver un objet perdu, ou d'obtenir tel ou tel avantage.

En Sibérie, le chamane, bizarrement accoutré, porte habituellement un tambour et une ceinture chargée de grelots. Il danse en battant du tambour et faisant résonner ses grelots; après avoir fait beaucoup de tapage, force contorsions et simagrées, prononce des paroles inintelligibles, il donne la réponse attendue. Du reste, le procédé n'est pas le même pour tous. Il en est qui ont une écuelle pleine d'eau, dans laquelle ils plongent une herbe avec laquelle ils aspergent ceux qui ont recours à leur art; en même temps, ils mettent le feu à certaines racines en prononçant leurs paroles mystérieuses. Certains d'entre eux font des tours de force; on prétend qu'ils s'enfoncent un sabre dans le ventre sans se blesser, s'enroulent une corde autour du cou et la serrent jusqu'à ce que leur tête saute; après quoi ils la prennent et la remettent à sa place comme si de rien n'en était.

Le chamanisme a vu de beau jours dans les régions où le lamaïsme prédomine, surtout chez les Mongols; au XIXe siècle, dans ces mêmes sociétés, il semblait en décadence, car mal vu et même proscrit. En 1819 et 1820, en particulier, il a subi une persécution sérieuse. A cette époque, le charlatanisme et l'audace de certains chamanes étaient arrivés à un tel point qu'un lama très considéré, s'étant mis à discourir contre leurs pratiques et à dévoiler leurs supercheries, réussit à les faire expulser du territoire de plusieurs tribus mongoles. Force est cependant de constater que les conceptions chamaniques restent vivaces en ce début de XXIe siècle. Elles ont même pris, ces dernières décennies, un essor inattendu dans les sociétés occidentales, où un néo-chamanisme s'épanouit le cadre des religions new âge. Son rapport avec le chamanisme des sociétés traditionnelles paraît il est vrai plus que factice. (L. Feer).



Jean-Jacques Dubois, Anthropologie chamanique, Louise Courteau, 2005.
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Les forces invisibles, inconscientes, passéistes, viennent sans cesse dans le présent pour p

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

Reine du ciel. - Selon la Bible, c'est le nom que les Hébreux prévaricateurs donnaient à la Lune. Les enfants amassent le bois, dit Jérémie (VII, 18), les pères allument le feu, et les femmes mêlent de la graisse avec la farine pour faire des gâteaux à la Reine du ciel. Et ailleurs, les Israélites, rebelles aux ordres de Yahveh disent au même prophète (Ibid. XLIV, 16, 17, 18) :
Nous n'écouterons point vos paroles, mais nous exécuterons tout ce qui est sorti de notre bouche, en sacrifiant à la Reine du ciel [...]. Car depuis que nous avons cessé de sacrifier à la Reine du ciel et de lui présenter nos offrandes, nous avons été réduits à la dernière indigence.
Il semble que c'est la même qui est nommée Méni dans l'hébreu d'Isaïe (LXV. 11) :
Vous qui dressez une table à la fortune, et qui lui offrez des liqueurs.
L'Hébreu :
Qui dressez une table à Gad, et qui répandez des liqueurs en l'honneur de Méni.
Il semble bien que tout cela n'est autre que la Lune, Astarté, Trivia, Hécaté, etc., , selon les différentes conceptions de l'Antiquité. On lui dressait des autels sur les plates-formes qui servaient de toits aux maisons, on lui en dressait aussi aux coins des rues et auprès des portes, et dans les bois de futaie. On lui offrait des gâteaux pétris avec de l'huile ou avec du miel, et on lui faisait des libations avec du vin ou d'autres liqueurs. Les rabbins croient qu'on imprimait sur ces gâteaux la forme d'une étoile ou d'un croissant.
Il y a peut-être de l'analogie entre les Hébreux, qui offraient des sacrifices à la Reine du ciel, et les chrétiens dissidents nommés collyridiens, qui rendaient à la Vierge, un culte exclusif de celui de Dieu même. Saint Epiphane, évêque de Salamine dans l'île de Chypre, décrit la secte des collyridiens. Il y avait dans cette île trois temples élevés à l'honneur de l'Astarte Phénicienne; on sait qu'ils étaient à Paphos, à Amathonte et à Idalie, et que l'île entière était regardée comme le sanctuaire de cette divinité : Le savant Frédéric Münter a fait des recherches sur le temple d'Aphrodite à Paphos (Der Tempel der himmlischen Gœttin zu Paphos, in-4°, Copenhague, 1824). D'après lui, les siècles n'ont pas encore effacé les traces du culte qu'on rendait à cette déesse; la tradition parle encore de la reine Aphroditis, et un lieu voisin de Paphos rappelle par son nom, Ieroschipos les jardins qui lui étaient consacrés. Münter ajoute que le temple fut bâti à l'imitation de ceux de Babylone et d'Ascalon.

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

Dis Pater ou Ditis Pater (Religion romaine). - Dieu du monde souterrain vénéré en Italie et correspondant à Pluton. Il est fils de Saturne et d'Ops, frère de Jupiter et de Neptune. On le marie à Proserpine à laquelle il est associé dans le culte. On célébrait en leur honneur sur le Champ de Mars de Rome une fête très ancienne, qui fut probablement à l'origine une fête de la gens Valeria commémorant la guérison merveilleuse d'un des siens. Les jeux terentiniens ou tarentiniens qu'on y adjoignit furent l'origine des jeux séculaires institués en 249 sur l'ordre des livres Sibyllins (Sibylle). Les sacrifices et les jeux avaient lieu de nuit, sur le Champ de Mars, en l'honneur de Dispater et de Proserpine.
La forme romaine du culte et du mythe est tout à fait dérivée de la forme grecque (Mythologie grecque). Mais Dis Pater n'est pas un dieu grec naturalisé à Rome, c'est une vieille divinité italienne. Il est associé à Saturne. Au pied du Capitole, le temple de Saturne est flanqué d'une chapelle de Dis Pater. Une vieille tradition rapportée par Varron et combinée avec des souvenirs des oracles de Delphes et de Dodone, racontait que Saturne, protecteur des Pélasges (premiers habitants de la Grèce), avait reçu d'eux des sacrifices humains; on offrait les têtes des hommes à Dis; Hercule aurait substitué dans ces sacrifices de simples poupées pour Dis, des torches pour Saturne. Le culte des Lares, la procession des Argées répondent à des faits analogues, Mais il n'est guère admissible de les rapporter au culte de Dis Pater, bien que cela ait été tenté par certains érudits

Ce dieu avait encore un sanctuaire près du Grand Cirque. Le mundus lui était consacré; ce trou central de la ville établissait une communication. entre le monde des vivants et celui des trépassés; Dis Pater et Proserpine possédaient aussi bien le mundus du Palatin que celui de la ville agrandie placé près du Comitium. En un grand nombre de lieux d'Italie des crevasses d'où s'échappaient des vapeurs étaient également vouées au couple infernal : le lac Averne (Ianua Ditis), le Plutonium du cap Ténare, le sombre lac Ampsanctus et sa grotte (entre la Campanie et l'Apulie) ou l'on faisait asphyxier les victimes par les vapeurs sulfureuses, la caverne d'Henna en Sicile (ombilic de la Sicile, comme le lac Ampsanctus était l'ombilic de l'Italie).

Les victimes immolées au dieu étaient noires (furvae hostiae); son arbre est le cyprès. On l'invoque avec les Manes et Vejovis. Parfois on lui donne pour compagne au lieu de Proserpine Aerecura ou Aera Cura en leur subordonnant les trois Parques (Fata divina). Il a encore été confondu avec le Charon et le Mantus des Etrusques, avec des dieux gaulois orientaux. Il a été identifié avec le dieu du mont Soracte, quelquefois appelé Apollon Soranus; avec Februus; il a été rapproché aussi de Summanus et d'Orcus. En somme, il n'y aurait rien d'excessif à réunir toutes ces divinités du monde souterrain, qui se confondent presque. On peut même aller plus loin et soutenir que le Dis Pater n'est qu'une forme de Jupiter, le Jupiter localisé dans les régions infernales. Les dieux romains n'ont pas de personnalité bien définie comme les dieux grecs; aussi peut-on dire que Dis Pater n'acquit cette personnalité que par la confusion avec le dieu infernal des Grecs, Hadès ou Pluton. (A19).

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

Alors Pierrette, toujours en boule ?? Calme toi Pierrette, calme toi. Tu risque une attaque vasculaire cérébrale dans ton petit cerveau reptilien.

Allez, calme toi ma poule.

Écrit par : Krasno | 11/04/2013

Suite au procès intenté par la LDH à nos deux amis, Pierre Cassen et Pascal Hilout, j’aimerais apporter mon témoignage sur les discriminations institutionnalisées dans l’Islam. J’aimerais dénoncer ainsi le silence complice de la LDH, SOS Racisme et MRAP sur ces discriminations.

En faisant connaitre la vraie nature de l’Islam, j’apporte à travers ce témoignage, les preuves que les discriminations dans l’Islam ne sont pas le résultat de traditions non islamiques ou de textes coraniques mal interprétés. Bien au contraire, je montre que ces discriminations sont consubstantielles à l’Islam. Pour cela, je mets en évidence la convergence entre les prescriptions coraniques explicites qui ne laissent aucun espace à la liberté d’interprétation, et les législations officielles des pays musulmans.

Dans l’espoir de publier cette contribution dans la rubrique Point de vue ou Débat laïque, je l’envoie au site Riposte Laïque à l’intention de Monsieur Hilout et de Madame Christine Tasin. J’ai également fait une copie pour l’Observatoire de l’Islam, le site Nation Presse, ainsi qu’à Madame Gozlan pour l’intérêt qu’elle porte dans le site Marianne2 aux problèmes liés à l’Islam.

En vous remerciant par avance, je vous prie d’agréer, Mesdames, Messieurs, l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Nedaa-Amal Zohra

Silence du MRAP, SOS Racisme et LDH sur les discriminations institutionnalisées dans l’Islam

Suite au procès intenté par la LDH à nos deux amis, Pierre Cassen et Pascal Hilout, j’aimerais apporter mon témoignage sur les discriminations institutionnalisées dans l’Islam. J’espère ainsi soutenir ceux qui luttent contre cette idéologie de soumission et résistent à l’islamisation rampante de la France en particulier et de l’Europe en général.

L’actualité nous montre chaque jour que nos soi-disant « spécialistes » de l’Islam et la grande majorité des médias gardent un silence gêné sur ces discriminations institutionnalisées dans les pays musulmans. On prendra juste un exemple de ces discriminations parce qu’il touche des millions de femmes françaises ayant la double nationalité : en effet, les législations des pays musulmans interdisent officiellement à un non-musulman d’épouser une musulmane, sauf s’il fait acte de « soumission » en reniant sa foi et en se convertissant à l’Islam.

Cette discrimination s’ajoute à d’autres discriminations que l’Islam impose, entre autres, aux femmes : L’inégalité homme-femme ; inégalité intrinsèque (nécessité d’un tuteur masculin, infériorité du témoignage, soumission au mari) et inégalité dans les droits (héritage, polygamie).

Face à ces discriminations qui s’appliquent à des millions de françaises ayant la double nationalité, les organisations antiracistes censées lutter contre les discriminations (LDH, SOS Racisme, MRAP) gardent très souvent un silence complice. Elles vont souvent plus loin en s’attaquant à ceux qui dénoncent ces discriminations. On peut illustrer cette situation par des exemples concrets mettant en évidence les discriminations institutionnalisés dans l’Islam.

Si nos médias n’ont pas hésité de parler de SEGREGATION et d’APARTHEID Sexuel pour qualifier les agissements de certains Juifs Ultra Orthodoxes ces dernières semaines en Israël, on continuait à observer le silence et la minimisation des discriminations subies par les femmes en terre d’Islam. Les termes SEGREGATION ou APARTEID sexuel ne sont jamais utilisés quand il s’agit de l’Islam.

On peut le constater à la fois dans les médias ou dans les communiqués des associations antiracistes, ainsi que dans les interventions des Caroline Fourest et autres « spécialistes de l’Islam» qui accaparent l’espace médiatique. On nous expliquait à longueur d’« analyses » que ces discriminations moyenâgeuses instaurées par l’Islam, résultaient d’une lecture « littéraliste » de textes « sortis de leur contexte », et qu’ils ne concernaient qu’une infime minorité d’intégristes islamistes, comme il en existe dans toutes les religions.

Alors que ces discriminations sont inscrites comme lois officielles dans la législation des pays arabo-musulmans et qu’elles touchent l’ensemble des populations de ces pays, nos Caroline Fourest et consorts, continuent à falsifier la réalité en nous jurant que ces injustice contraires aux droits fondamentaux de la personne humaine, n’ont rien à voir avec l’Islam « tolérant et modéré », cet Islam qui n’existe que dans leur imaginaire et n’a rien à voir avec l’Islam réel.

Et pour mieux faire passer leur message, ils n’hésitent pas à brouiller les pistes avec leur nouvelle trouvaille : il n’y a pas un Islam, mais l’Islam est pluriel, avec une diversité qui fait sa « richesse ». Et c’est là que la manipulation confine à l’escroquerie morale, puisque ces gens savent parfaitement que les discriminations dont nous parlons constituent un dénominateur commun à toutes les tendances de l’Islam.

Et voilà que grâce à ces idiots utiles, l’Islam, cette « religion de paix et d’amour », « tolérante », « modérée » déploie ses tentacules et commence à imposer ces lois « divines » basé sur le Coran, dans nos mairies de France.

Comme le rapporte Le Parisien : « France : pour vous marier civilement, la mairie peut vous demander de vous convertir à l’islam.

Seine-Saint-Denis : Aubervilliers : le marié refuse de se convertir à l’islam.

ÉRIC BUREAU | Publié le 07.01.2012, (http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/aubervilliers-le-marie-refuse-de-se-convertir-a-l-islam-07-01-2012-1801354.php ) :

Le 14 janvier, Frédéric Gilbert, journaliste télé et réalisateur, et Hind, Marocaine avec laquelle il a une fille de 15 mois, se marieront à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). Cette union sera d’autant plus exceptionnelle que le service de l’état-civil de la mairie l’avait d’abord refusée, et qu’ils ont dû attendre la décision du procureur de la République, rendue le 30 décembre après avoir été saisi par Frédéric, pour obtenir ce feu vert.

En cause, un document administratif appelé « certificat de coutume », que les mairies demandent lorsque l’un des futurs mariés est de nationalité étrangère. Pour cela, Frédéric Gilbert se rend au consulat du Maroc, où il apprend que ce « certificat de coutume » ne peut lui être donné s’il ne signe pas un « acte de conversion à l’islam ».

Une avalanche de courriers : Une obligation que lui confirme un agent de l’état-civil : sans certificat de coutume, pas de mariage civil. « Je suis tombé des nues, avoue Frédéric Gilbert. Je suis fils de curé défroqué, c’est dire si je suis un laïc convaincu, je ne veux pas me convertir à l’islam, même pour la forme. Ma femme est musulmane, elle fait le ramadan, je respecte sa croyance, mais je resterai athée. Et elle le comprend. » Le journaliste a fait son enquête dans d’autres mairies et découvert que la pratique est répandue et que la plupart des futurs mariés — 4 677 mariages franco-marocains célébrés en 2009 — préfèrent « se convertir pour de faux », plutôt que de subir des complications administratives. « J’ai aussi consulté le Code civil, et il n’est stipulé nulle part que ce certificat est obligatoire, poursuit Frédéric. Seul un certificat de célibat de la personne étrangère l’est ».

L’affaire se serait arrêtée là, si la médiatisation de l’affaire par « Charlie Hebdo », dans un reportage intitulé « Quand les maires se prennent pour des imams », n’avait pas suscité une avalanche de courriers accusateurs en mairie d’Aubervilliers. Le maire PS avoue « être tombé de l’armoire ». « J’ai pris l’affaire très au sérieux, et demandé une note juridique aux services, avoue Jacques Salvator. Je n’avais jamais entendu parler de cet acte de conversion, et encore moins qu’on refusait de marier en son absence. Ce que ce monsieur dénonce est vrai. » Soutenant la démarche de son administré, le maire sera d’ailleurs présent au mariage, au côté d’Edgar Minimbu, adjoint à l’état-civil, qui a joué les médiateurs avec le couple. Un mariage qui, faute de ce fameux certificat, n’aura pas de valeur légale au Maroc ».

A travers cet exemple, on peut voir quelles sont les conséquences de cette interdiction de se marier avec un non musulman, pour les millions de françaises ayant la double nationalité. En refusant d’avoir un tuteur masculin de religion musulmane et de se plier à la sinistre cérémonie où leur mari abjure sa religion et se converti à l’Islam, elles verront leur mariage annulé dans leur pays d’origine. En conséquence, elles garderont leur nom de jeune fille sur leur passeport marocain, algérien ou égyptien … De plus, leurs enfants n’auront pas le droit de figurer sur ce passeport, ni avoir la nationalité de leur maman. Il leur faudra même un visa officiel pour se rendre au pays de leur mère et rendre visite à leur cousins, leurs oncles ou leurs grands parents.

Ainsi, on voit que dans les faits, l’Islam « religion de paix et d’amour » séparent les familles en bâtissant les murs infranchissables de la division.

Partout ailleurs, une telle interdiction de mariage, aurait été dénoncée, à juste titre, comme un comportement à caractère discriminatoire et raciste. Pourtant, la nouvelle est passée presque inaperçue en France. Le silence des médias dominants ou des journaux télévisés a fait écho au manque total de réaction des associations dites antiracistes (LDH, MRAP, SOS Racisme …). Ces mêmes association qui sont toujours prêtes à jeter l’anathème contre le moindre sous-entendu négatif sur l’Islam, amalgamé automatiquement à une atteinte « raciste » contre l’ensemble des « musulmans ».

A ce silence particulièrement hypocrite, s’ajoute l’entêtement de nos spécialistes de l’Islam (Caroline Fourest et compagnie) qui continuent à nous jurer que ce comportement discriminatoire est très minoritaire dans l’Islam et ne concernerait qu’une minorité de fondamentalistes, comme il en existe dans toutes les religions.

Et c’est à ce titre que je profite de cette actualité, pour apporter les précisions qui fournissent la démonstration que ce genre de discrimination fait partie intégrante de l’Islam.

