Gregoire Barbey

15/09/2013

Douloureuse faillite d'un système et d'un idéal

Chronique, 15.09.13

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Horreur. Nous sommes tous témoins de la faillite d'un système. A la fois pénal et idéal.
Il convient aujourd'hui de prendre suffisamment de recul pour tirer les conclusions de ce drame.

 

Une tragédie, quelle qu’elle soit, est par nature toujours de trop. Il n’y a pas à tergiverser là-dessus. Le meurtre de cette éducatrice est abominable et inexcusable. Cet événement d’une rare tristesse met en avant certaines faiblesses du droit pénal suisse, régit sur le plan fédéral, et de la justice pénale. Oui, qu’un violeur multirécidiviste puisse se retrouver en liberté quelques années après sa condamnation est tout bonnement inacceptable. Qu’il lui soit permis en plus de sortir en n’étant encadré que d’une femme, c’est tout simplement incompréhensible. L’horreur a soudainement traversé le cœur d’une famille et de centaines de milliers de Suisses unis dans la douleur. Nous sommes tous frappés par un sentiment d’impuissance et d’injustice. Oui, la société et son système ont failli.

 

Peut-être ont-ils pêché par trop de confiance dans l’être humain. Peut-être avons-nous tous le désir, pour certains inavouable, de croire qu’il y a au fond de chacun de nous la possibilité de nous améliorer. D’expier nos fautes et de retourner sur le droit chemin. Celui qui ne nuit pas à la communauté, qui respecte les lois et l’intégrité des citoyennes et citoyens. C’est cet idéal, en partie issu de notre culture judéo-chrétienne, qui nous conduit parfois à l’extrême opposé de nos objectifs. La société porte aujourd’hui le fardeau d’un échec, une terrible erreur que nul n’a souhaité et qui, cruelle fatalité, s’est malgré tout produite. Qui a fauté? Est-ce vraiment la bonne question? Nous portons tous notre part de responsabilité. Nous sommes des humanistes.

 

Par cette grande idée de l’être humain, nous avons permis à une âme égarée, dévorée et malade de perpétrer plusieurs crimes. Des viols et enfin un meurtre. Comment ne pas ressentir à la fois colère et culpabilité? Tous, nous faisons partie intégrante de ce système. Nous votons les lois qui régissent notre communauté. Nous élisons nos représentants chargés de les appliquer. Oui, c’est la triste faillite d’un système volontariste et idéaliste. Le droit pénal et la justice ont échoué. Non par excès de confiance, mais par amour de l’Homme. Je ne crois pas qu’il faille précipiter les mesures à prendre pour corriger cette anomalie. Nous devons déjà commencer par nous recueillir. Toute une population se trouve aujourd’hui réunie dans un même deuil. Nous pleurons une femme et nous déplorons notre système.

 

Comme toutes mes concitoyennes et concitoyens, j’ai mal au cœur. La nausée me traverse et l’incompréhension me submerge. L’impuissance est un sentiment profondément désagréable. J’ai mal qu’une personne paie de sa vie pour mettre le doigt sur la faille de notre droit pénal et notre justice. Mais l’heure n’est pas à la démesure. Il est temps de panser cette plaie et de réfléchir raisonnablement aux conclusions à tirer de ce crime sordide. Je suis tombé par hasard sur une page Facebook appelant à rétablir la peine de mort en Suisse. Près de 10'000 adhérents. Je comprends ce sentiment de colère. Je ne le comprends que trop bien pour être honnête. Est-ce pourtant la bonne solution? Notre société doit-elle reculer d’un pas parce qu’il y a dans l’âme humaine une barbarie qu’il nous est difficile de cerner? Est-il souhaitable de pratiquer nous-mêmes, en mandatant l’Etat, ce que nous condamnons auprès des individus?