Contrairement à ce qu’affirment Caroline Fourest ou Tariq Ramadan (qui malgré leur discours soi-disant contradictoire, se rejoignent sur le fond, pour défendre la même image d’un « Islam tolérant et respectueux des droits de l’Homme »), la réalité nous montre que ces discriminations n’ont rien à voir avec une « interprétation » fallacieuse ou littéraliste du texte coranique. Elles ne résultent pas non plus d’une application extrémiste de la Charia. Enfin, il est entièrement faux d’affirmer qu’elles ne concernent que quelques tendances extrémistes de l’Islam, alors qu’elles constituent un dénominateur commun à l’ensemble de l’Islam.

En réalité, non seulement ces discriminations sont consubstantielles à l’Islam, mais elles sont inscrites dans le marbre des législations officielles de l’ensemble des états arabo-musulmans.

Ces discrimination se basent sur le Coran, la Sunna ou Tradition du Prophète et concernent l’ensemble des tendances de l’Islam.

Pour apporter toutes les preuves nécessaires à cette affirmation, je me baserai sur trois éléments fondamentaux : les textes fondateurs (Coran, Hadiths), les législations officielles des pays musulmans et l’action menée à l’échelle internationale par l’Organisation de la Conférence Islamique dans laquelle se regroupent les 65 pays musulmans.

Discrimination institutionnalisée dans les textes sacrés

On commencera par une institution importante de l’Islam de France, agréée par le CFCM et l’UOIF, la Grande Mosquée de Lyon. A ce titre, il suffit de se connecter sur son site officiel

( http://www.mosquee-lyon.org/forum3/index.php?PHPSESSID=ehhh46i6o2mm2468gticidga57& ) pour voir comment elle justifie officiellement cet interdit :

« Pourquoi une musulmane ne peut épouser un non musulman?

A la question : « Voila je voudrais avoir des textes disant que la femme ne peut pas se marier avec un non-musulman. Car je ne comprends pas pourquoi c’est autorisé pour les hommes et interdit pour les femmes alors que dans le Coran, le verset faisant référence à cela dit la même chose pour les hommes et pour les femmes. Ma question n’est pas provocatrice, je suis juste en train d’essayer de me renseigner afin de connaître ma religion. Voici le verset en question:

« Et n’épousez pas les femmes associatrices (par exemple les Chrétiens croyant à la Trinité) tant qu’elles n’auront pas la foi, et certes, une esclave croyante vaut mieux qu’une associatrice, même si elle vous enchante. Et ne donnez pas d’épouses aux associateurs tant qu’ils n’auront pas la foi, et certes, un esclave croyant vaut mieux qu’un associateur même s’il vous enchante. Car ceux-là (les associateurs ) invitent au Feu; tandis qu’Allah invite, de part Sa Grâce, au Paradis et au pardon. Et Il expose aux gens Ses enseignements afin qu’ils se souviennent!» (Sourate II verset 221)

Réponse de Sheikh Ibrâhîm Julhûm :

Les savants sont unanimes sur le fait qu’il n’est point licite pour une musulmane d’épouser un non-musulman, qu’il soit polythéiste, juif ou chrétien. Ils fondent cette opinion sur la Parole de Dieu : « Ô vous qui avez cru ! Quand les croyantes viennent à vous en émigrées, éprouvez-les ; Allah connaît mieux leur foi ; si vous constatez qu’elles sont croyantes, ne les renvoyez pas aux mécréants. Elles ne sont pas licites pour eux, et eux non plus ne sont pas licites pour elles. » (sourate 60/verset 10).

Cela s’explique par le fait que l’époux a le droit de la qawâmah ( terme qui se traduit par autorité et supériorité et que le Sheikh laisse en arabe dans un but évident de manipulation) sur son épouse, ce qui veut dire qu’elle doit lui obéir lorsqu’il lui ordonne le bien. Autrement dit, il a une autorité sur elle et il ne convient point qu’un non-musulman ait un pouvoir sur une musulmane. Le Très-Haut dit en effet : « Et jamais Allah ne donnera aux mécréants une voie contre les croyants. »

De plus, le non-musulman ne reconnaît pas la religion de la musulmane. Il renie même son Livre et son Prophète – paix et bénédiction sur lui. Dans de telles circonstances, le foyer ne peut guère trouver la quiétude, et la vie commune ne peut durer, avec une différence aussi vaste et un décalage aussi grand.

http://www.islamophile.org/spip/La-conversion-en-vue-du-mariage.html

Une autre réponse : La réponse est que le mari musulman ne penserait jamais à humilier Moïse ni Jésus car il les respecte autant que Muhammad et leur attribue noblesse, mission prophétique, force de volonté dans la voie de Dieu et véridicité dans la transmission de leur message ! Voici une chose susceptible de rassurer les adeptes de leurs religions respectives.

Mais les juifs et les chrétiens réservent à Muhammad une haine et une rancune capables de décourager les premiers et les derniers. Ils s’arrogent même le droit de le calomnier et de lui associer toutes sortes de bassesses.

Le mariage ne se résume pas à l’attrait d’un mâle pour les atours d’une femelle ! Il s’agit de fonder un foyer sur la quiétude mentale et les vertus sociales dans un cadre bien défini de foi en Dieu, de vie selon Ses enseignements, d’efforts pour élever Sa Parole et transmettre Son Message ».

Sur un autre site : DOCTRINE MALEKITE ( http://www.doctrine-malikite.fr/forum/Mariage-de-la-musulmane-avec-un-non-musulman_m77275.html ), donne la position officielle de l’Islam sur cet interdit :

« Mariage de la femme musulmane avec un non musulman,

Développé par l’équipe doctrine-malikite.fr et l’équipe Aslama.com :

Nous avons été sollicité à maintes reprises par plusieurs jeunes femmes musulmanes nous questionnant sur un fait troublant et choquant pour toute la communauté, l’apparition et la propagande à grande échelle notamment sur Oumma.com d’un livre dont l’auteur prétend que le mariage d’une musulmane avec un non musulman (appartenant aux gens du Livre) était autorisé !

Donc comment certains intellectuels contemporains osent interpréter les textes sacrés à leur guise, suivant leur passion, pour satisfaire à des tendances qui ne servent pas les intérêts de l’islam et pour courtiser quelques associations féministes !

Ne devrait-il pas plutôt craindre Allah et son jugement ?

ON NE PEUT PAS FAIRE DE CONCESSION MALHEUREUSE AU NOM DE L’INTEGRATION ! NOTAMMENT LORSQU’IL S’AGIT D’ELEMENTS QUI FONT UNANIMITE (IJMA’) ENTRE TOUS LES SAVANTS DE L’ISLAM DEPUIS 1400 ANS.

Il faut savoir ainsi qu’Il est strictement interdit pour la femme musulmane d’épouser un non musulman même s’il est juif ou chrétien. Ceci fait unanimité chez les 4 écoles sunnites reconnues et chez tous les savants sunnites reconnues.

Preuves : Allah dit dans le Coran : « Et n’épousez pas les femmes associatrices (exemple : les chrétiens qui associent Dieu le Père au Fils et au Saint esprit dans la Trinité)) tant qu’elles n’auront pas la foi, et certes, une esclave croyante vaut mieux qu’une associatrice, même si elle vous enchante. Et ne donnez pas d’épouses aux associateurs tant qu’ils n’auront pas la foi, et certes, un esclave croyant vaut mieux qu’un associateur même s’il vous enchante. Car ceux-là [les associateurs] invitent au Feu; tandis que Dieu invite, de part Sa Grâce, au Paradis et au pardon. Et Il expose aux gens Ses enseignements afin qu’ils se souviennent ! » (Sourate 2/verset 221).

Allah dit aussi : «…Si vous constatez qu’elles sont croyantes, ne les renvoyez pas aux mécréants. Elles ne sont pas licites (en tant qu’épouses) pour eux, et eux non plus ne sont pas licites (en tant qu’époux) pour elles …Et ne gardez pas de liens conjugaux avec les mécréantes …» (sourate 60/verset 10).

Concernant ainsi le mariage avec une personne de religion différente, le Coran nous a explicité la seule exception à la règle d’interdiction citée dans les deux versets ci dessus : cela concerne le mariage du musulman avec les femmes juives ou chrétiennes (les femmes du Livre): Allah dit dans le Coran à ce propos: « … il vous est permis de vous marier aussi bien avec d’honnêtes musulmanes qu’avec d’honnêtes femmes appartenant à ceux qui ont reçu les Écritures avant vous (lés chrétiens et les juifs) … » (Sourate 5 (Al-Mâida), verset 5. )

On voit ainsi que l’Islam, quelle que soit sa tendance, instaure d’une manière irréversible les discriminations.

Après cette présentation de l’aspect religieux des discriminations, on peut analyser la lecture que font les pays musulmans, du texte coranique dans leur législation.

Les discriminations institutionnalisées dans les pays musulmans

Pour illustrer le fait que les prescriptions religieuses de l’Islam, comme les préceptes coraniques instaurant les discriminations sur le mariage, on peut prendre comme exemple les législations de pays réputés modérés et opposés à l’intégrisme islamique : le Maroc et l’Algérie. La lecture du Code de la Famille de ces deux pays, montrent à l’évidence que ces pays font une lecture littéraliste des versets coraniques et rejoignent les prescriptions des religieux musulmans :

Code de la famille algérien :

CHAPITRE II – Article 31 : La musulmane ne peut épouser un non musulman.

Code de la famille marocain :

CHAPITRE II – Article 39 : Sont prohibés, au titre des empêchements temporaires :

2) le fait d’avoir à la fois un nombre d’épouses supérieur à celui autorisé légalement ;

4) le mariage d’une musulmane avec un non-musulman et le mariage d’un musulman avec une non-musulmane, sauf si elle appartient aux gens du Livre (chrétiens ou juifs)

On notera toute l’hypocrisie de la formulation marocaine qui parle « d’empêchements temporaires » !!!

Malgré ces contorsions et ces précautions de langage, on voit donc d’une manière irréfutable que les discriminations prévues par les préceptes coraniques sont appliqué officiellement par les législations des pays musulmans.

Ce qui est grave, c’est que ces discriminations contraires aux valeurs fondamentales de la République française d’égalité et d’acceptation de l’autre, concernent des millions de femmes françaises ayant la double nationalité. Et face à cette situation inacceptable, face à cet apartheid institutionnalisé, on assiste au silence hypocrite et complice de la LDH, du MRAP ou de SOS Racisme. Pourtant, ces associations sont financées par le contribuable français, dans le but de lutter contre les discriminations sous toutes leurs formes.

On précisera que ces discriminations inacceptables sont loin de représenter l’ensemble des discriminations institutionnalisées en terre d’Islam. Et pour montrer à quel point elles sont consubstantielles à l’Islam, on s’est basé sur le Maroc et l’Algérie qui sont loin d’être considérés comme des pays « extrémistes ». Bien au contraire, les médias les présentent comme des pays ouverts, opposés à l’intégrisme islamique et qu’il ne faut confondre avec les Républiques islamiques comme l’Iran ou les monarchies wahhabites comme l’Arabie.

Pour précision, dans le Code de la famille algérien, l’inégalité homme-femme est illustré par :

Le devoir d’obéissance de l’épouse envers le mari.

le tutorat, qui impose la présence d’un tuteur matrimonial masculin et de religion musulmane, pour le mariage de la femme qu’elle soit mineur ou majeure, maintient

la polygamie (jusqu’à 4 épouses), même si elle est assortie du « « consentement préalable » de l’épouse, et le

Droits d’héritage : la femme n’a droit qu’à la moitié de ce qui revient à l’homme.

Nous avons là, une preuve irréfutable que des discriminations basées sur l’appartenance religieuse et le sexe de la personne, constituent un dénominateur commun à l’ensemble des pays musulmans, exceptée la Turquie, ou Kamal Atatürk, en 1922, a rejeté l’Islam en tant que religion d’Etat, abolit le Califat, instauré une République laïque et aboli la Charia pour la remplacer par le Droit civil suisse. Là aussi, on notera qu’Atatürk, contrairement à ce que laisse entendre les médias aujourd’hui, n’a pas réformé l’Islam, mais l’a rejeté après avoir constaté que l’Islam ne peut être réformé et restera toujours incompatible avec la démocratie, les libertés fondamentales et les Droits de l’Homme.

Conclusion

A travers ce seul exemple de l’interdit sur le mariage, on constate une discrimination entre le musulman et le non musulman qui n’a pas le droit d’épouser une musulmane, ainsi qu’une discrimination entre l’homme et la femme, puisque l’homme, contrairement à la femme, a le droit d’épouser une non musulmane.

On constate par ailleurs, la convergence totale entre les versets coraniques, les préceptes de la Charia et les législations en vigueur dans les pays musulmans. On ne peut mieux illustrer l’escroquerie morale de nos spécialistes de l’Islam (Fourest et compagnie) quand ils nous expliquent que ces discriminations résultent d’une lecture littéralistes des textes sortis de leur contexte et pratiquée par une minorité d’intégristes.

Ces soi-disant « spécialistes » de l’Islam ne s’arrêtent pas à cette infamie. Ils ne se gênent pas pour attaquer ceux qui dénoncent l’institutionnalisation des discriminations dans l’Islam. Ils n’hésitent pas à déformer leurs propos en les caricaturant, pour finalement les accuser de la pire infamie et finalement les traiter de racistes. Et ils trouvent dans cette cabale odieuse, des complices prêts à tout : les soi-disant associations antiracistes : SOS Racisme, LDH et MRAP.

Le but de ma contribution, est de d’apporter mon témoignage qui montre, à travers des cas concrets, la véritable nature de l’Islam et met en évidence les méthodes inacceptables des associations censées lutter contre les discriminations : SOS Racisme, LDH et MRAP.

Après avoir montré la convergence entre le texte coranique, dans sa lecture littérale, avec les législations officielles des pays musulmans, on peut aller plus loin encore. En analysant l’action collective qu’exercent les pays musulmans à l’échelle internationale. Ce sera le sujet de ma prochaine contribution.

Remarque de Sami Aldeeb: On assiste au même phénomène en Suisse où la Commission fédérale contre le racisme réagit à juste titre contre toute discrimination visant des musulmans ou des juifs, mais ne parle jamais, jamais, jamais des discriminations de la part des musulmans ou des juifs, ou des discriminations visant des chrétiens. Il faudrait peut-être qu’elle change de nom pour s’appeler « Commission sélective contre le racisme »!

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

Article publié sur le Bureau audiovisuel francophone)
(version portugaise sur Observatório da Jihad)

Interdire l’Islam, est-ce une bonne idée? J’y réfléchis à haute voix depuis pas mal de temps et je collecte les arguments de plus en plus systématiquement. Je pense que la bonne réponse est «oui», sans l’ombre d’un doute.

D’abord, simplement parce que l’Islam est criminogène. Là où l’Islam s’installe, de fait, la charia tend à s’installer aussi, et ces lois, du point de vue des nôtres, sont des appels aux crimes. Or on ne peut pas, comme le croient les bonnes âmes qui demandent à des Musulmans de leur donner un avis tout préparé sur la question, accepter l’Islam et refuser la charia. Du moins pas en démocratie – une majorité de Musulmans va forcément imposer ses lois et, comme nous le constatons depuis des décennies en Europe, les Musulmans tendent à former des communautés homogènes où les plus extrémistes d’entre eux ne tardent pas à imposer les lois et usages islamiques.

Ensuite, parce que le livre sacré des Musulmans, passée la première impression d’incompréhension résultant de ses diverses incohérences (pas de classement raisonnable des chapitres, quelque 20% du contenu sans signification claire officielle), n’est autre qu’un appel à la haine et à la subversion. Le simple fait de tolérer la lecture sans avertissement de cet ouvrage censément d’origine divine équivaut à mettre en danger la société entière ainsi que ses voisins. Ce d’autant plus que la propagande effrénée menée par les nations islamiques depuis des décennies fait de Musulmans sinon tout à fait occidentalisés de dangereux ennemis intérieurs en puissance.

Et ces constats ne sont pas l’apanage exclusif d’adversaires de l’Islam. De nombreux Musulmans, en fait certainement tout à fait incroyants, se servent sans scrupules du message de ces textes pour asseoir un pouvoir criminel. Et certains sont assez raffinés pour tromper des penseurs d’envergure et des responsables gouvernementaux.

Mais les projets d’interdiction de l’Islam se heurtent à deux obstacles majeurs. D’abord, l’opinion publique s’y refuse instinctivement, car l’entreprise a des relents de soufre – interdire une foi, voilà qui n’est pas commun. Il y a donc un énorme effort d’information à fournir – un effort calme, posé, réfléchi, solidement argumenté, de manière à convaincre du bien-fondé de l’entreprise jusqu’aux Musulmans de bonne volonté et à décourager les réactions épidermiques, sur lesquelles comptent les Musulmans que nous appelons des islamistes. Il faut donc travailler au grand jour, sur une large échelle, et afficher des intentions irréprochables.

Dans ce même ordre d’idée, il faut assortir l’interdiction proposée d’une vision d’avenir qui offre une réelle ouverture. Il faut inscrire l’interdiction dans un projet qui la dépasse et lui donne un accent positif. Concrètement, il faut exiger non pas une interdiction, mais un moratoire, soumis à des conditions bien définies que des gens raisonnables pourront accepter aisément, après avoir pris connaissance d’un argumentaire valable.

Le deuxième obstacle est d’ordre strictement juridique. Une interdiction, ou un moratoire, fait intervenir les lois. Or il y a d’abord d’innombrables manières possibles de demander l’interdiction d’une chose telle que la religion islamique. Faut-il demander l’interdiction de la publication du Coran? Faut-il demander la fermeture des mosquées? Faut-il interdire les minarets? Faut-il faire surveiller systématiquement les lieux de culte et inculper les prêcheurs de haine? Ou faut-il faire interdire la religion islamique au niveau constitutionnel, avec l’aval d’une votation populaire nationale? Les possibilités sont en outre fortement influencées par les différentes législations locales.

Ensuite, il y a le problème de l’argumentaire juridique. L’Islam a des siècles d’expérience du débat que nous pouvons lancer en demandant son interdiction – un peu partout et en de nombreuses occasions, des gens sont parvenus aux mêmes conclusions et ont tenté cette expérience (en voici un exemple majeur). Les experts musulmans connaissent sur le bout du doigt les échanges d’arguments et les astuces utilisables pour contrer un adversaire dans une telle situation. Il faut donc commencer par construire un dossier d’accusation irréfutable, même face à des experts musulmans.