 

Donner le droit à la justice de décider de la vie et de la mort des administrés, c’est tenir soi-même un peu le fil de l’épée qui tranche une existence. C’est se salir les mains tout en reprochant cela aux criminels. La justice pénale doit être plus ferme. Les peines doivent être allongées, c’est certain. Et les évaluations devront probablement être revues. En tant que société, nous devons peser le pour et le contre. Certains criminels sont peut-être mieux isolés loin des autres pour la sécurité de tous. Peut-être faut-il effectivement sacrifier un peu de notre idéal, de nos croyances séculaires, pour protéger le plus grand nombre. C’est un geste que j’accepterais, parce qu’il convient de mesurer le prix de chaque décision. Risquer la vie des citoyens, je ne puis l’admettre. Mais autoriser le crime d’Etat légitimé, je ne puis m’y résoudre. Comme pour vous, cette situation m’est insoutenable. J’aimerais pouvoir proposer une solution parfaite, pour régler tout ce problème qui se pose depuis les prémices des sociétés.

 

Je n’ai malheureusement pas la science infuse, ni Dieu pour me chuchoter à l’oreille. J’ai cependant une conviction: certains boulons de notre édifice sociétal doivent être remplacés par d’autres. Il y a un mécanisme qui a failli, et nous savons visiblement lequel. Tous, citoyens et politiques, concertons-nous pour y remédier. J’accepte qu’il y ait des gens favorables au rétablissement de la peine de mort. Mais je ne partage pas leur solution. Elle ne m’apparaît pas suffisamment sévère, et elle octroie un pouvoir trop important pour une justice faite par les hommes, ceux-là même qui faillissent. Oui, une peine de privation de liberté longue, de plusieurs décennies, voire à vie: voilà une véritable sentence. C’est aussi une mesure qui protège la communauté. La répression n’est pas une fin en soi. Il faut également penser à la protection des individus. Punir proportionnellement, certes, mais le faire en ayant à l’idée qu’il faut avant tout réduire les risques de récidive. Et peut-être est-il temps de songer à un internement à vie de certains types de criminels. Parce qu’il y a malheureusement des idéaux qui se heurtent violemment à la réalité. Et que le prix à payer est bien trop élevé.

 

Grégoire Barbey

23:14 Publié dans Air du temps, Politique, Suisse | Lien permanent | Commentaires (15) |  Facebook | | | |

Commentaires

Ta douleur t'égare. Tu parles de multirécidiviste... Mais de qui parles-tu? Toi qui reprend Céline Amaudruz sur son communiqué, tu commets la même erreur. L'homme en question avait violé et récidivé. C'était donc, jusqu'à jeudi, un récidiviste.

Je peux être d'accord avec toi sur le fond, mais le grand problème est de faire la sélection que tu sous-entends. Enfermer à vie tous les meurtriers, et les récidivistes du type de F. A., ça en fait un paquet.... Et entre nous, je sais que tu es trop intelligent pour ignorer que le problème ne sera pas résolu. Dans l'idéal, tu souhaites que la société soit capable de mesurer le potentiel violent de chacun, pour neutraliser juste ceux qui doivent l'être, et avec certitude. Hollywood s'en est saisi à plusieurs reprises... Mais ça reste Hollywood.

Écrit par : Olivier | 15/09/2013

Aux USA, sous le régime du Prix Nobel de la Paix Obama, ce type d'individu encourt la peine de mort. Et là-bas, lorsque un condamné demande la grâce présidentielle, Le Prix Nobel de la Paix la refuse. Et ici, nos bisounours de gauche adorent Obama...

Moi, je suis de droite et je n'aime pas Obama... surtout, parce qu'il a refusé de gracier un innocent. C'est pourquoi je suis contre la peine de mort. Parce que la justice n'est pas infaillible et qu'il y a des innocents qui ont été exécutés.

Pour les vraies crapules, je suis pour la perpète, la vraie perpète... je ne vois pas d'autre solution.

Écrit par : petard | 16/09/2013

Vous dites le "meurtre", il s'agit d'un viol et d'un meurtre !

Écrit par : Corto | 16/09/2013

pétard, on les enfermes et on les nourris, point-barre !

Allez faire du cheval en compagnie d'une jeune femme, de plus, séduisante !

Nous nageons dans l'absurde et c'est qui me parait dangereux, nos autorités plaident l'absurde !

A force, comment cela ne peut fatalement arriver ? C'est juste une question de patience, comme donner des grenades qui n'ont pas explosées à des préposés !

Et M. Maudet qui par dessus tout, fait mine de profonde tristesse alors qu'il a tout fait pour que ça se passe !!

Nous sommes en plein cauchemar politique, ça donne une vague idée de l'incompétence de nos dirigeants !

Imaginez-vous à la tête du département de la justice et prendre de pareilles décisions, mais ne vous en faites M. Maudet dort bien, sa seule inquiétude est électorale, le reste, c'est du théâtre de mauvais goût, du théâtre de l'absurde !

Écrit par : Corto | 16/09/2013

Et on enfonce le clou....de pire en pire. Ce nase retrouvé avec la même voiture en Pologne. Mer....à tous ceux qui nous ont imposé Schengen!
C'est quoi cette société qui dorlote les criminels (ainsi que les étrangers; merci mme sommaruga) et qui jette en pâture ses citoyen(ne)s pour assurer un futur à ces méprisables criminels.
Je suis contre la peine de mort; on ne fait pas aux autres ce qu'on leur reproche, sinon nous devenons aussi des criminels. Mais à part ça une fois franchit le pas de l'horreur, ils n'ont plus droit à rien si ce n'est d'un toit, du pain de l'eau et à l'écart de tous.

Écrit par : Corélande | 16/09/2013

Nos politiciens sont des nuls !!!' on les entends
Ces jours essayer de se protéger auprès du peuple
En disant des sornettes tel que il faut trouver des solutions changer le système etc

Il y a eu ces derniers temps des crimes odieux de violeurs assassins . Un procureur a la retraite a été
Charge d enquêter sur le système et il n a rien trouve de mieux de dire que personne est responsable
Qu il m y a personne à blâmer . C'est une honte
Ces gens se protègent entre eux .

Pour quelle raisons ces politiciens d opérettes
N agissent pas avant . Faut toujours qu il y ait des morts innocentes pour qu ils sortent de leur torpeur
Je suis très en colère et je le reconnais je n ai
Pas de solutions à proposer mais eux sont très bien paye pour en trouvet

Écrit par : Moix | 16/09/2013

Corto, vous tenez des propos abjectes sur à peu prêt tous les sujets que vous commentez et plus personne ne fait plus attention à vos délires haineux, racistes et simplistes depuis bien longtemps, mais là, sur ce coup là, vous ne pourriez pas faire, exceptionnellement, preuve d'un minimum de retenue et de décence....

Merci d’avance

N.B. D'autant que vous devez être furax le meurtrier n'est même pas… musulman !

@Corélande : Décidemment il ne fait pas bon vieillir, vous avez oublié d'ajouter à votre "commentaire" que tout cela ne serait pas arrivé si Blocher n'avait pas été évincé du pouvoir....

@Moix : Chez nous ces politiciens que vous méprisez tellement ne sont pas des dictateurs mais des hommes et des femmes élus par les citoyens dont vous.... faites partie, non ?

Écrit par : Vincent | 16/09/2013

Je ne dis pas cela pour choquer ou provoquer, mais la grande question qui sous-tend votre texte, c'est l'humanisme. Cette idéologie est issue du christianisme. Où l'on vous apprend à tendre l'autre joue si on vous donne une gifle. Le problème, c'est que sur cette planète, tout le monde n'est pas chrétien. Et le réflexe normal d'un être humain normal, c'est de flanquer une bonne grosse baffe supplémentaire à qui vous tend la joue après la première gifle...

Albert Jacquard est mort récemment et les éloges pleuvent. Le plus grand humaniste...Pour ma part, je l'ai entendu à la télévision défendre l'idée que le centre de l'Europe devrait être à Alger, cela au moment où 13 marins italiens venaient d'être égorgés sur leur bateau par des islamo-fascistes, dans le port de cette ville. Je n'ai pas beaucoup de sympathie pour cette idée...