D’où la stratégie suivante:

Comme indiqué brièvement dans cette présentation PowerPoint, la signification des textes sacrés islamiques a fait l’objet de recherches extrêmement poussées dans l’Islam. À l’époque, pendant ses premiers siècles, l’Islam était gagnant, semblait porté par la force de Dieu, et de très nombreux hommes se consacrèrent, sans doute avec sincérité, à l’étude des textes témoignant du message de son prophète.

Chacun de ces hommes devait commencer par apprendre par cœur les textes sacrés, c’est-à-dire au moins le Coran et une grande partie des récits de la vie du prophète. Puis ils délibérèrent, des décennies durant, avec un luxe de soin et de détail souvent vertigineux, de la signification et de la portée législative de ces textes, considérés comme la parole même de Dieu. Ils formèrent ainsi plusieurs écoles, de différences obédiences, en différents lieux de l’empire islamique déjà formidable. Or, aucune de ces écoles n’a contesté les interprétations de nos djihadistes actuels, au contraire – ces éléments forment un noyau dur d’unanimité entre elles.

Il faut donc prouver cela. Il faut réunir un dossier comportant les principaux manuels de droit musulman classique des différentes écoles de jurisprudence (hanéfite, malékite, shaféite, hanbalite, chiite), en faire traduire dans les langues suisses (ou européennes) les chapitres sur les thèmes (djihad, dhimma, houdhouds, esclavagisme) qui prouvent le plus clairement possible l’inadéquation de la charia avec nos lois, faire authentifier ces traductions par des notaires, puis composer un catalogue d’arguments (dont voici une proposition de plan d’exposé) orienté sur les diverses possibilités d’actions légales contre l’Islam.

Muni de ce matériel, prouvant de manière indubitable l’aspect criminogène des textes sacrés de la religion islamique, il faut ensuite lancer un concours d’idées international dans les cercles de juristes, en fournissant aux candidats ledit catalogue d’arguments ainsi qu’un droit d’accès aux pièces du dossier. Ensuite, l’initiative individuelle fera le reste – les différents juristes, organisations, associations, organismes décideront des actions qui conviennent à leurs statuts, à leurs priorités et aux lois de leur pays.

Pour lancer et soutenir ce projet, je propose de créer un consensus autour d’un document central, fondamental, auquel les différents participants pourront adhérer officiellement et duquel ils pourront se réclamer ensuite dans leurs actions individuelles. Je propose de créer un comité regroupant des personnes et des institutions pouvant se déclarer en accord avec le Manifeste du 31 juillet, lequel fait référence à un arrêt historique de la Cour européenne des Droits de l’Homme et fixe un cadre et un objectif à l’entreprise définie ici.

Je me tiens à disposition pour de plus amples renseignements:
ajm@ajm.ch

UPDATE:
Voir aussi: Interdire l’Islam — un plan d’action

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

L'argent liquide est-il de l'argent sale ?

La France vient d'interdire toute transaction en espèces sur son territoire ; l'utilisation et la détention d'argent liquide seront sévèrement sanctionnées. Les guichets des banques françaises ne sont plus autorisés à distribuer/encaisser des espèces...

Scénario fictif ?

Pour l'instant oui. Mais nous nous acheminons lentement mais très sûrement vers une "société sans cash". Une société sans argent liquide dans laquelle toutes les transactions seront numériques.

L'utopie des politiques et des banquiers et en train de devenir réalité.

La Suède est la plus avancée dans ce processus d'éradication des espèces. Là-bas vous ne pouvez même plus acheter votre billet de bus en liquide ; les entreprises et commerçants sont tous les jours plus nombreux à refuser les paiements en espèces. Dans certaines villes, d'un commun accord, les guichets des banques ont décidé de ne plus distribuer de cash.

Sur ces questions, la France se veut fer de lance au coeur de l'Europe
Il y a quatre mois, Pierre Moscovici et Jérôme Cahuzac ont écrit une lettre aux commissaires européens qui préconise la suppression des billets de 500 euros, ceux-ci étant "très répandus dans les trafics illicites". Objectif affiché de nos deux ministres : lutter contre "les différentes formes de fraudes", fraudes fiscales et blanchiment d'argent sale. Les coupures de 500 euros permettent de transporter discrètement de grosses sommes d'argent...

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Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

(Dieu) une invention du Vatican ?

Accrochez-vous, nous allons passer maintenant à quelque chose qui pourrait vous secouer, vous remettre en question si vous êtes chrétiens !
La majorité des personnes lisent à peu près tous les mêmes Bibles. Il y a pour les francophones 14 principales traductions en français de la Bible. Il faut savoir que la Bible, dont les écrits originaux sont en ancien hébreu, a d'abord été traduite en grec à partir du texte en araméen, puis en latin à partir du texte grec, pour être traduite enfin en français, et dans les autres langues modernes, en commençant par l'anglais.

Les 14 traductions principales en français sont : celles de Crampon, de Maredsous, d'Osty, celle dite "de Jérusalem", ces quatre-là sont d'obédience catholique ; celles d'Ostervald, de Segond, de Darby, de Scofield, du Monde Nouveau et "la Synodale" qui sont d'obédience protestante ou de la réforme, celle de TOB qui est œcuménique, puis il y a encore celle de Khan et celle, plus récente, de Chouraqui qui sont d'obédience juive ; une seule a été publiée sous la direction d'un Universitaire, c'est celle d'Edouard Dhorme, Bibliothèque de La Pléiade, NRF, Gallimard.

Malheureusement les personnes ne lisent pas la version de Dhorme, ni celle de Chouraqui, ils lisent celles des obédiences catholiques ou protestantes. C'est bien dommage, parce qu'à travers les traductions de Dhorme ou Chouraqui, moins remaniées et déformées, vous pouvez plus facilement faire de bons liens avec les traditions religieuses authentiques.

La plupart du temps, des Bibles qui ont été de nombreuses fois recopiées, retraduites, révisées, corrigées, manipulées par des copistes, des interprètes, des traducteurs et éditeurs de tous poils ! Ceci entraînant forcément des divergences, des inexactitudes, voire des "fautes"... dont la plupart ont été introduites délibérément, etc.

Mais alors, y a-t-il une clé pour retrouver la vérité, et si oui où est-elle ?
La clé, c'est d'aller à la source. Bon... mais c'est quoi la source ?


Ce sont les écrits originaux en Hébreu, avec les noms, les substantifs originaux en Hébreu dans le texte. Mais attention, pour trouver ces écrits originaux, il faut les chercher dans "la Torah" (livre écrit en hébreu ancien et nommé aussi "Thora" ou "Tora"). C'est là que sont les textes originaux du véritable "Pentateuque", ensemble des 5 premiers livres de la Bible, "La Genèse", "L'exode", etc.


Alors que voit-on, en Hébreu dans la Torah, la Bible originale ?


Tout simplement on y constate que le mot "Dieu" ne se trouve nulle part dans le texte !


Et s'il n'y a pas de mot "Dieu" dans l'original de la Bible en Hébreu, c'est qu'il n'y a jamais eu de Dieu unique, immatériel, tout puissant !

Par ailleurs, comme la "Bible" a été rédigée, pour la première fois, en Hébreu, c'est donc dans la langue hébraïque qu'elle doit être prise en compte, avec toutes les spécificités et particularités de cette langue au niveau du vocabulaire et de la grammaire.

Quel est donc le mot autour duquel tout s'articule dans cette première Bible en Hébreu ? Ce mot est un nom : le nom "Elohim". Et le premier verset de la Bible, le voici en hébreu : "Bereshit bara Elohim et ha shamaïm vé et ha éretz". Ce qui se traduit tout bonnement en français par : "Au commencement Elohim créa le ciel et la terre".

Or, on n'a pas le droit de détruire un nom propre quand on le traduit ; à travers les différentes langues employées, un nom propre doit rester ce qu'il est, sinon c'est tout le texte qu'on défigure, on ne peut pas traduire Elohim par "Dieu", ce serait contraire à la plus élémentaire déontologie.

Et, s'il vous plaît, qu'on ne vienne pas ici parler d'une "étourderie", allons donc... une étourderie qui, par le fait du hasard sans doute, se répéterait de multiples fois dans chaque traduction et se retrouverait utilisée dans toutes les traductions !

C'est bien d'une erreur qu'il s'agit, oui, mais d'une erreur voulue et programmée de façon grandiose, il faut le reconnaître, c'est d'ailleurs plus qu'une erreur : une tromperie, une désinformation systématisée. Eh bien, c'est pourtant ce qui a été fait ! Le plus nuancé des qualificatifs qu'on puisse attribuer à une telle façon d'agir, s'exprime par le terme "incorrect" et c'est vraiment peu dire, en fait il y a là un manque total d'honnêteté intellectuelle.

Employer, à cet endroit de la phrase, le mot "Dieu", à la place du mot "Elohim", sujet d'un verbe d'action aussi important que le verbe "créer", est-ce que cela revient à la même chose ? Absolument pas ! La différence est énorme : ce mot et lui seul, volontairement remplacé par un autre, a entraîné des conséquences gravis-simes... atteignant des centaines de millions d'individus !

Revenons sur ce mot "Elohim", placé en tête de la première phrase de la Genèse... c'est bien le cas de dire qu'il est "primordial". Sa forme contractée c'est "El", son singulier "Eloha" (ou "Eloah") et "Elohim" lui-même est un pluriel... incontestable, incontournable, car, dans ce cas, en hébreu le suffixe "im" ne peut marquer que le pluriel. Il faut se rappeler aussi, que le pluriel de majesté, de politesse, n'existe pas en hébreu.

C'est tellement vrai que si on disait en hébreu "les Elohim" on ferait un pléonasme, il faut employer le mot "Elohim" tout court, sans article "les" le précédant pour le transformer en pluriel. En hébreu on ne peut pas non plus dire "les Elohas" pour exprimer qu'on désigne plus d'un "Eloha", cette tournure n'existe pas, on dit tout simplement "Elohim", c'est dans ce cas-ci la seule possibilité d'exprimer un pluriel.

Il suffit, pour en trouver confirmation, de prendre par exemple le dictionnaire Larousse, édition 1965 ; à la définition de ce mot on peut lire : "Elohim", mot hébreu (...) pluriel de el ou eloha ... »!
Ainsi, ce mot pluriel - l'entité centrale de la Bible - désignant l'entité créatrice (on pourrait dire que ce mot "nomme" les créateurs), est bel et bien un pluriel parfaitement défini, qui désigne une entité d'individus distincts... autrement dit : ce mot "Elohim" désigne un peuple.

Mais, pourquoi, dans le Christianisme, la Papauté l'a-t-elle écarté, remplacé par un autre ? Pourquoi les Institutions Judéo-Chrétiennes ont-elles accepté, elles aussi, que le sens littéral du terme original soit écarté, remplacé par un autre sens tout à fait différent, pourquoi donc ? Bonne question, qui nous emmène, dans la foulée, à poser d'emblée la suivante :

D'où vient donc ce mot "Dieu" ?

Ce mot s'est glissé dans le français, au IXème siècle ; avant cette époque il n'existait pas dans cette langue ; par rapport à l'Histoire millénaire des religions il est donc très récent ! Son origine se rattache à une source indo-européenne, et son ancêtre lointain est le fameux "Dei", qui était utilisé par les primitifs en Europe pour exprimer la lumière du soleil, et d'autres phénomènes lumineux observés dans le ciel. On peut dire que, étymologiquement, "Dei" signifiait et signifie toujours : "lumière dans le ciel".

A un moment donné de leur histoire les Romains ont adopté, sous le nom de Jupiter, le "Zeus" des Grecs. Ce nom - celui du dieu suprême dans la mythologie grecque - "Zeus" se prononçait "Zeous", ce qui a donné "Deus" ( prononciation latine: "De-ous" ). Et, c'est de cette façon-là que recentré sur la racine "Di" en français, le mot "Dieu" a pris naissance à partir du latin "Deus"

Avec ce mot "Dieu" on est donc très loin d'une traduction honnête du mot "Elohim", ce mot central de la Bible originale ! A ce sujet il est intéressant de noter, car ce n'est sûrement pas sans lien, qu'au IVème siècle avant Jésus-Christ, un certain Aristote était venu sur la scène avec un concept totalement abstrait qui avait fait mouche à l'époque, l'expression latine qui le désigne est même encore employée aujourd'hui : Aristote prônait la théorie d'un univers régi par un "moteur" situé... on ne sait où (!) dans ce grand tout qu'est l'univers, c'était le fameux "Deus ex-machina", littéralement un "Dieu sortant d'une machine" une sorte de "Zeus-moteur" auquel personne ne pouvait rien comprendre mais qui était censé réguler ce tout.

Disons le autrement : à son époque Aristote était venu "moderniser" le vieux Zeus-Jupiter, et cela avait fait bingo ! Car, ce concept d'Aristote a ensuite été remodelé par le judaïsme et le christianisme, pour aboutir en force au concept fourre-tout d'un "Dieu", éternel, omniscient, immatériel, unique, insaisissable, invisible, pur esprit et pas physique du tout... et pourtant représentable, assis sur un petit nuage lissant sa belle barbe blanche, tendant le bout du doigt à sa création respectueuse. .. tout ça permettant d'amuser la galerie.

Mais ce qui devenait moins drôle pour l'humanité, c'était que le "représentant sur Terre" de ce "Dieu" astucieusement inventé - se trouvant alors à la tête de la plus puissante Institution mondiale - pouvait quelques siècles plus tard... et par l'effet de sa seule décision personnelle se déclarer "in-fail-li-ble"... ben voyons ! C'est tellement plus confortable lorsqu'on est au pouvoir d'évincer d'un seul mot quiconque aurait la velléité de contester les prérogatives qu'on s'est octroyées !

Force est de reconnaître que les conciles du Latran, du Vatican et d'autres encore, plus les tribunaux de l'Inquisition, ont fait tout ce qu'il fallait pour que l'Eglise impose, en force, ce fumeux concept du "monothéisme" aux populations européennes.

Inutile d'entrer ici dans le détail de toutes les monstruosités qui ont été commises pour que triomphe cette conception de l'univers... au profit exclusif de quelques-uns ; malheureusement le fait est bien là... c'est ainsi que s'est construit le pouvoir de l'Eglise et la puissance mondiale du Vatican : en camouflant la vérité et en écrasant toutes les rebellions, d'où qu'elles viennent !

Comment donc en est-on arrivé à la généralisation d'un concept basé sur l'idée qu'il n'y a qu'un seul "bon" Dieu ... à côté de tous les autres... qui eux sont forcément mauvais ? Vous le connaissez bien ce "bon Dieu", vous savez, c'est à lui que nos charmants bambins font leur "prière du soir" au pied de leur petit lit... celui par le nom duquel jure l'homme vulgaire... commettant ainsi un grave "blasphème" qu'obligatoirement notre "bon Dieu" punira, tout "bon" qu'il soit... c'est certainement vrai... puisque Mr le Curé l'a encore dit en chaire dimanche dernier (!)

Et peut-être que maintenant, en lisant ces lignes vous pensez... « Quand même, tout ce que dit Mr le Curé c'est certainement vrai ». Je ressens bien ce qui vous fait vibrer, d'ailleurs ce "brave curé" dans son sermon de dimanche dernier, il vous a encore dit du haut de la chaire à peu près ceci :
« Notre "Bon Dieu ", Lui il est bon... mais méfiez-vous, les autres sont des "mauvais " Dieux... alors moi je vous dis, mes chers paroissiens, croyez en notre Mère à tous, la Sainte Vierge Marie qui vous aidera et priez son Fils, le vrai Dieu, car ceux qui croient en d'autres Dieux que le "Bon Dieu ", ceux-là deviennent forcément mauvais, on voit chaque jour tous les méfaits qu'ils sont capables de commettre, mais eux, ils n'iront jamais au Ciel, ils ne connaîtront pas le Paradis où le "Bon Dieu " vous réserve une place, il vous attend, vous qui souffrez ici-bas pour vous unir à sa souffrance rédemptrice, vous qui le priez depuis si longtemps et avec tant de ferveur ! »

C'est intéressant d'étudier ainsi "comment ça marche" dans la vie journalière de chacun, parce que, à coup sûr ça marche ; elle marche même très bien chez un grand nombre d'humainsd'Africains, cette idée du "bon" Dieu inventé par les blancs, ce concept les tranquillise, ils sont gavés de "bonnes paroles" qui les rassurent et eux trouvent ça "fabuleux"... c'est le mot juste pour le dire d'ailleurs, puisque c'est tout à fait d'une fable qu'il s'agit, un joli conte de fées, très bien écrit et bien joué, du "virtuel" bien fabriqué... pour vous attirer et vous retenir dans le giron de leur "Sainte Eglise".

Je suis, hélas, désolé de vous le dire, mais cette Eglise est bien loin d'être "Sainte" et de tout ce qu'elle vous raconte rien n'est vrai... et au fond de vous mêmes, vous le savez, il n'y a qu'à réfléchir, écouter et regarder pour comprendre ce qu'est la vérité... Cessez donc de vous comportez comme des autruches, en vous enfouissant les yeux et les oreilles dans le sable du "train-train quotidien" !

Eh oui, c'est bien une fable, une histoire inventée de toutes pièces afin de dominer les gens - avec, si nécessaire, l'appui de la force militaire des pays alliés - puisque le Vatican « n'a pas de divisions » comme ironisait Staline... Oui, c'est vrai, mais les cardinaux de son gouvernement, "la Curie", savent parfaitement comment faire pour utiliser à leur profit les armées de leurs nombreux amis : tous ces dirigeants... "reine", "roi", "dictateur" ou "président" de moult pays.

L'Eglise a ainsi réussi à imposer l'idée que son "Dieu" à elle, c'était le meilleur et que sa conception du monde à elle, c'était la seule valable. Son Dieu étant "le bon"... le seul "bon Dieu", tous les autres sans exception sont des dieux "mauvais". Elle a entré dans la tête des foules - et pas seulement celles qui s'agglutinent "Place Saint Pierre" à Rome - que croire en "des dieux" était une grave erreur, et que la croyance en un autre Dieu que le leur était, non seulement mauvaise, mais encore qu'elle devait être punie parce qu'elle était : source de maladies, de malédictions et même de la venue d'horribles "démons"... à l'entendre, tous aussi dangereux et méchants que "les dieux" eux-mêmes (les autres bien sûr, tous sauf le sien... puisqu'elle vous le dit !), etc.

Au fil des siècles il fallait donc obligatoirement être du côté de cette Eglise Catholique pour être avec le "bon Dieu"... et éviter d'être persécuté ! Et, cela a marché et même bien marché pour elle, avec l'appui évidemment d'un grand nombre des "puissants" de ce monde. On peut rappeler, pour donner un aperçu de "l'efficacité matérielle" de sa méthode, que dans la "Sainte Ville" de Rome la moitié des immeubles, dit-on, appartiennent au Vatican, c'est difficile à vérifier, certes, mais... comme chacun sait : "on ne prête qu'aux riches" ! Oui, pour l'Eglise ça a très bien marché, mais beaucoup moins bien pour les millions de victimes déjà laissées en chemin, et ça marchera encore plus mal pour les millions de prochaines victimes à venir.

Que de tromperies ignobles et iniques !

Dans la Bible originale en Hébreu les deux noms qui reviennent le plus fréquemment sont Elohim (2.312 fois) et Yahvé (6.499 fois). Mais, il n'y a pas que ces deux noms là, il y en a encore d'autres, comme par exemples: Adonaï, El-Shaddaï, El-Elyon, El-Roi, El-Bethel, etc.

Encore une fois, le mot de "Dieu" au nom duquel l'Eglise colonisatrice prétend parler, ce mot lui-même n'existe pas dans la "vraie" Bible, la Torah, Bible originale et originelle... dans la mesure où c'est elle qui explique fondamentalement l'origine de notre humanité !

Mais arrêtons-nous au moins sur deux des autres pluriels dont on vient de voir une courte liste ; on choisira d'abord "El-Shaddaï", pour dire qu'il signifie "ceux d'en haut" en hébreu, et puis le pluriel "Adonaï", également fort intéressant.

Selon des lois judaïques, il est interdit aux juifs de prononcer le mot "Elohim", ainsi que le mot "Yahvé", car un des commandements dictés à Moïse au Mont Sinaï dit : « tu ne prononceras pas en vain le nom de Yahvé, car Yahvé n'innocente pas celui qui prononce son nom en vain » (EXODE XX, 7, Bible de Dhorme). Ainsi, beaucoup de juifs pour prier, lisent, disent et pensent le mot "Adonaï".

D'où vient ce mot "Adonaï" ? C'est le pluriel du mot hébreu "Adon", qui veut dire "Maître". Donc "Adonaï" veut dire "Les Maîtres". Dès lors, "Adonaï" est tout simplement un autre mot hébreu pour désigner "Elohim", ce pluriel qui signifie "les Autres" ou "Ceux qui sont venus du Ciel" .

Les Catholiques, l'Eglise, tout le Judéo-christianisme a traduit l'ensemble de ces noms par "Dieu", "le Tout-Puissant", "le Seigneur" ! Ce qui est entièrement faux et une escroquerie intellectuelle grotesque... une de plus.
Le verset de la GENESE (I, 26) où, au sixième jour, Elohim dit : « Faisons l'homme à notre image, à notre ressemblance ! » prend cette fois tout son sens dans le cadre des traditions de nos ancêtres ; en fonction d'elles on peut le comprendre aisément, il est normal et même logique, puisque leurs dieux sont eux-mêmes "humanisés".

Dans certains passages de la Torah (Bible en hébreu), on parle de "Bénéi ha Elohim", ce qui, littéralement, veut dire "les fils d'Elohim", cela aussi devient compréhensible à la lumière de nos traditions religieuses authentiques, puisqu'on y parle d'un peuple venu du ciel.

Et surtout le passage suivant de la Torah, que je tiens beaucoup à citer, parce que les prêtres chrétiens/catholiques souhaitent le cacher le plus possible, tellement il les dérange, ce passage devient merveilleusement compréhensible à la lumière des religions polythéistes où les dieux sont des êtres humanisés, physiques, faits de chair et de sang... donc, sont des "humains" comme nous le sommes, le voici :

« Quand les hommes commencèrent à se multiplier à la surface du sol et que des filles leur naquirent, il advint que les fils d'Elohim s'aperçurent que les filles des hommes étaient belles. Ils prirent donc pour eux des femmes parmi toutes celles qu'ils avaient élues [...] En ces jours-là il y avait des géants sur la terre et même après cela : quand les fils d'Elohim venaient vers les filles des hommes et qu'elles enfantaient d'eux, c'étaient les héros qui furent jadis des hommes de renom »
(GENÈSE VI, 1,2 ET 4, édition Edouard Dhorme).

J'aime ce passage, je l'adore, c'est un régal de le mettre sous le nez des chrétiens et des noirs africains en soutanes, au service de la Religion du colonisateur, au service de l'abominable Rome ! Comment peuvent-ils le comprendre si Dieu est unique, immatériel, pur-esprit ? On parle ici très clairement des fils d'Elohim, d'un peuple qui est venu du ciel, et dont quelques-uns des fils (des hommes de la planète d'Elohim donc) se sont accouplés avec les filles des hommes (... filles des terriennes et des terriens, elles).

Ce qui prouve, au passage, que leur semence, leur sperme est compatible avec les ovules de nos compagnes humaines... puisque "elles enfantaient d'eux" !

Rien de plus logique, puisqu'ils nous ont fait à leur image, à leur ressemblance. Les Dieux, ces "fils d'Elohim" sont donc sexués, ils sont bien physiques, ont des organes sexuels comme nous-mêmes, et éprouvent certainement du plaisir grâce à l'usage qu'ils en font. Ils ont vu que les filles des hommes étaient belles ; on peut dire qu'ils ont été excité par la beauté et le charme des terriennes.

Le sexe est un élément tellement important dans la vie des humains que s'en faire les maîtres, le censurer à leur gré, c'est vite devenu l'un de leurs moyens de coercition préféré, à ces chrétiens "pudibonds" d'après Paul, "l'homme du mensonge" comme le nommaient les parents de Jésus ! Seulement, c'est bien connu... "chasser le naturel, il revient au galop" n'est-ce pas ?

Or le sexe c'est bel et bien "naturel" et maintenant qu'il revient, au détour de ce verset biblique que vont-ils donner comme explication, tordue, biscornue, ambiguë... que vont-ils encore trouver pour essayer de se tirer de ce mauvais pas ? Quel conte de fées vont-ils encore inventer pour s'en sortir... en cherchant à endormir les petits enfants impubères qu'ils aimeraient bien que nous restions ?

Je me souviens de deux fois au moins, où j'ai posé à des catholiques engagés la question de ces dieux multiples et des unions charnelles de leurs "fils" avec les "filles des hommes", l'évêque et le "le théologien chargé de grandes responsabilités ecclésiales" que j'avais eu chacun l'occasion d'interroger, s'en sont tirés tous les deux en cherchant à me rassurer de la même façon : "Non, non, il n'y a qu'un Dieu ! Tout ce que vous lisez dans la Bible est authentique et vous devez le croire... sauf ce passage-là, car celui-là est une erreur qui s'y est glissée malencontreusement". Autant vous dire que j'ai trouvé l'argument un peu léger... et vous ?


« La Virginité de Marie ? Une aberration.
La Bible ? Un tissu de mensonges.
Les théologiens ? Des pédants qui "froncent
le sourcil" pour se donner l'air important.
Non, les femmes ne sont pas moins intelligentes que les hommes.
Non, les gens d'église ne devraient pas jouir de si grands biens
mais, se contenter d'un peu de bouillon; non, les espagnols n'ont pas bienfait
de découvrir l'Amérique, car ils ont violé la vie d'autrui. »
- GIORDANO BRUNO (1548 - 1600) -

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

Alors Pierrette, pas fatiguée de te conduire en idiote finie ?

Écrit par : Krasno | 11/04/2013

J'ai de bons souvenirs d'une ville en Afrique du nord où j'ai passé de bons moments. Cette ville s'appelle Skikda, anciennement Philippeville. Ah les beaux garçons de cette villw

Écrit par : Pierre Noël | 11/04/2013

Question :

Est-il permis à une femme d’égorger un animal afin de suppléer à (remplacer) un homme qui serait absent par exemple ? [1]

Réponse :

Il n’y a aucun mal à ce qu’une femme égorge un animal que ce soit un sacrifice ou autre.

Par contre, si elle égorge un animal en suppléant à quelqu’un, elle doit avoir son accord et être mandatée par celui-ci, car il est interdit de suppléer à une personne pour une adoration sans son accord, que le suppléant soit un homme ou une femme, car le sacrifice est une adoration et toute adoration doit avoir une intention.

[1] Fatwa n°268 extraite du livre « Al Muntaqa », volume 4, page 267.

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

Question :

Certaines personnes disent :
"les femmes sont amoindries dans la raison, la religion, l'héritage et dans le témoignage".
D'autres disent :
"Allah ne fait pas de différence entre l’homme et la femme dans la récompense et le châtiment."
Quel est votre avis : sont-elles vraiment amoindries dans la loi du Seigneur des créatures ou pas ?

Réponse :
La loi islamique est bien au contraire venue en anoblissant la femme, en l’élevant, en la mettant à une place lui convenant, en faisant attention à elle, en la protégeant dans sa dignité, en obligeant ses responsables légaux et son mari a pourvoir à ses besoins, a bien s’occuper d’elle, a protéger ses affaires et enfin a bien se comporter envers elle, comme Allah le dit (traduction rapprochée) :

« Et comportez-vous convenablement envers elles. » (Sourate 'les femmes' verset 19)

Il a été authentifié que le prophète (Que la paix et les prières d'ALLAH soient sur lui) a dit :
« Le meilleur d’entre vous est-celui qui est le meilleur envers ses femmes, et moi je suis le meilleur d'entre vous envers mes femmes. »

L’islam a donné à la femme ce qui lui convient dans tous ses droits et dans toutes les filiales de la législation.

Allah a dit (traduction rapprochée) :
« Quant à elles, elles ont des droits équivalents à leurs obligations, conformément à la bienséance. Les hommes ont cependant une prédominance sur elles. Et Allah est Puissant et Sage. » (Sourate 'la vache' verset 228)

Et parmi les différentes sortes de relations il y a la vente, l’achat, la réconciliation, la responsabilité, les prêts et les dépôts etc…

Il lui a ordonné ce qui lui est approprié dans les adorations, les responsabilités, comme cela a été ordonné aux hommes en ce qui concerne la purification, la prière, l’aumône obligatoire, le jeûne et le pèlerinage et dans toutes les autres adorations prescrites.

Par contre la loi islamique a prescrit à la femme la moitié de ce que reçoit l’homme dans l'héritage, du fait qu’elle n’est pas responsable de ses propres dépenses, ainsi que celles de sa maison et de ses enfants, bien au contraire la responsabilité incombe à l’homme.
Tout comme l’homme est contraint d’être garant de l’hospitalité, et de la bonne répartition des biens etc...
De même, pour ce qui est du témoignage, celui de deux femmes équivaut à celui d'un seul homme dans quelques points.
Et ceci est dû au fait que la femme est plus sujette à l'oubli de part sa nature qui l'affecte chaque mois, le fait d'être enceinte, l'allaitement, l'éducation des enfants, tous ceci la préoccupe mentalement et peut lui faire oublier ce qu'elle connaissait.
C'est pour cela que la législation a établi que l'attestation d'une femme doit être appuyée par l’attestation de sa sœur pour que celle-ci soit plus précise et plus juste en application.
Il y a aussi des cas particuliers sur lesquels l’attestation d'une seule femme suffit comme dans la connaissance de l'allaitement, les vices du mariage et autres.

La femme est égale à l'homme dans la récompense, la rétribution de la foi, dans les œuvres vertueuses, dans la jouissance dans la vie de ce bas-monde et dans l’énorme jouissance de l'au-delà.

Allah a dit (traduction rapprochée) :
« Quiconque, mâle ou femelle, fait une bonne oeuvre tout en étant croyant, Nous lui ferons vivre une bonne vie. Et Nous les récompenserons certes, en fonction des meilleures de leurs actions. » (Sourate 'les abeilles' verset 97)

Nous en déduisons que la femme a des droits et des obligations et il en est de même pour l'homme.
Et il y a certaines choses qui ne conviennent qu’aux hommes, et Allah (qu’Il soit glorifié) les a limité à eux.
D’autres ne conviennent qu’aux femmes et Allah (qu’Il soit glorifié) les a limité à elles.
Et c’est d'Allah que vient le succès, que la prière d’Allah et son salut soit sur notre prophète Mohamed, sa famille et ses compagnons.

Page 6, tome 17, fatwa numéro : 11090
copié de fatawaislam.com
Comité permanent [des savants] de l'Ifta

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

Le Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- a dit :

« [...]Il se peut qu'une femme habillée dans cette vie soit nue dans l'au-delà ».
Rapporté par Boukhari.

Al Hafidh ibn Hajar a dit :

« Il y a plusieurs explications au terme « habillée » et « nue » :

Habillée dans cette vie car elle en a les moyens, nue dans l'au-delà de toutes récompenses faute de n'avoir œuvré dans la vie d'ici-bas.

Habillée mais avec des vêtements transparents qui ne cachent pas les parties, ce qui lui vaudra comme châtiment d'être nue dans l'au-delà.

Habillée de bienfaits d'Allah mais nue de toute reconnaissance. Ce qui se reflètera par une sanction en conséquence dans l'au delà.

Couverte entièrement mais en tenant son voile par derrière laissant apparaître sa poitrine, alors elle est comme nue et sera châtiée dans l'au-delà.

Habillée en étant mariée avec un homme pieux mais nue dans l'au-delà de toutes œuvres, car la piété de son mari ne lui sera d'aucune utilité.

Comme Allah a dit (traduction relative et approchée) :

"Puis quand on soufflera dans la Trompe, il n'y aura plus de parenté entre eux ce jour-là, et ils ne se poseront pas de questions" S23 V101

Alors attention ma sœur de ne pas faire partie de ces catégories de femmes-là, et saches que c'est la plus pieuse dans cette vie-là qui sera la plus belle dans l'au-delà !

copié de alminhadj.fr

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

@ Amiel,

On vous demande pas d'être gentil mais d'être intelligent. Vous avez démontré votre incapacité de l'être. Vous venez uniquement poster des commentaires pour foutre la merde. Moi j'appelle cela être un gros con sans cervelle.

Écrit par : Phillo | 11/04/2013

INTRODUCTION

La Convention sur 1’é1imination de toutes les formes de discrimination à 1’égard des femmes a été adoptée le 18 décembre 1979 par l’Assemblée générale des Nations Unies. Elle est entrée en vigueur en tant que traits international le 3 septembre 1981 après avoir été ratifiée par 20 pays. Dix ans après son adoption, en 1989, c'est presque une centaine de pays qui se sont engagés à respecter ses clauses.

La Convention a marqué l'aboutissement de plus de 30 années de travail de la Commission de la condition de la femme, organe fondé en 1946 par les Nations Unies pour examiner la situation des femmes et promouvoir leurs droits. Les travaux de la Commission ont contribué à mettre en évidence tous les domaines dons lesquels les femmes se voient dénier l'égalité avec les hommes. Ces efforts en faveur de la cause des femmes ont trouvé leur expression concrète dans plusieurs déclarations et conventions, et notamment dans la Convention sur 1'é1imination de toutes les formes de discrimination à 1'égard des femmes qui est l'instrument juridique fondamental le plus complet.

La Convention occupe une place importante parmi les traités internationaux relatifs aux droits de la personne humaine car elle rappelle les droits inaliénables des femmes, moitié de la population mondiale. L'esprit de la Convention s'inspire des principes fondamentaux des Nations Unies qui ont proclamé à nouveau leur foi dans les droits fondamentaux de l'homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine et dans l'égalité de droits des hommes et des femmes. En analysant en détail la signification de la notion d'égalité et les moyens de l'atteindre, la Convention, en plus d'être une déclaration internationale des droits des femmes, énonce aussi un programme d'action pour que les Etats parties garantissent l'exercice de ces droits.

Dans son préambule, la Convention reconnaît explicitement que "la discrimination généralisée contre les femmes existe toujours" et souligne qu'une telle discrimination "viole les principes de l’égalité des droits et du respect de la dignité humaine". D'après l’article premier de la Convention, on entend par discrimination "toute distinction, exclusion ou restriction fondée sur le sexe dans les domaines politique, économique, social, culturel et civil ou dans tout autre domaine". La Convention réaffirme le principe de l’égalité en demandant aux Etats parties de prendre "toutes les mesures appropriées, y compris des mesures législatives, pour assurer le plein épanouissement et le progrès des femmes en vue de leur garantir l'exercice et la jouissance des droits de l'homme et des libertés fondamentales sur la base de l'égalité avec les hommes" (art. 3).

Le programme d'action pour l'égalité est énoncé dans 14 articles. Dans son approche méthodologique, la Convention a choisi de couvrir trois aspects de la situation des femmes. La Convention expose en détail les droits civiques et le statut juridique des femmes mais porte aussi - et c'est cela qui la différencie en particulier des autres traités sur les droits de l'homme - sur la procréation ainsi que sur les incidences des facteurs culturels sur les relations entre les hommes et les femmes.

Une place particulièrement importante est faite au statut juridique des femmes. En effet, l'inquiétude quant a l'exercice du droit fondamental qu'est la participation à la vie politique est restée vive depuis l’adoption de la Convention sur les droits politiques de la femme en 1952. C'est pourquoi ses clauses ont été rappelées dans l’article 7 de la Convention qui garantit aux femmes le droit de voter, d'occuper des emplois publics et d'exercer des fonctions publiques. A ce titre, les femmes ont, dans des conditions d'égalité avec les hommes, la possibilité de représenter leur pays à l’échelon international (art. 8). La Convention sur la nationalité de la femme mariée adoptée en 1957, est reprise dans l'article 9, aux termes duquel le mariage ne change pas automatiquement la nationalité de la femme. Par là même, la Convention attire l'attention sur le fait que le statut de la femme sur le plan de la nationalité était souvent lié au mariage et évoluait en fonction de la nationalité de son mari et, de ce fait, les femmes n'étaient pas reconnues comme des personnes à part entière. Les articles 10, 11 et 13 affirment chacun respectivement l'égalité des droits des femmes en matière d'éducation, d'emploi et d'activité économique et sociale. La Convention insiste particulièrement sur la situation des femmes rurales auxquelles il convient d'accorder davantage d'attention au stade de la planification des politiques, compte particulièrement tenu de leurs problèmes particuliers et de leur rôle économique important évoqués à l'article 14. L'article 15 affirme la pleine égalité des femmes en matière civile et commerciale et stipule que tout instrument visant à limiter la capacité juridique des femmes "doit être considéré comme nul". Enfin, à l'article 16, la Convention considère à nouveau le problème du mariage et des rapports familiaux et affirme que les femmes et les hommes ont le même droit de choisir librement leur conjoint, les mêmes droits de décider librement du nombre et de l'espacement des naissances, les mêmes droits personnels et les mêmes droits en matière de disposition des biens.