C'est au nom de l'humanisme que ce matin à la radio, le juge à la retraite Rouiller refuse toute modification en défaveur des criminels. Quel que soit le prix que doit payer la société; enfin, disons plutôt, pour être honnête et précis, la partie féminine de la société, qui a semble-t-il beaucoup moins d'importance pour ces grands humanistes...

Toutes les politiques qui se veulent mondiales (ONU) butent sur cet obstacle. Contrairement à la doxa occidentale, la vie humaine n'a pas le même prix partout. Tout simplement parce que cela dépend du prix que les populations locales sont prêtes à lui accorder. En Afrique, traditionnellement, la vie des nouveaux-nés jusqu'à trois ans appartient aux Ancêtres, qui peuvent les rappeler quand ils veulent. Aller faire de la protection maternelle et infantile avec ça...

J'ai déjà cité cet article chez HL, mais il ne me paraît pas inutile d'y revenir :
http://www.politique-autrement.org/spip.php?article232

Écrit par : Géo | 16/09/2013

Je crois que notre société a perdu les pédales et le sens des réalités.
On imagine maintes et maintes dispositions pour aider les criminels (en vue d'une réinsertion paraît-il), on dépense mille et mille francs pour améliorer le statut des criminels en prison et en promenade éducative, soit, mais que fait-on parallèlement pour les victimes ? La victime précédente, violée et menacée par ce criminel a-t-elle reçu des cours d'équitation pour son équilibre personnel, a-t-elle obtenu de la société une juste prise en compte de sa souffrance et disposé des aides pour en atténuer les conséquences ? poser la question c'est y répondre !
On vit hélas dans un monde d'irresponsabilité ou de non-responsabilité absolue de la part de celles et ceux qui prétendent détenir le savoir. J'aurais aimé au moins entendre un des responsables du programme proposé à ce criminel venir expliquer qu'il s'était trompé, qu'il avait fait une erreur et qu'il démissionnait. Mais non, les spécialistes ne sont là que pour réclamer des honoraires mais jamais pour assumer leurs erreurs (et l'erreur est humaine, encore faut-il le reconnaître).
Société sans responsable, société qui protège plus les criminels que les honnêtes gens, voilà le triste tableau de notre société contemporaine où le plus faible n'est plus du tout protégé mais laissé en pâture. Triste réalité.

Écrit par : uranus2011 | 16/09/2013

Il existe une solution parfaite contre ces criminels, l'Inde l'a trouvée !

Écrit par : Larry Klette | 16/09/2013

Oui, ce ne sont pas les critiques faites aux politique irresponsables et complices de la mort de la regrettée Adeline, que toute la population porte dans son affection et reste impuissante face à tant d'absurde politicien, qui sont à condamner.
En ce qui me concerne, jamais je ne défendrais d'une manière comme d'une autre, le cache-cache que nos politiques font subir aux genevois dans cette affaire sordide et je ne peux que les plaindre de tant de lâcheté.

Imaginons qu'un auteur de fiction écrive un scénario identique aux faits monstrueux, tout le monde le traiterait de "Corto", non ce n'est pas "Corto" qui a confié ce monstre à une adorable jeune maman, non !

Mais c'est tellement plus facile de vouloir retourner sa haine contre Corto alors que ce sont les politiques que nous avons élus qui portent toute la responsabilité de cette horrible affaire.

Écrit par : Corto | 16/09/2013

Allô? Allô? La présomption d'innocence, vous en faites quoi? Je vous signale que pour l'instant, on a aucune confirmation que cet homme a bien tué la socio-thérapeute. Même s'il y a peu de chances que ce ne soit pas lui, il faudrait peut-être éviter de le condamner avant même la fin de l'enquête et le jugement! En effet, petite probabilité ne signifie pas aucune probabilité! Ce n'est pas parce que les infos dont nous disposons par les médias pointent toutes vers le même gaillards que l'on peut déjà le vouer à toutes les gémonies! Les médias n'ont pas non plus accès à toute l'information policière ou judiciaire.