En plus d'exposer en détail les droits civils, la Convention consacre aussi une grande attention à un souci vital entre tous pour les femmes, à savoir leur droit de procréer. Le préambule donne le ton en déclarant que "le rôle de la femme dans la procréation ne doit pas être une cause de discrimination". La relation entre la discrimination et le rôle de la femme dans la procréation est évoquée à plusieurs reprises avec inquiétude dans la Convention. Ainsi, à l'article 5, il est recommandé "de faire bien comprendre que la maternité est une fonction sociale" et de faire reconnaître la responsabilité commune de l’homme et de la femme dans le soin d'é1ever leurs enfants. En conséquence, la protection de la maternité et les soins donnés aux enfants sont considérés comme des droits essentiels et pris en compte dans tous les domaines abordés par la Convention, qu'il s'agisse d'emploi, de droit de la famille, de soins médicaux ou d'éducation. La Convention exige même de la société qu'elle offre des services sociaux, en particulier des services de garde d'enfants, permettant aux femmes de combiner leurs responsabilités familiales avec leur participation dans la vie publique. Il est recommandé aux Etats d'adopter des mesures spéciales qui visent à protéger la maternité; la Convention spécifie en outre que ces mesures "ne doivent pas être considérées comme discriminatoires" (art. 4). Elle affirme également le droit des femmes de décider librement du nombre des naissances. Il est à remarquer que la Convention est le seul traité relatif aux droits de l'homme à faire état de la planification de la famille. Elle oblige d'ailleurs les Etats parties à inclure des conseils relatifs à la planification de la famille dans le processus éducatif (al. h de l'article 10) et à mettre au point des codes de la famille qui garantissent les droits des femmes "de décider librement et en toute connaissance de cause du nombre et de l'espacement des naissances et d'avoir accès aux informations, à l'éducation et aux moyens nécessaires pour leur permettre d'exercer ces droits" (al. e de l’article 16).

Le troisième objectif général de la Convention vise à élargir la conception que l'on a des droits de l'homme, car elle reconnaît officiellement que la culture et la tradition peuvent contribuer à restreindre l'exercice, par les femmes, de leurs droits fondamentaux. Ces influences se manifestant sous forme de stéréotypes, d'habitudes et de normes qui donnent naissance à la multitude des contraintes juridiques, politiques et économiques qui freinent le progrès des femmes. Remarquant la corrélation entre ces influences, le préambule de la Convention souligne "que le rôle traditionnel de l'homme dans la famille et dans la société doit évoluer autant que celui de la femme si on veut parvenir à une réelle égalité de l'homme et de la femme". Les Etats parties sont donc tenus de modifier peu à peu les schémas et modèles de comportement sociocultural en vue de parvenir à l'élimination "des préjugés et des pratiques coutumières, ou de tout autre type, qui sont fondés sur l’idée de l'infériorité ou de la supériorité de l'un ou l'autre sexe ou d'un rôle stéréotypé des hommes et des femmes" (art. 5). Il est demandé à l'alinéa c de l'article 10 de réviser les livres, les programmes scolaires et les méthodes pédagogiques en vue d'éliminer toute conception stéréotypée des rôles de l'homme et de la femme dans le domaine de l'enseignement. D'une manière générale, les schémas culturels qui définissent le domaine public comme celui de l'homme et le foyer comme celui de la femme sont énergiquement remis en cause dans toutes les clauses de la Convention, qui affirment l'égalité des responsabilités des deux parents dans la vie de la famille et l'égalité de leurs droits en ce qui concerne l’éducation et l’emploi. Prise dans son ensemble, la Convention fournit ainsi un cadre de travail très complet pour lutter contre les diverses forces qui ont crée et maintenu les discriminations fondées sur le sexe.

La mise en œuvre de la Convention est contrôlée par le Comité pour l’é1imination de la discrimination à l’égard des femmes. Le mandat du Comité et la manière de suivre l’application de la Convention sont définis dans les articles 17 à 30 de la Convention. Le Comité se compose de 23 experts proposés par leur gouvernement et élus par les Etats parties sur des critères "d'une haute autorité morale et éminemment compétents dans le domaine auquel s'applique la Convention".

Tous les quatre ans au moins, les Etats parties doivent présenter au Comité un rapport sur les mesures qu'ils ont adoptées pour donner effet aux dispositions de la Convention. Au cours de la session annuelle du Comité, les membres du Comité analysent les rapports nationaux avec les représentants de chacun des gouvernements et étudient avec eux les domaines dans lesquels le pays concerné devrait prendre de nouvelles mesures. Le Comité fait également des recommandations générales aux Etats parties sur les questions concernant l’élimination des discriminations à l’égard des femmes.

On trouvera ci-après le texte intégral de la Convention.

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CONVENTION SUR L’ÉLIMINATION DE TOUTES LES FORMES

DE DISCRIMINATION À L’ÉGARD DES FEMMES

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Les Etats parties à la présente Convention,

Notant que la Charte des Nations Unies réaffirme la foi dons les droits fondamentaux de l’homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine et dans l’égalité des droits de l’homme et de la femme,

Notant que la Déclaration universelle des droits de l’homme affirme le principe de la non-discrimination et proclame que tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droit et que chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés qui y sont énoncés, sans distinction aucune, notamment de sexe,

Notant que les Etats parties aux Pactes internationaux relatifs aux droits de l’homme ont l'obligation d'assurer 1'égalité des droits de l’homme et de la femme dans l’exercice de tous les droits économiques, sociaux, culturels, civils et politiques,

Considérant les conventions internationales conclues sous l’égide de l’Organisation des Nations Unies et des institutions spécialisées en vue de promouvoir l’égalité des droits de l’homme et de la femme,

Notant également les résolutions, déclarations et recommandations adoptées par l’Organisation des Nations Unies et les institutions spécialisées en vue de promouvoir l’égalité des droits de l’homme et de la femme,

Préoccupés toutefois de constater qu'en dépit de ces divers instruments les femmes continuent de faire l’objet d’importantes discriminations,

Rappelant que la discrimination à l’encontre des femmes viole les principes de l’égalité des droits et du respect de la dignité humaine, qu'elle entrave la participation des femmes, dans les mêmes conditions que les hommes, à la vie politique, sociale, économique et culturelle de leur pays, qu'elle fait obstacle à l’accroissement du bien-être de la société et de la famille et qu'elle empêche les femmes de servir leur pays et l’humanité dans toute la mesure de leurs possibilités,

Préoccupés par le fait que, dans les situations de pauvreté, les femmes ont un minimum d'accès à l’alimentation, aux services médicaux, à l’éducation, à la formation ainsi qu'aux possibilités d’emploi et à la satisfaction d'autres besoins,

Convaincus que l’instauration du nouvel ordre économique international fondé sur l’équité et la justice contribuera de façon significative à promouvoir l’égalité entre l’homme et la femme,

Soulignant que l’élimination de l’apartheid, de toutes les formes de racisme, de discrimination raciale, de colonialisme, de néo-colonialisme, d’agression, d’occupation et domination étrangères et d’ingérence dans les affaires intérieures des Etats est indispensable à la pleine jouissance par l’homme et la femme de leurs droits,

Affirmant que le renforcement de la paix et de la sécurité internationales, le relâchement de la tension internationale, la coopération entre tous les Etats quels que soient leurs systèmes sociaux et économiques, le désarmement général et complet et, en particulier, le désarmement nucléaire sous contrôle international strict et efficace, l’affirmation des principes de la justice, de l’égalité et de l’avantage mutuel dans les relations entre pays et la réalisation du droit des peuples assujettis à une domination étrangère et coloniale et à une occupation étrangère à l’autodétermination et à l’indépendance, ainsi que le respect de la souveraineté nationale et de l'intégrité territoriale favoriseront le progrès social et le développement et contribueront par conséquent à la réalisation de la pleine égalité entre l’homme et la femme,

Convaincus que le développement complet d'un pays, le bien-être du monde et la cause de la paix demandent la participation maximale des femmes, à l’égalité avec les hommes, dans tous les domaines,

Ayant à l’esprit l’importance de la contribution des femmes au bien-être de la famille et au progrès de la société, qui jusqu'à présent n'a pas été pleinement reconnue, de l’importance sociale de la maternité et du rôle des parents dans la famille et dans l’éducation des enfants, et conscients du fait que le rôle de la femme dans la procréation ne doit pas être une cause de discrimination et que l’éducation des enfants exige le portage des responsabilités entre les hommes, les femmes et la société dans son ensemble,

Conscients que le rôle traditionnel de l’homme dans la famille et dans la société doit évoluer autant que celui de la femme si on veut parvenir à une réelle égalité de l’homme et de la femme,

Résolus à mettre en œuvre les principes énoncés dans la Déclaration sur l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes et, pour ce faire, à adopter les mesures nécessaires à la suppression de cette discrimination sous toutes ses formes et dans toutes ses manifestations,

Sont convenus de ce qui suit :

PREMIÈRE PARTIE



Article PREMIER

Aux fins de la présente Convention, l’expression "discrimination à l’égard des femmes" vise toute distinction, exclusion ou restriction fondée sur le sexe qui a pour effet ou pour but de compromettre ou de détruire la reconnaissance, la jouissance ou l’exercice par les femmes, quel que soit leur état matrimonial, sur la base de l’égalité de l’homme et de la femme, des droits de l’homme et des libertés fondamentales dans les domaines politique, économique, social, culturel et civil ou dans tout autre domaine.

Article2

Les Etats parties condamnent la discrimination à l’égard des femmes sous toutes ses formes, conviennent de poursuivre par tous les moyens appropriés et sans retard une politique tendant à éliminer la discrimination à l’égard des femmes et, à cette fin, s'engagent à :

a) Inscrire dans leur constitution nationale ou toute autre disposition législative appropriée le principe de l’égalité des hommes et des femmes, si ce n'est déjà fait, et à assurer par voie de législation ou par d'autres moyens appropriés, l’application effective dudit principe;

b) Adopter des mesures législatives et d’autres mesures appropriées assorties, y compris des sanctions en cas de besoin, interdisant toute discrimination à l’égard des femmes;

c) Instaurer une protection juridictionnelle des droits des femmes sur un pied d’égalité avec les hommes et garantir, par le truchement des tribunaux nationaux compétents et d’autres institutions publiques, la protection effective des femmes contre tout acte discriminatoire;

d) S'abstenir de tout acte ou pratique discriminatoire à l’égard des femmes et

faire en sorte que les autorités publiques et les institutions publiques se conforment

à cette obligation;

e) Prendre toutes mesures appropriées pour éliminer la discrimination pratiquée à l’égard des femmes par une personne, une organisation ou une entreprise quelconque;

f) Prendre toutes les mesures appropriées, y compris des dispositions législatives, pour modifier ou abroger toute loi, disposition réglementaire, coutume ou pratique qui constitue une discrimination à l’égard des femmes;

g) Abroger toutes les dispositions pénales qui constituent une discrimination à l’égard des femmes.

Article 3

Les Etats parties prennent dans tous les domaines, notamment dans les domaines politique, social, économique et culturel, toutes les mesures appropriées, y compris des dispositions législatives, pour assurer le plein développement et le progrès des femmes, en vue de leur garantir l’exercice et la jouissance des droits de l’homme et des libertés fondamentales sur la base de l’égalité avec les hommes.

Article 4

1. L’adoption par les Etats parties de mesures temporaires spéciale visant à accélérer l’instauration d'une égalité de fait entre les hommes et les femmes n'est pas considéré comme un acte de discrimination tel qu'il est défini dans la présente Convention, mais ne doit en aucune façon avoir pour conséquence le maintien de normes inégales ou distinctes; ces mesures doivent être abrogées dès que les objectifs en matière d’égalité de chances et de traitement ont été atteints.

2. L’adoption par les Etats parties de mesures spéciales, y compris de mesures prévues dans la présente Convention, qui visent à protéger la maternité n'est pas considérée comme un acte discriminatoire.

Article 5

Les Etats parties prennent toutes les mesures appropriées pour :

a) Modifier les schémas et modèles de comportement sociocultural de l’homme et de la femme en vue de parvenir à l’élimination des préjugés et des pratiques coutumières, ou de tout autre type, qui sont fondés sur l’idée de l’infériorité ou de la supériorité de l’un ou l’autre sexe ou d'un rôle stéréotypé des hommes et des femmes;

b) Faire en sorte que l’éducation familiale contribue à faire bien comprendre que la maternité est une fonction sociale et à faire reconnaître la responsabilité commune de l’homme et de la femme dans le soin d’élever leurs enfants et d’assurer leur développement, étant entendu que l’intérêt des enfants est la condition primordiale dans tous les cas.

Article 6

Les Etats parties prennent toutes les mesures appropriées, y compris des dispositions législatives, pour réprimer, sous toutes leurs formes, le trafic des femmes et l’exploitation de la prostitution des femmes.



DEUXIÈME PARTIE

Article 7

Les Etats parties prennent toutes les mesures appropriées pour éliminer la discrimination à l’égard des femmes dans la vie politique et publique du pays et, en particulier, leur assurent, dans des conditions d’égalité avec les hommes, le droit :

a) De voter à toutes les élections et dans tous les référendums publics et être

éligibles à tous les organismes publiquement élus;

b) De prendre part à l’élaboration de la politique de l’Etat et à son exécution,

occuper des emplois publics et exercer toutes les fonctions publiques à tous les échelons du gouvernement;

c) De participer aux organisations et associations non gouvernementales s’occupant de la vie publique et politique du pays.

Article 8

Les Etats parties prennent toutes les mesures appropriées pour que les femmes, dans des conditions d’égalité avec les hommes et sans aucune discrimination, aient la possibilité de représenter leur gouvernement à l’échelon international et de participer aux travaux des organisations internationales.

Article 9

1. Les Etats parties accordent aux femmes des droits égaux à ceux des hommes en ce qui concerne l’acquisition, le changement et la conservation de la nationalité ils garantissent en particulier que ni le mariage avec un étranger, ni le changement de nationalité du mari pendant le mariage ne change automatiquement la nationalité de la femme, ni ne la rend apatride, ni ne l’oblige à prendre la nationalité de son mari ce qui concerne la nationalité de leurs enfants.

2. Les Etats parties accordent à la femme des droits égaux à ceux de l’homme en ce qui concerne la nationalité de leurs enfants.



TROISIÈME PARTIE

Article 10

Les Etats parties prennent toutes les mesures appropriées pour éliminer la discrimination à l’égard des femmes afin de leur assurer des droits égaux à ceux des hommes en ce qui concerne l’éducation et, en particulier, pour assurer, sur la base de l’égalité de l’homme et de la femme :

a) Les mêmes conditions d’orientation professionnelle, d'accès aux études et d’obtention de diplômes dans les établissements d’enseignement de toutes catégories, dans les zones rurales comme dans les zones urbaines, cette égalité devant être assurée dans l’enseignement préscolaire, général, technique, professionnel et technique supérieur, ainsi que dans tout autre moyen de formation professionnelle;

b) L’accès aux mêmes programmes, aux mêmes examens, à un personnel enseignant possédant les qualifications de même ordre, à des locaux scolaires et à un équipement de même qualité;

c) L’élimination de toute conception stéréotypée des rôles de l’homme et de la femme à tous les niveaux et dans toutes les formes d’enseignement en encourageant l’éducation mixte et d’autres types d’éducation qui aideront à réaliser cet objectif et, en particulier, en révisant les livres et programmes scolaires et en adaptant les méthodes pédagogiques;

d) Les mêmes possibilités en ce qui concerne l’octroi des bourses et autres subventions pour les études;

e) Les mêmes possibilités d’accès aux programmes d’éducation permanents, y compris aux programmes d'alphabétisation pour adultes et d'alphabétisation fonctionnelle, en vue notamment de réduire au plus tôt tout écart d’instruction existant entre les hommes et les femmes;

f) La réduction des taux d’abandon féminin des études et l’organisation des programmes pour les filles et les femmes qui ont quitté l’école prématurément;

Les mêmes possibilités de participer activement aux sports et à l’éducation physique;
h) L’accès à des renseignements spécifiques d’ordre éducatif tendant à assurer la santé et le bien-être des familles, y compris l’information et des conseils relatifs à la planification de la famille.

Article 11

1. Les Etats parties s’engagent prendre toutes les mesures appropriées pour éliminer la discrimination à l’égard des femmes dans le domaine de l’emploi, afin d'assurer, sur la base de l’égalité de l’homme et de la femme, les mêmes droits, et en particulier:

a) Le droit au travail en tant que droit inaliénable de tous les êtres humains;

b) Le droit aux mêmes possibilités d’emploi, y compris l’application des mêmes

critères de sélection en matière d’emploi;

c) Le droit au libre choix de la profession et de l’emploi, le droit à la promotion,

à la stabilité de l’emploi et à toutes les prestations et conditions de travail, le droit

à la formation professionnelle et au recyclage, y compris l’apprentissage, le perfectionnement professionnel et la formation permanents;

d) Le droit à l’égalité de rémunération, y compris de prestation, à l’égalité de traitement pour un travail d'égale valeur aussi bien qu'à l’égalité de traitement en ce qui concerne l’évaluation de la qualité du travail;

e) Le droit a la sécurité sociale, notamment aux prestations de retraite, de chômage, de maladie, d’invalidité et de vieillesse au pour toute autre perte de capacité de travail, ainsi que le droit à des congés payés;

f) Le droit à la protection de la santé et à la sécurité des conditions de travail, y compris la sauvegarde de la fonction de reproduction.

2. Afin de prévenir la discrimination à l’égard des femmes en raison de leur mariage au de leur maternité et de garantir leur droit effectif au travail, les Etats parties s’engagent à prendre des mesures appropriées ayant pour objet :

a) D’interdire, sous peine de sanctions, le licenciement pour cause de grossesse ou de congé de maternité et la discrimination dans les licenciements fondée sur le statut matrimonial;

b) D’instituer l’octroi de congés de maternité payés ou ouvrant droit à des prestations sociales comparables, avec la garantie du maintien de l’emploi antérieur, des droits d’ancienneté et des avantages sociaux;

c) D’encourager la fourniture des services sociaux d'appui nécessaires pour permettre aux parents de combiner les obligations familiales avec les responsabilités professionnelles et la participation à la vie publique, en particulier en favorisant l’établissement et le développement d'un réseau de garderies d'enfants;

d) D'assurer une protection spéciale aux femmes enceintes dont il est prouvé que le travail est nocif;

3. Les lois visant à protéger les femmes dans les domaines visés par le présent article seront revues périodiquement en fonction des connaissances scientifiques et techniques et seront révisées, abrogées ou étendues, selon les besoins.

Article 12

1. Les Etats parties prennent toutes les mesures appropriées pour éliminer la discrimination à l’égard des femmes dans le domaine des soins de santé en vue de leur assurer, sur la base de l’égalité de l’homme et de la femme, les moyens d’accéder aux services médicaux, y compris ceux qui concernent la planification de la famille.

2. Nonobstant les dispositions du paragraphe 1 ci-dessus, les Etats parties fourniront aux femmes pendant la grossesse, pendant l’accouchement et après l’accouchement, des services appropriés et, au besoin, gratuits, ainsi qu'une nutrition adéquate pendant la grossesse et l’allaitement.

Article 13

1. Les Etats parties s’engagent à prendre toutes les mesures appropriées pour éliminer la discrimination à l’égard des femmes dans d'autres domaines de la vie économique et sociale, afin d'assurer, sur la base de l’égalité de l’homme et de la femme, les mêmes droits et, en particulier :

a) Le droit aux prestations familiales;

b) Le droit aux prêts bancaires, prêts hypothécaires et autres formes de crédit financier;

c) Le droit de participer aux activités récréatives, aux sports et à tous les aspects de la vie culturelle.

Article 14

1. Les Etats parties tiennent compte des problèmes particuliers qui se posent aux femmes rurales et du rôle important que ces femmes jouent dans la survie économique de leurs familles, notamment par leur travail dans les secteurs non monétaires de l’économie, et prennent toutes les mesures appropriées pour assurer l’application des dispositions de la présente Convention aux femmes des zones rurales.

2. Les Etats parties prennent toutes les mesures appropriées pour éliminer la discrimination à l’égard des femmes dans les zones rurales afin d’assurer, sur la base de l’égalité de l’homme et de la femme, leur participation au développement rural et à ses avantages et, en particulier, ils leur assurent le droit :

a) De participer pleinement à l’élaboration et à l’exécution des plans de développement à tous les échelons;

b) D’avoir accès aux services adéquats dans le domaine de la santé, y compris aux informations, conseils et services en matière de planification de la famille;

c) De bénéficier directement des programmes de sécurité sociale;

d) De recevoir tout type de formation et d’éducation, scolaires ou non, y compris en matière d’alphabétisation fonctionnelle, et de pouvoir bénéficier de tous les services communautaires et de vulgarisation, notamment pour accroître leurs compétences techniques;

e) D’organiser des groupes d’entraide et des coopératives afin de permettre l’égalité de chances sur le plan économique, qu'il s'agisse de travail salarié ou de travail indépendant;

f) De participer à toutes les activités de la communauté;

g) D’avoir accès au crédit et aux prêts agricoles, ainsi qu'aux services de commercialisation et aux technologies appropriées, et de recevoir un traitement égal dans les réformes foncières et agraires et dans les projets d’aménagement rural;

h) De bénéficier de conditions de vie convenables, notamment en ce qui concerne le logement, l’assainissement, l’approvisionnement en électricité et en eau, les transports et les communications.

QUATRIÈME PARTIE

Article 15

1. Les Etats parties reconnaissent à la femme l’égalité avec l’homme devant la loi.

2. Les Etats parties reconnaissent à la femme, en matière civile, une capacité juridique identique à celle de l’homme et les mêmes possibilités pour exercer cette capacité. Ils lui reconnaissent en particulier des droits égaux en ce qui concerne la conclusion de contrats et l’administration des biens et leur accordant le même traitement à tous les stades de la procédure judiciaire.

3. Les Etats parties conviennent que tout contrat et tout autre instrument privé, de quelque type que ce soit, ayant un effet juridique visant à limiter la capacité juridique de la femme doit être considéré comme nul.

4. Les Etats parties reconnaissent à l’homme et à la femme les mêmes droits en ce qui concerne la législation relative au droit des personnes à circuler librement et à choisir leur résidence et leur domicile.

Article 16

1. Les Etats parties prennent toutes les mesures nécessaires pour éliminer la discrimination à l’égard des femmes dans toutes les questions découlant du mariage et dans les rapports familiaux et, en particulier, assurer, sur la base de l’égalité de l’homme et de la femme :

a) Le même droit de contracter mariage;

b) Le même droit de choisir librement son conjoint et de ne contracter mariage

que de son libre et plein consentement;

c) Les mêmes droits et les mêmes responsabilités au cours du mariage et lors de sa dissolution;

d) Les mêmes droits et les mêmes responsabilités en tant que parents, quel que soit leur état matrimonial, pour les questions se rapportant à leurs enfants; dans tous les cas, l’intérêt des enfants sera la considération primordiale;

e) Les mêmes droits de décider librement et en toute connaissance de cause du

nombre et de l’espacement des naissances et d’avoir accès aux informations, à l’éducation et aux moyens nécessaires pour leur permettre d’exercer ces droits;

f) Les mêmes droits et responsabilités en matière de tutelle, de curatelle, de garde et d’adoption des enfants, ou d’institutions similaires, lorsque ces concepts existent dans la législation nationale; dans tous les cas, l’intérêt des enfants sera la considération primordiale;

g) Les mêmes droits personnels au mari et à la femme, y compris en ce qui concerne les choix du nom de familles d'une profession et d'une occupation;

h) Les mêmes droits à chacun des époux en matière de propriété, d’acquisition, de gestion, d'administration, de jouissance et de disposition des biens, tant à titre gratuit qu'à titre onéreux.

2. Les fiançailles et les mariages d’enfants n’auront pas d'effets juridiques et toutes les mesures nécessaires, y compris des dispositions législatives, seront prises afin de fixer un âge minimal pour le mariage et de rendre obligatoire l’inscription du mariage sur un registre officiel.



CINQUIÈME PARTIE

Article 17

1. Aux fins d'examiner les progrès réalisés dans l’application de la présente Convention, il est constitué un Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (ci-après dénommé le Comité) qui se compose, au moment de l’entrée en vigueur de la Convention, de dix-huit, et après sa ratification ou l’adhésion du trente cinquième Etat partie, de vingt-trois experts d'une haute autorité morale et éminemment compétents dans le domaine auquel s'applique la présente Convention. Ces experts sont élus par les Etats parties parmi leurs ressortissants et siègent à titre personnel, compte tenu du principe d'une répartition géographique équitable et de la représentation des différentes formes de civilisation ainsi que des principaux systèmes juridiques.

2. Les membres du Comité sont élus au scrutin secret sur une liste de candidats dési-

gnés par les Etats parties. Chaque Etat partie peut désigner un candidat choisi parmi

ses ressortissants.

3. La première élection a lieu six mois après la date d’entrée en vigueur de la présente Convention. Trois mois au moins avant la date de chaque élection, le Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies adresse une lettre aux Etats parties pour les inviter à soumettre leurs candidatures dans un délai de deux mois. Le Secrétaire général dresse une liste alphabétique de tous les candidats, en indiquant par quel Etat ils ont été désignés, liste qu'il communique aux Etats parties.

4. Les membres du Comité sont élus au cours d'une réunion des Etats parties convoquée par le Secrétaire général au Siège de l'Organisation des Nations Unies. A cette réunion, où le quorum est constitué par les deux tiers des Etats parties, sont élus membres du Comité les candidats ayant obtenu le plus grand nombre de voix et la majorité absolue des votes des représentants des Etats parties présents et votants.

5. Les membres du Comité sont élus pour quatre ans. Toutefois, le mandat de neuf des membres élus à la première élection prendra fin au bout de deux ans; le Président du Comité tirera au sort les noms de ces neuf membres immédiatement après la première élection.

6. L’élection des cinq membres additionnels du Comité se fera conformément aux dispositions des paragraphes 2, 3 et 4 du présent article à la suite de la trente-cinquième ratification ou adhésion. Le mandat de deux des membres additionnels élus à cette occasion prendra fin au bout de deux ans; le nom de ces deux membres sera tiré au sort par le Président du Comité.

7. Pour remplir les vacances fortuites, l’Etat partie dont l’expert a cessé d'exercer ses fonctions de membre du Comité nommera un autre expert parmi ses ressortissants, sous réserve de l’approbation du Comité.

8. Les membres du Comité reçoivent, avec l’approbation de l’Assemblée générale, des émoluments prélevés sur les ressources de l’Organisation des Nations Unies dans les conditions fixées par l’Assemblée eu égard à l’importance des fonctions du Comité.

9. Le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies met à la disposition du Comité le personnel et les moyens matériels qui lui sont nécessaires pour s'acquitter efficacement des fonctions qui lui sont confiées en vertu de la présente Convention.

Article 18

1. Les Etats parties s'engagent à présenter au Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies, pour examen par le Comité, un rapport sur les mesures d'ordre législatif, judiciaire, administratif ou autre qu'ils ont adoptées pour donner effet aux dispositions de la présente Convention et sur les progrès réalisés à cet égard :

a) Dans l’année suivant l’entrée en vigueur de la Convention dans l’Etat intéressé; et

b) Puis tous les quatre ans, ainsi qu’à la demande du Comité.

2. Les rapports peuvent indiquer les facteurs et difficultés influant sur la mesure dans

laquelle sont remplies les obligations prévues par la présente Convention.

Article 19

1. Le Comité adopte son propre règlement intérieur.

2. Le Comité élit son Bureau pour une période de deux ans.

Article 20

1. Le Comité se réunit normalement pendant une période de deux semaine ou plus chaque année pour examiner les rapports présentés conformément à l’article 18 de la présente Convention.

2. Les séances du Comité se tiennent normalement au Siège de l'Organisation des Nations Unies ou en tout autre lieu adéquat déterminé par le Comité.



Article 21

1. Le Comité rend compte chaque année à l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies par l’intermédiaire du Conseil économique et social de ses activités et peut formuler des suggestions et des recommandations générales fondées sur l’examen des rapports et des renseignements reçus des Etats parties. Ces suggestions et recommandations sont incluses dans le rapport du Comité, accompagnées, le cas échéant, des observations des Etats parties.

2. Le Secrétaire général transmet les rapports du Comité à la Commission de la condition de la femme, pour information.

Article 22

Les institutions spécialisées ont le droit d'être représentées lors de l’examen de la mise en œuvre de toute disposition de la présente Convention qui entre dans le cadre de leurs activités. Le Comité peut inviter les institutions spécialisées à soumettre des rapports sur l’application de la Convention dans les domaines qui entrent dans le cadre de leurs activités.

SIXIÈME PARTIE

Article 23

Aucune des dispositions de la présente Convention ne portera atteinte aux dispositions plus propices à la réalisation de l’égalité entre l’homme et la femme pouvant

être contenues :

a) Dans la législation d'un Etat partie; ou

b) Dans toute autre convention, tout autre traits ou accord international en vigueur dans cet Etat.

Article 24

Les Etats parties s'engagent à adopter toutes les mesures nécessaires au niveau national pour assurer le plein exercice des droits reconnus par la présente Convention.



Article 25

1. La présente Convention est ouverte à la signature de tous les Etats.

2. Le Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies est désigné comme dépositaire de la présente Convention.

3. La présente Convention est sujette à ratification et les instruments de ratification seront déposés auprès du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies.

4. La présente Convention sera ouverte à l’adhésion de tous les Etats. L'adhésion l'effectuera par le dépôt d'un instrument d'adhésion auprès du Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies.

Article 26



1. Tout Etat partie peut demander à tout moment la révision de la présente Convention en adressant une communication écrite à cet effet au Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies.

2. L'Assemblée générale de l'Organisation des Nations Unies décide des mesures

à prendre le cas échéant, au sujet d'une demande de cette nature.

Article 27

1. La présente Convention entrera en vigueur le trentième jour qui suivra la date du dépôt auprès du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies du vingtième instrument de ratification ou d'adhésion.

2. Pour chacun des Etats qui ratifieront la présente Convention ou y adhéreront après le dépôt du vingtième instrument de ratification ou d'adhésion, ladite Convention entrera en vigueur le trentième jour après la date du dépôt par cet Etat de son instrument de ratification ou d'adhésion.

Article 28

1. Le Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies recevra et communiquera à tous les Etats le texte des réserves qui auront été faites au moment de la ratification ou de l’adhésion.

2. Aucune réserve incompatible avec l'objet et le but de la présente Convention ne

sera autorisée.

3. Les réserves peuvent être retirées à tout moment par voie de notification adressée au Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies, lequel informe tous les Etats parties à la Convention. La notification prendra effet à la date de réception.

Article 29

1. Tout différend entre deux ou plusieurs Etats parties concernant l'interprétation ou l’application de la présente Convention qui n'est pas réglé par voie de négociation est soumis à l’arbitrage, à la demande de l'un d'entre eux. Si, dans les six mois qui suivent la date de la demande d'arbitrage, les parties ne parviennent pas à se mettre d'accord sur l'organisation de l’arbitrage, l'une quelconque d'entre elles peut soumettre le différend à la Cour Internationale de Justice, en déposant une requête conformément au Statut de la Cour.

2. Tout Etat partie pourra, au moment où il signera la présente Convention, la ratifiera ou y adhérera, déclarer qu'il ne se considère pas lié par les dispositions du paragraphe 1 du présent article. Les autres Etats parties ne seront pas liés par lesdites dispositions envers un Etat partie qui aura formulé une telle réserve.

3. Tout Etat partie qui aura formulé une réserve conformément aux dispositions du paragraphe 2 du présent article pourra à tout moment lever cette réserve par une notification adressée au Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies.

Article 30

La présente Convention, dont les textes en anglais, arabe, chinois, espagnol, français et russe font également foi, sera déposée auprès du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies.



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Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

Mes chères contrariées, mes chers contrariens !

Avant de passer aux choses sérieuses du genre « l’effondrement » de l’euro, et comme c’est à la mode, je souhaitais moi aussi comme nos « zélus » faire acte de contrition et de transparence en partageant avec vous de la façon la plus exhibitionniste possible l’ampleur de mon patrimoine.

Je possède donc :

Actif
1 téléphone de marque Samsung dont je me sers pour lire mes mails. Valeur 1€ grâce à un réengagement (ruineux par ailleurs) de 24 mois auprès de mon opérateur téléphonique préféré.
1 Ordinateur portable de marque HP avec tout plein de Giga, de Ram et « intel inside ». Il faut dire que c’est mon outil de travail, donc je ne le déclare pas dans mon « non-ISF » dans la mesure où je le considère comme un bien professionnel (699€).
1 Voiture de marque Dacia sans chauffeur mais j’ai la clim. Et comme je suis très riche j’ai pris un haut de gamme. Le modèle Prestige. J’espère que malgré cette concession au plus grand des luxes vous continuerez votre abonnement gratuit au Contrarien Matin.

Passif
1 femme
Quelques gosses
… et beaucoup de crédits (comme Montebourg).

Actifs au black et cachés
Voilà ça c’était pour la partie officielle. Maintenant pour la partie officieuse, « Je n’ai pas, je n’ai jamais eu, à aucun moment, un compte en Suisse ».
Et quand bien même j’en aurai un que je ne serais pas suffisamment con pour le dire publiquement.
Mais bon. François Normal 1er vient d’annoncer la création d’un machin chargé du contrôle des « zélus ». La presque seule bonne nouvelle dans tout ça c’est qu’il a parlé de la création d’un machin judiciaire. C’est un bon début. Dommage que ce soit juste un Procureur dépendant du pouvoir politique qui soit dans ce projet en charge des poursuites… C’était presque bon. Allez encore un effort et on refile ce pôle de contrôle aux juges Gentil et Van Ruymbeke. Et là vous pourrez commencer à numéroter vos abatis et vos comptes en Suisse. En ce qui me concerne j’aime bien ces juges, ils me sont forts sympathiques par leur côté incorruptible et service public.

Voilà donc la valeur totale de mon patrimoine s’élève à 1€ symbolique plus les 15 000 euros de valeur pour ma Dacia. Soit environ 15 001€. Je ne détiens ni PEA ni Assurance-vie. Surtout pas d’assurance-vie. D’ailleurs je ne sais pas si vous avez remarqué la confiance que nos hommes politiques portent dans ce type de placements car aucun n’en a. Mais alors aucun. Donc je ne saurais que trop vous conseiller de faire comme eux. Surtout pas d’assurance-vie. Evidemment ils savent très bien qu’ils vont tout perdre vu que ce sont eux qui vont voter les lois pour vous ruiner. C’est certainement l’un des enseignements les plus passionnants de toute cette affaire de transparence.

Nos « zélus » n’ont eux non plus d’actions. Il y en a même un qui déclarent 120€ sur son PEA. Autant dire rien. Donc je serais vous, je me tirerais de la bourse aussi.

Allez après les bouffonneries, revenons aux vraies choses sérieuses.

Georges Soros déclare que l’Allemagne doit accepter la monétisation ou sortir de l’euro
« L’Allemagne a le choix entre les euro-bonds et quitter la zone euro », c’est par ces mots que George Soros s’est invité dans la campagne électorale allemande lors d’une sévère leçon d’économie à l’adresse de l’Allemagne d’Angela Merkel.

J’avais d’ailleurs écrit déjà à plusieurs reprises sur ce sujet, notamment un papier intitulé « Messieurs les allemands sortez les premiers ». Car oui Georges Soros a raison.

L’une des solutions à cette crise est monétaire. Il faut soit plus d’Europe, soit moins d’Europe. Si l’Allemagne n’est pas prête à participer et disons-le à payer pour les autres, en tout cas en partie, cette crise sera insoluble et l’Europe périra dans la dépression économique qui a déjà commencé.

Les choses devraient enfin s’accélérer dès la fin septembre après les élections en Allemagne tant les mécanismes européens de stabilité et de sauvetage sont à bout de souffle et ne fonctionnent tout simplement pas.

Je maintiens que la sortie de l’Allemagne de l’euro serait la solution économiquement la plus élégante mais surtout la plus efficace tant une austérité violente n’est pas la solution pour redresser les économies du sud de l’Europe dont la France.

Je vous conseille la lecture intégrale de l’article de la Tribune qui revient très longuement sur les propos tenus par Geroges Soros dont l’avis ne doit pas être pris à la légère. Oui l’Euro va rapidement être reconfiguré. Rassurez-vous. Il n’éclatera pas (c’est négatif). Il évoluera, ou sera reconfiguré, ou tout autre terme qui semblera plus positif en terme de communication.

Bruxelles inquiète pour l’Espagne et la Slovénie
Autre signal d’alarme, la Commission européenne s’est vivement inquiétée de la situation économique en Espagne et en Slovénie et a demandé à ces deux pays de la zone euro de lui soumettre rapidement un programme de mesures cherchant à corriger ces déséquilibres jugés excessifs.

Lorsque l’on dit que la Slovénie est sans doute la prochaine Chypre on ne se trompe sans doute pas de beaucoup, le problème c’est que les prétendants ne manquent pas. L’Espagne s’enfonce également dans un naufrage économique dont on peine ici à prendre la mesure réelle, à tort d’ailleurs car, ce qui se passe en Espagne préfigure, si rien ne change, ce qui va se passer en France en 2014.

Il ne faut pas oublier non plus que lorsque la Commission européenne s’inquiète, vous avez toutes les raisons d’avoir très peur. Le moment où nous devrons prendre nos pertes s’approche. Pensez à mettre à l’abri une partie au moins de votre patrimoine et à vous préparer à des moments particulièrement difficiles.

Selon le spiegel allemand, la Grèce va devoir rapidement faire comme à Chypre : vider les comptes en banque des gens.

Après la suspension d’un projet de fusion entre la Banque Nationale de Grèce et l’Eurobank, en raison de problèmes de capitalisation et de l’opposition des bailleurs de fonds internationaux de la Grèce, le magazine allemand Spiegel a dit qu’il croit que le gouvernement grec envisage de confisquer une partie des dépôts dans les banques comme cela s’est produit sur Chypre .

Selon le magazine le gouvernement grec est arrivé au bout du bout de la politique d’austérité et ne peut plus aller plus loin. Dès lors, il ne reste plus que la solution de la ponction sur les comptes bancaires.

Les allemands ne souhaitent pas sauver une fois de plus la Grèce.

Chypre était bien un test, un laboratoire et un précédent.

Si la Grèce procède à une saisie sur les comptes, c’est un bankrun qui aura lieu en Europe car plus aucune confiance ne pourra être accordée par les peuples à leur système bancaire.

Alors nous aurons sans doute bientôt un autre hold-up en Europe.

La seule question qui subsiste est de savoir quand.

Encore une fois, soit plus d’Europe et les allemands devront payer pour les autres, soit les allemands ne paient pas (ce que l’on ne peut pas leur reprocher) et dans ce cas il faudra moins d’Europe.

Nous arrivons au bout de 5 ans de crise soit environ 2 000 jours à l’heure des choix. Des vrais choix et nous ne pourrons pas y échapper. C’est pour cela qu’une pression très forte est mise sur François Hollande par les « médias » au sens large, car même si peu vous le disent publiquement, tout le monde connait désormais parfaitement la gravité de la situation.

Quant aux petits patrimoines de vos « zélus » ils sont certainement révélateurs de la préparation de chacun d’eux pour essayer de mettre à l’abri ce qu’ils peuvent encore protéger. Alors pour une fois, et je le dis sérieusement, faites comme eux. Pas d’assurance-vie et comptes en Suisse. Pour les pièces d’or vous savez vers qui vous tourner.

Charles SANNAT

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

Médisance monétaire

Tous ceux qui sont en faveur de la réintroduction de l’or comme monnaie redoutent la loi de Gresham. Cette dernière postule que si la « bonne » monnaie (non-contrefaite) et la « mauvaise » monnaie (c'est-à-dire les pièces contrefaites, les substituts monétaires etc.) sont en circulation simultanément, la mauvaise monnaie chasse la bonne parce que les gens tendent à thésauriser la monnaie métallique, la bonne monnaie, au détriment de la mauvaise, car ils dépensent la mauvaise monnaie en empochant ainsi un profit inespéré.

La seule manière pour que la loi de Gresham soit en mesure de fonctionner, c’est que la monnaie en circulation possède une dénomination qui ne corresponde pas à sa nature. En réalité, c’est l’acte de « nommer» quelque chose en des termes inadéquats qui cause problème. On pourrait appeler cela « une médisance monétaire ».

Si vous appelez une once d’or un “dollar” (ou bien vingt dollars, ou bien ce que vous voudrez) et qu’ensuite vous fixez le prix de ce que vous vendez en termes de “dollars” au lieu d’un poids-unité d’or, vous êtes en train d’inviter les farfadets de la loi de Gresham dans votre maison et ils vont immédiatement commencer leur travail de sape.

Si l’unité ou la mesure de la valeur qui compte dans la décision d’une dépense est appelée “dollar” ou quoique ce soit d’autre, et si vous possédez des “dollars” sains et d’autres contrefaits, vous seriez bien stupide d’utiliser vos bons dollars pour acquérir ce que vous souhaitez. Au contraire, en utilisant votre “mauvaise” monnaie (qui a une certaine valeur d’échange en raison de l’inscription qu’elle porte et non de son poids en métal), vous faites un profit inespéré.

Si vous êtes un gouvernement et que vous vous engagez dans ce jeu de « médisance monétaire », vous incitez vos citoyens à entrer dans cette pratique moralement répréhensible mais – en pratique- très raisonnable. Vous êtes donc à l’origine d’un aléa moral. La seule manière de remédier à ceci est d’interdire aux gens d’épargner l’or et de les obliger à dépenser son substitut. Malheureusement, une mauvaise action par un gouvernement en appelle toujours une autre, généralement pire, dans l’intention de réparer les conséquences de la première.

Annuler la loi de Gresham

En nommant la monnaie ce qu’elle est –c'est-à-dire un poids, une unité de métal précieux -on évite ce pont aux ânes- et on supprime cette stupide loi de Gresham.

Si on inscrit sur les pièces métalliques leur poids exact en métal et rien d’autre, et si on utilise dans les points de vente une machine qui mesure la dimension de chaque pièce et qui compare son poids réel à son poids théorique pour extirper les pièces contrefaites (et ces appareils existent et peuvent aisément être produits en masse), et si les biens et les services ont des prix en terme de poids or réel, alors il ne peut exister de “mauvaise monnaie” qui puisse être utilisée frauduleusement pour en tirer des profits injustes. La machine peut déterminer immédiatement si une pièce qu’elle vérifie est en or ou bien en argent en comparant ses dimensions et son poids. Si le poids est inexact, la différence peut être calculée immédiatement sur place.

Faire d’une “pièce” deux coups!

Dans ce scénario, l’implication du gouvernement serait réduite à édicter des lois qui assurent la justesse de la calibration de la machine et à punir sévèrement ceux qui tenteraient de frauder. Ce serait le parfait exemple d’une loi qui préserve et assure constitutionnellement les droits de propriété de tous. Il n’y aurait aucune possibilité pour le gouvernement de s’enrichir injustement, ainsi d’ailleurs qu’une classe de banquiers d’élite, comme c’est le cas actuellement.

Naturellement, dans ce système une banque de réserve fédérale n’est pas nécessaire. Tout le monde pourrait battre monnaie –s’il le souhaite- tant que les exigences de poids et de pureté seraient respectées. Les pièces qui ne respectent pas ces exigences seraient hors circuit dès qu’elles passeraient un de ces appareils de mesure.

Tout naturellement, comme le gouvernement ne devrait pas à la Réserve Fédérale (ou toute autre banque centrale) des intérêts afin d’emprunter la monnaie qu’il désire obtenir ou dont il a besoin, il n’aurait pas non plus à taxer les revenus des gens pour payer ces intérêts.

Dans ce scénario la monnaie étalon pourrait concurrencer les substituts monétaires à niveau égal et c’est le marché lui-même qui déciderait des rapports de prix respectifs grâce à son efficacité habituelle.

De cette manière, par la simple introduction d’une monnaie-étalon, on ferait d’une pièce (en argent) deux coups. L’infâme loi de Gresham serait rendue inopérante et le pouvoir du gouvernement de légiférer ne pourrait plus lui servir à s’enrichir grâce à cet impôt insidieux qu’est l’inflation.


Alex Wallenwein

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

Le terme de Renaissance s'applique particulièrement à la période de l'histoire européenne qui suivit la prise de Constantinople par les Ottomans (1453), et qu'on appela plus tard le siècle de Léon X. A peu près les mêmes questions que celles qui se posaient à propos de l'existence du Moyen âge en tant que période bien définie pourraite se poser à propos de la Renaissance. On peut aussi se demander si l'appellation consacrée est bien apropriée. On se contentera ici simplement de la commodité offerte par le terme de Renaissance pour désigner, en Europe occidentale, une période qui s'étend en gros depuis la deuxièmemoitié du XVe siècle (le Quattrocento italien) jusqu'à la fin du XVIe siècle (1600).

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

Ibn al-Rawandi
Il y a toujours eu de nombreux sceptiques vis-à-vis de l’Islam. Ibn al-Rawandi, persan du neuvième siècle, dénonçait l’absurdité des rituels et l’invraisemblance des miracles rapportés dans les textes révélés.

“Il est évident pour nous; Brahmanes, comme pour nos adversaires; que la raison est le bien de plus précieux que Dieu a légué à la créature et qu’il est l’instrument par lequel l’homme connaît son Seigneur et ses bienfaits et qui valide les commandements et les interdits, les attraits et les menaces (…). Si le Prophète vient pour confirmer ce que la raison connaît comme bon ou mauvais, licite ou illicite, alors nous considérons sa mission comme nulle et ses preuves inutiles, car la raison nous suffit pour le savoir. Si sa mission contredit les conclusions de la raison, nous rejetons alors le prophète (…).

Ce qui est inadmissible dans la prophétie, c’est qu’elle te force à suivre un être humain en tout point semblable à toi, ayant comme toi une âme et une raison, qui mange ce que tu manges et boit ce que tu bois (…). Elle fait de toi un objet dont il use à son gré, un animal à son ordre ou un esclave à son service. Qu’a-t-il “le Prophète” de plus que toi, quel mérite a-t-il sur toi et quelle est, enfin, la preuve de la véracité de son message?” Ibn al-Rawandi

Plus de mille ans après Ibn al-Rawandi (827-911), en 2011 des ex-musulmans philosophes, libres-penseurs, écrivains ne cessent d’alerter l’Occident sur le vrai visage de l’Islam. Mais les responsables politiques occidentaux n’écoutent pas. Pourquoi?

Ils n’écoutent pas pour plusieurs raisons :

La cupidité. Les enjeux économiques prévalent sur la Déclaration des Droits de l’Homme. Lorsque l’Homme est une femme, les droits sont encore bien plus ignorés.

L’ambition politique. La recherche des voix électorales des populations musulmanes.

La naïveté. La bêtise de croire que la Liberté et la laïcité sont définitivement acquises.

La lâcheté. La crainte de passer pour un raciste ou la crainte des représailles parce que l’Islam aime terroriser tout en parlant de “paix”.

Le mensonge. Il est vrai que de nombreux musulmans “modérés” mentent sur la véritable nature de l’Islam. Certains mentent par ignorance, d’autres mentent parce que cela les dérangent de reconnaître qu’ils ont tort de croire à un Islam de paix; la remise en question est trop difficile pour eux. Enfin, il y a ceux qui mentent parce que le prophète leur a permis de mentir aux infidèles afin de mieux les tromper et les vaincre.

Un point fondamental : L’omission par parole ou par action, la dissimulation ou falsification sont des prescriptions coraniques. Quand il s’agit de développer l’islam, tous les coups sont permis. La taqqya, taqiyya, s’écrit aussi takia – dissimulation – est un devoir pour les croyants en situation d’infériorité, de minorité comme en Occident; par contre, dès que le rapport de force s’inverse, alors les musulmans peuvent envisager l’agression.

À lire :

La Taqiyya et les règles de la guerre islamique par Raymond Ibrahim

V.O. : How Taqiyya Alters Islam’s Rules of War by Raymond Ibrahim

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À noter : Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris, sait très bien mettre en application cette recommandation coranique lorsqu’il déclare : “La communauté musulmane unie contre la menace extrémiste” - Grossière supercherie car l’Islam est extrême, Allah et son “prophète” sont extrêmement violents et intolérants. Tout comme Feisal Abdul Rauf utilise la taqiyya lorsqu’il déclare “All faiths in the US to unite, serving God together on Ground Zero.” – Feisal Abdul Rauf et Dalil Boubakeur savent très bien que dans l’Islam “Il n’y de dieu que Allah et Mahommed est son messager.” Feisal Abdul Rauf et Dalil Boubakeur savent très bien que la mort est le châtiment pour tous ceux qui refusent Allah et son messager.

Feisal Abdul Rauf est d’une mauvaise foi incroyable et “Cordoba Initiative” est une A-R-N-A-Q-U-E.

Tant que les musulmans sont minoritaires dans un pays, ils montrent un visage de paix. Dès que les musulmans sont majoritaires, ils montrent leur vrai visage et imposent l’Islam, le vrai, cruel et totalitaire. Dalil Boubakeur présente la communauté musulmane de France en position de victime… mais les musulmans qui souffrent le plus ne sont pas en France, ceux qui souffrent le plus vivent dans les pays musulmans.

Les musulmans et non-musulmans qui souffrent le plus vivent dans les pays musulmans car l’Islam est destructeur.



Islam : What the West needs to know (full documentary)
Seulement en VO (anglais), donc voici un résumé pour les non-anglophones.

« Islam : Ce que l’Occident a besoin de savoir » est un documentaire examen de l’islam, de la violence et du sort du monde non-musulman.
Idée principale : Au cours des dernières années, les grands dirigeants occidentaux ont exprimé l’avis que l’islam est une religion de paix et que ceux qui commettent la violence en son nom sont des fanatiques qui interprètent mal ses principes. Cette affirmation, bien que largement diffusée, n’est jamais discutée par les médias et le public. S’appuyant principalement sur les sources mêmes de l’islam, ce documentaire démontre que l’islam est violent, que l’idéologie expansionniste cherche la destruction ou l’asservissement des autres religions, des cultures et des systèmes de gouvernement.

Contenu : Le documentaire se compose d’interviews, de citations de textes islamiques, d’illustrations islamiques, de cartes animées pour mieux comprendre l’expansion de l’Islam, de vidéos des dirigeants occidentaux et d’émissions de télévision islamiques. Son ton est sobre et méthodique. Robert Spencer, Serge Trifkovic, Bar Ye’or, Abdullah Al-Araby, et Walid Shoebat (ancien terroriste de l’OLP) expliquent ce qu’est vraiment l’Islam et comment cette idéologie totalitaire fonctionne. N B : Ceux qui ne comprennent pas bien l’anglais peuvent regarder ce documentaire pour les témoignages photographiques et pour regarder les cartes animées de l’expansion de l’Islam dans le monde.

Islam = Secte

Mahomet = gourou

L’islam est une secte par Moussa abdalnour – Source : nonali.com

Théologien chrétien arabe de Damas, Jean Damascène (676-749) qualifiait l’islam d’hérésie. Effectivement, l’islam fut une secte (qui reprit le canon judéo-chrétien en le détournant dans un sens plus violent et plus partisan), et Mahomet fut son gourou.

Avant tout, un gourou doit se faire obéir : « Obéissez à Allah, obéissez au Messager, et prenez garde ! Si ensuite vous vous détournez… alors sachez qu’il n’incombe à Notre messager que de transmettre le message clairement. » (5/92)

Et moi qui croyais que le Messager n’était qu’un simple “annonceur”, un homme comme les autres…

Il peut avoir des relations sexuelles avec toute femme de la secte.

Allah dit à Mahomet : « O prophète ! Il t’es permis d’épouser les femmes que tu auras dotées, les captives qu’Allah aura fait tomber entre tes mains, les filles de tes oncles et de tes tantes maternels et paternels qui ont pris la fuite avec toi, et toute femme fidèle qui aura donné son âme au prophète. C’est une prérogative que nous t’accordons sur les autres croyants. » (Sourate 30/49-51)

Ce privilège unique qu’a Mahomet, lui qui aime beaucoup les femmes comme il le dit dans un hadith, lui qui avait un appétit sexuel unique, il en profitera bien. Il épousera Zaynab, la femme de son fils (ce qui est interdit aux autres hommes), grâce à une recommandation d’Allah. Et il épousera Aïcha, 9 ans. Comme l’écrit Tabari : “Malgré le fait qu’Aïcha fut la fiancée de quelqu’un d’autre, et que son père Abou Bakr s’opposait à son alliance avec le Prophète, celui-ci convainquit tout le monde et fit son alliance avec Aïcha. Elle fut donc fiancée à 7 ans et mariée à 9 ans.”

Pour le reste, la vie de Mahomet fut très agréable. Il est au milieu de ses disciples, et au moment opportun, arrive la communication d’Allah. Le “prophète” frétille et exprime ses commandements : « … Elle revint donc sur ses pas, retrouvant l’Envoyé d’Allah qui était chez moi, en train de dîner, un morceau de gigot entre les mains. Elle entra et dit : “O Envoyé d’Allah ! Je suis sortie et Omar m’a dit telle et telle chose”. Elle (Aïcha) ajouta : “Aussitôt, il reçut la révélation (de la sourate Al -’Ahzâb, verset 59), puis revint à son calme – pendant tout ce temps le morceau de gigot était encore dans ses mains – et dit : Allah vous a autorisé à sortir pour satisfaire votre besoin naturel. » (Hadith 4034 dans le Sahîh de Muslim)

L’impôt révolutionnaire, la zakat (à ne pas confondre avec la saddaquat qui est l’aumône), est dédié à la croissance de la secte. C’est la première source de richesse pour Mahomet. Toute tribu vaincue doit acquitter la zakat si elle veut survivre.

L’argent a une importance inouïe en islam ; le dépenser au lieu de le mettre dans les caisses de la secte est un péché malin : « car les gaspilleurs sont les frères des diables ; et le Diable est très ingrat envers son Seigneur. » (17:27)

Mahomet, ce “saint” homme, a naturellement la haute main sur le butin : « Ils t’interrogent au sujet du butin. Dis : “Le butin est à Allah et à Son messager.” Craignez Allah, maintenez la concorde entre vous et obéissez à Allah et à Son messager, si vous êtes croyants. » (8:1)

A une autre époque, Mahomet ne réclamait qu’un cinquième du butin…

« Et sachez que, de tout butin que vous avez ramassé, le cinquième appartient à Allah, au messager, à ses proches parents, aux orphelins, aux pauvres, et aux voyageurs (en détresse), si vous croyez en Allah et en ce que Nous avons fait descendre sur Notre serviteur, le jour du Discernement : le jour où les deux groupes s’étaient rencontrés, et Allah est Omnipotent . » (8:41)

Menace de châtiment, à présent ! Un des malfaiteurs de la secte a pris une part du butin, qui revient normalement à Mahomet : « N’eût-été une prescription préalable d’Allah, un énorme châtiment vous aurait touché pour ce que vous avez pris [de la rançon].» (8:68)

Le produit de la rapine redistribué en partie par Mahomet : « Mangez donc de ce qui vous est échu en butin, tant qu’il est licite et pur. Et craignez Allah, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux. »

Pour amasser du butin, il faut des razzias, bien sûr. Mahomet s’associe donc à des brigands. Voici les versets qu’il prononce pour galvaniser ses troupes et étendre sa domination : « Ô mon peuple ! Entrez dans la terre sainte qu’Allah vous prescrite. Et ne revenez point sur vos pas [en refusant de combattre] car vous retourneriez perdants.» (5:21)

« Si vous ne vous lancez pas au combat, Il vous châtiera d’un châtiment douloureux et vous remplacera par un autre peuple. Vous ne Lui nuirez en rien. Et Allah est Omnipotent. » (9:39)

« Et combattez-les jusqu’à ce qu’il ne subsiste plus d’association, et que la religion soit entièrement à Allah. Puis, s’ils cessent (ils seront pardonnés car) Allah observe bien ce qu’ils oeuvrent. » (8:39)

La guerre ne cessera donc que quand la seule religion sera celle d’Allah. Il n’y aura de paix que quand les païens cesseront d’être païens… Quand on vous dit que les musulmans pratiquent un djihad défensif : les idées des païens sont une provocation aux yeux des musulmans, donc les musulmans les exterminent ou les convertissent de force, c’est normal, non ?

Pour s’assurer la victoire, il faut faire peur aux éventuels apostats. L’islam est une secte dont on ne peut sortir qu’en risquant sa vie : « S’ils se détournent, saisissez-les, tuez-les, partout où vous les trouverez » (Sourate An-Nisa’, IV.89).

Mahomet cherche enfin à discréditer les religions qui pourraient lui faire de l’ombre : Les Chrétiens ont dit : « Le Messie est fils de Dieu. Qu’Allah les anéantisse ! Ils sont tellement stupides. » (At-Tauba, IX.30). Et on sait ce qu’il dit des Juifs. La péninsule arabique doit être purifiée de leur présence, et la Résurrection arrivera après la mort des Juifs…

L’islam est d’ailleurs proche des sectes apocalyptiques. Le Mahomet racontait n’importe quoi à ses disciples soumis et inquiêts (cela devait être un grand plaisir pour lui) : que le Jugement dernier arriverait après certains signes (comme le fait que le soleil se déplacerait du couchant au levant !)… Les mahométans fanatiques guettent anxieusement l’arrivée de ces signes.

Avec tout cela, on comprend que le métier de prophète musulman ait fait des émules. Après la mort de Mahomet, des dizaines de prophètes se sont déclarés, aux quatre coins de la péninsule arabique. Tous voulaient mener la vie de pacha du roué Mahomet…

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

Encore une fois, soit plus d’Europe et les allemands devront payer pour les autres, soit les allemands ne paient pas (ce que l’on ne peut pas leur reprocher) et dans ce cas il faudra moins d’Europe.

Nous arrivons au bout de 5 ans de crise soit environ 2 000 jours à l’heure des choix. Des vrais choix et nous ne pourrons pas y échapper. C’est pour cela qu’une pression très forte est mise sur François Hollande par les « médias » au sens large, car même si peu vous le disent publiquement, tout le monde connait désormais parfaitement la gravité de la situation.

Quant aux petits patrimoines de vos « zélus » ils sont certainement révélateurs de la préparation de chacun d’eux pour essayer de mettre à l’abri ce qu’ils peuvent encore protéger. Alors pour une fois, et je le dis sérieusement, faites comme eux. Pas d’assurance-vie et comptes en Suisse. Pour les pièces d’or vous savez vers qui vous tourner.

Charles SANNAT

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

A une autre époque, Mahomet ne réclamait qu’un cinquième du butin…

« Et sachez que, de tout butin que vous avez ramassé, le cinquième appartient à Allah, au messager, à ses proches parents, aux orphelins, aux pauvres, et aux voyageurs (en détresse), si vous croyez en Allah et en ce que Nous avons fait descendre sur Notre serviteur, le jour du Discernement : le jour où les deux groupes s’étaient rencontrés, et Allah est Omnipotent . » (8:41)

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

L’impôt révolutionnaire, la zakat (à ne pas confondre avec la saddaquat qui est l’aumône), est dédié à la croissance de la secte. C’est la première source de richesse pour Mahomet. Toute tribu vaincue doit acquitter la zakat si elle veut survivre.

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

La mise en œuvre de la Convention est contrôlée par le Comité pour l’é1imination de la discrimination à l’égard des femmes. Le mandat du Comité et la manière de suivre l’application de la Convention sont définis dans les articles 17 à 30 de la Convention. Le Comité se compose de 23 experts proposés par leur gouvernement et élus par les Etats parties sur des critères "d'une haute autorité morale et éminemment compétents dans le domaine auquel s'applique la Convention".

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

Affirmant que le renforcement de la paix et de la sécurité internationales, le relâchement de la tension internationale, la coopération entre tous les Etats quels que soient leurs systèmes sociaux et économiques, le désarmement général et complet et, en particulier, le désarmement nucléaire sous contrôle international strict et efficace, l’affirmation des principes de la justice, de l’égalité et de l’avantage mutuel dans les relations entre pays et la réalisation du droit des peuples assujettis à une domination étrangère et coloniale et à une occupation étrangère à l’autodétermination et à l’indépendance, ainsi que le respect de la souveraineté nationale et de l'intégrité territoriale favoriseront le progrès social et le développement et contribueront par conséquent à la réalisation de la pleine égalité entre l’homme et la femme,

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

Le Conseil d’Etat a annoncé le dépôt d’un projet de loi pour installer 21 caméras de vidéoprotection aux Pâquis. Et a demandé un crédit de 1,9 million de francs pour mener à bien ce projet. Pierre Maudet, conseiller d’Etat en charge du département de la sécurité (DS) dit vouloir «dépassionner le débat». Si le débat est effectivement passionnel, la véritable question qui reste en suspens est: quelle sera l’utilité d’une telle mesure? Les pays ayant adopté la vidéosurveillance ne dégagent pour l’heure aucun bilan significativement positif de cette méthode répressive. Outre l’efficacité non-avérée des caméras pour réduire la criminalité, se pose la question des limites de l’ingérence de l’Etat dans la sphère privée des citoyens. Bien que les instruments de vidéosurveillance (ou vidéoprotection) soient installés dans des lieux «publics», l’individu est en droit de ne pas être surveillé.

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

D'autre part, une inclination fort naturelle porte à appeler fanatisme chez les autres ce qu'on estime vertu ou sainteté chez soi. Les historiens de l'Église appellent fanatiques les païens qui s'ameutaient pour demander que les chrétiens fussent jetés aux bêtes, les accusant de tous les crimes et montrant dans les malheurs publics les signes de la colère des dieux irrités par l'impunité de ses impies; l'Église catholique romaine appelle sainte l'Inquisition qui livrait les hérétiques aux tortures et aux bûchers. Les magistrats romains devaient juger fanatiques ceux qui aimaient mieux mourir que de rendre aux dieux de l'Empire et à l'empereur le culte prescrit par les lois; les chrétiens les vénèrent comme des martyrs; mais les catholiques attribuent au fanatisme la constance des hérétiques qui ont préféré la mort au reniement de leur foi. Ils flétrissent du même nom, dans les religions de l'Orient, les austérités, les annihilation, les tourments volontaires, mais ils canonisent chez eux la claustration, la macération, la mortification, le cilice et la flagellation.

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

Faire d’une “pièce” deux coups!

Dans ce scénario, l’implication du gouvernement serait réduite à édicter des lois qui assurent la justesse de la calibration de la machine et à punir sévèrement ceux qui tenteraient de frauder. Ce serait le parfait exemple d’une loi qui préserve et assure constitutionnellement les droits de propriété de tous. Il n’y aurait aucune possibilité pour le gouvernement de s’enrichir injustement, ainsi d’ailleurs qu’une classe de banquiers d’élite, comme c’est le cas actuellement.

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

uvent entrer en ligne de compte et justifier une baisse – même partielle – de la criminalité. Au cas où le bilan serait par trop négligé, les citoyens devront prendre leurs responsabilités et signifier à l’Etat leur refus d’être filmés en permanence pour des résultats peu encourageants. Car sacrifier une partie de sa liberté n’est pas un acte anodin. Et quand bien même certains professent déjà la réussite d’un tel programme, il est impératif de se rappeler que l’Etat doit être au service des citoyens. Et non l’inverse. A chacun de se battre pour protéger ses données personnelles. Une chose est sûre: les faits sont tenaces.

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NB: Le contenu des blogs n'engage pas la rédaction de la Tribune de Genève.

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Le roi Narmer porte sa couronne blanche de Haute-Egypte, il tient par les cheveux le roi ennemi du Nord qu'il menace de sa massue. De même, le faucon sacré Horus frappe de sa gaule le chien Bébon assimilé au dieu Seth du delta. A l'arrière le scribe se prépare à graver sur deux tablettes les exploits de son pharaon.
Dans la 3ème partie basse de cette palette, deux ennemis vaincus et tout nus s'enfuient vers le monde souterrain du chaos. Narmer était un grand roi redouté, on retrouva même des serekhs (sceaux ou cartouches incluants son nom) jusqu'au pays de Canaan.

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Assez ironiquement, 90% des personnes qui s'indignent de l'installation de cameras sur des lieux de deal ou de vandalisme répété, ne voit ABSOLUMENT AUCUN INCONVENIENT a l'installation de cameras de surveillances du trafic et de repression des délits routiers... Bien que le principe soit exactement le même et la confidentialité encore plus reduite, puisque même les automobilistes n'ayant rien a se reprocher porte en quelque sorte un badge avec leur nom (la plaque d'immatriculation).

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

Manéthon prêtre-historien égyptien d'Héliopolis qui vécut sous le Roi Ptolémée 1er (-3è Siècle) écrivit les chroniques des pharaons égyptiens des origines (connues) jusqu'à Alexandre le Grand, mais il n'est pas toujours en conformité avec les dates de règnes des pharaons gravés sur la pierre dite de Palerme.


Vers -3 150 le Roi NARMER de Haute-Egypte entra en conflit avec le roi de Basse-Egypte et le vainquit. Il annexa le royaume du delta et reprit la couronne rouge de son adversaire vaincu.

Narmer fonda la ville de Memphis et pour mieux la protéger, il l'entoura d'un énorme MUR BLANC. Cette oeuvre colossale s'étendit sur plusieurs règnes de ses successeurs. On attribue à Narmer le partage du royaume du Delta du Nil en 16 Provinces, qu'il ajouta à ses 22 nomes ou Provinces de Haute-Egypte. Chaque nome étant administré par un gouverneur qui relevait de l'autorité directe de pharaon.

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

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Grégoire à parti du moment que je t'informes que mon identité est usurpée, cette information devrait suffire pour éliminer l'usurpateur? C'est ce qui a été convenu avec l'héébergeur. Mets toi en rapport avec Mr Cornu?

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

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Écrit par : Amiel | 11/04/2013

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Écrit par : Amiel | 11/04/2013

Grégoire à partir du moment que je t'informe que mon identité est usurpée, cette information devrait suffire pour éliminer l'usurpateur? C'est ce qui a été convenu avec l'hébergeur. Mets toi en rapport avec Mr Cornu.

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

Grégoire à partir du moment que je t'informe que mon identité est usurpée, cette information devrait suffire pour éliminer l'usurpateur? C'est ce qui a été convenu avec l'hébergeur. Mets toi en rapport avec Mr Cornu.

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

Grégoire à partir du moment que je t'informe que mon identité est usurpée, cette information devrait suffire pour éliminer l'usurpateur? C'est ce qui a été convenu avec l'hébergeur. Mets toi en rapport avec Mr Cornu.

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

Voilà c'est un acompte, le reste sera plus important. G. Barbey si tu autorises l'usurpation des pseudos et des identités malgré l'avertissement........

Pierre NOËL

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

Voilà c'est un acompte, le reste sera plus important. G. Barbey si tu autorises l'usurpation des pseudos et des identités malgré l'avertissement........

Pierre NOËL

Écrit par : Pierre NOËL | 11/04/2013

Alors la Pierrette, as tu finalement pris ton Prozac?

Écrit par : Krasno | 11/04/2013

Que fait la TDG, que fait l'hébergeur pour arrêter cela? Rien. Les infractions à la loi commencent par l'usurpation des pseudos et des identités. Il faut agir.

Une guerre qui prend une telle ampleur que Barack Obama s'en est publiquement ému :

"Les Etats-Unis doivent aussi faire face à une menace grandissante de cyber-attaques. Nous savons que des hackers s'emparent de l'identité d'individu et infiltrent leurs messageries email. Nous savons que des entreprises et des pays étrangers volent des informations stratégiques à nos entreprises. Maintenant nos ennemis cherchent également à saboter notre réseau électrique, nos institutions financières, nos systèmes de contrôle du trafic aérien. Aujourd'hui, il est impossible de ne pas regarder en arrière sans se demander : pourquoi n'avons-nous rien fait pour nous protéger de ces menaces contre notre sécurité et notre économie ?".

Écrit par : Merou | 11/04/2013

"Que fait la TDG, que fait l'hébergeur pour arrêter cela? Rien."

Quel scandale ! Que fait on ?? Vite vite faisons quelque chose ! La grève de la faim ?! Que fait la police ?! Le KGB et le FBI ?? Scandale scandale !!!

Écrit par : Krasno | 11/04/2013

Toi l'idiot du dessus c'est tout ce que tu as comme débat? Tu fais minable auprès des grands va te coucher sinon ta mère va te mettre un gnon minable.

Écrit par : Mérou | 12/04/2013

Mérou, Mérou.. tu me rappelles par l'étroitesse d'esprit le(a) fameux(se) Pierre(tte. Au lieu de signer Mérou tu aurais du signer Noélia.

Ciao Méroulia.

Écrit par : Krasno | 12/04/2013

Et toi signe couille molle qui n'a rien dans la tête ou lèche botte.

Fin de toutes discussion couille molle.

Écrit par : Mérou | 12/04/2013

En tout cas la Pierrette a réussi à placer le blog de Barbey en tête des blogs les plus commentés de la tdg. Bien que quantité ne signifie pas qualité, c'est toujours ça de pris.

Écrit par : Krasno | 12/04/2013

Krasno c'est bien vu. C'est un mauvais blog pour quelqu'un psychologiquement dangereux.

Écrit par : Pierre NOËL | 12/04/2013

"C'est un mauvais blog pour quelqu'un psychologiquement dangereux."

Tu fais des progrès ! Au moins tu es déjà conscient de ton déséquilibre mental. C'est le premier pas pour la guérison. Maintenant que tu le reconnais, empresse-toi d'aller voir un professionnel.

Bon chance !

Écrit par : Krasno | 12/04/2013

Krasnopithèque c'est bien vu Barbey devrait consulter un psychiatre, -toi non, tu brilles par ton intelligence débordante au travers tes commentaires. Comment fais-tu, donnes nous ta recette.

Sors un peu de l'invective?

Écrit par : Pierre NOËL | 12/04/2013

Pauvre Pierrette alias "Mérou", toujours aussi folle.

Écrit par : Krasno | 12/04/2013

Krasno, connais-tu Skikda?

Écrit par : Pierre NOËL | 12/04/2013

Ah c'est toi, il me semblait bien reconnaître le style, à part cela tu te trompe je ne mange pas de poisson!

Skikda et l'Algérie que j'ai beaucoup aimé, mais c'est loin tu le sais...

Écrit par : Pierre NOËL | 12/04/2013

Il serait plus avantageux d'avoir un pseudo et ainsi, prendre part aux discussions c'est très motivant. Que restera-t-il de tes écrits sous mon identité usurpée? Rien, si ce n'est quelqu'un qui n'avait pas les capacités d'écrire un commentaire en usurpant un pseudo, une identité??? Il y a mieux, je pense honnêtement que tu vaux mieux que cela? Tu es apte à participer ou non? Même si nous sommes en désaccord, fais avancer tes idées? Tes arguments bien étayés valent les miens, les lecteurs sont en attente de commentaires qui les éclairent...

Tu peux constater que pendant que nous avons échangé ces propos, on a pas fait avancer le débat, encore moins le monde!

N'as tu rien à défendre, à exprimer?

Écrit par : Pierre NOËL | 12/04/2013

Aujourd'hui mon homme m'a fait la surprise. Il m'a apporté les croissants au lit avec le café fumant. Ensuite vers dix heures a commencé à préparer le repas de midi. Quel régal!

Il est tout tout tendre. Faut dire que hier nuit..!

Écrit par : Pierre NOËL | 14/04/2013

Bon blog en dérive il vient de Fukushima? Il n'est pour autant pas trop réactif, c'est le moins que l'on puisse dire. C'est aussi un peu Tchernobyl la nature reprend ses droits.

Écrit par : cricri | 18/04/2013

cricri,
C'est l'expression de la liberté dans répression ;-)))

Écrit par : Calendula | 19/04/2013

Les commentaires sont fermés.