Ensuite, je vous signale que ce sur quoi vous crachez ici c'est tout ce à quoi croyait la victime! Bah oui, elle ne s'est pas retrouvée par hasard à accompagner cet homme dans sa mesure de réinsertion! Elle était socio-thérapeute, avec une formation en criminologie, et cela faisait déjà 7 ans qu'elle travaillait dans cette unité de prise en charge de condamnés avec des troubles psychologiques ou du comportement. Elle avait choisi de la rejoindre probablement parce qu'elle estimait que la psychothérapie pouvait avoir un effet correcteur bénéfique sur ces personnes. Or, pour croire à cela, il faut partir du prémisse qu'une personne, tout aussi horribles que soient ses crimes passés, peut changer, si elle reçoit un suivi approprié. De plus, en travaillant dans cette unité, elle n'avait à faire pratiquement qu'à des hommes dangereux du style de ce Fabrice, donc, elle devait avoir une bonne connaissance des risques qu'elle prenait et était formée pour y faire face. C'est d'ailleurs apparemment pour cela qu'elle avait décidé de démissionner pour prendre un travail moins exposé après la naissance de son premier enfant.

Donc, quand vous décrivez Adeline M. comme une faible femme ou que vous la réduisez à une gentille maman, que l'on aurait remis (à son insu de son plein gré, hein?) entre les pattes d'un monstre, vous insultez littéralement sa mémoire! Et quand vous piétinez les idéaux qui motivent les mesures de ré-insertion de personnes que l'on ne peut pas, a priori, garder enfermées toute leur vie, vous foulez aussi au pied la mémoire de cette professionnelle. Mais, apparemment, ça n'éffleure l'esprit de pratiquement personne, tellement les gens sont occupés à caricaturer cette femme et à la représenter sous une forme infantilisée (voir carrément d'écervelée, j'ai aussi lu pas mal de commentaires dans ce sens), ce qui permet par contraste de noircir le portrait du type qu'elle était chargée d'accompagner et de le condamner d'avance.

Écrit par : Ariane Beldi | 17/09/2013

Et si notre société avait réellement besoin de personnages de fiction pour endosser la culpabilité de la sentence ?
Et si nous n'étions pas capable de gérer une telle situation, que nous devons avoir une aide extérieur ?

Personne ne veut se salir mains. Rejetant la faute aux autres, ou mieux, concluant qu'on ne peut mettre la faute sur quelqu'un. Personne de fautif ? Pourtant il y a encore des viols/meurtres et pire, des récidives.
Il serait peut-être plus simple, pour tout le monde, de pouvoir blâmer quelqu'un. Mettre toute la faute du monde sur une personne/poignée de personnes.

Oui, vous avez vu juste, je pense notamment à un Comédien, un Rorschach, un Juge ou même un Batman.
Je délire ? Je lis trop de comics ? Je n'ai pas la tête sur les épaules ? Pensez-y.
Certains veulent la peine de mort, les politiques se rejettent la faute comme une balle brûlante sans vouloir se salir les mains, et la grande majorité pense toujours qu'on ne peux pas infliger aux autres ce qu'on veut pas qu'ils nous fassent (peine de mort donc).
Il serait tellement plus simple, pour les politiques et la population, de rejeter la faute sur ces personnes.
Batman décide de se faire détester de tout Gotham, de prendre toute la responsabilité, pour quoi ? Pour protéger l'image de son ami Harvey Dent, qui a tant oeuvré contre la criminalité, devenu lui-même mauvais...

Oui, bien sûr je délire. Un peu. Bien sûr c'est utopique (ou dramatique pour certain). Ou pas ?
Une justice hors de la justice. Les politiques s'en laveraient les mains. Les proches des victimes les remercieraient à voix basses. Et les fautifs auraient constamment une deuxième épée de Damoclès.

Dans notre société actuelle, ils ne seraient même pas déplacé, et je suis certain qu'ils trouveraient leur place, très facilement.
Il n'y a pas de solution idéale. Laissez-moi rêver de héros.

Écrit par : Olivier | 17/09/2013

C'est parti, on va devoir se taper les dilueurs de responsabilité, non, non Olivier et Ariane Bledi qui n'existe pas dans l'annuaire, ces pseudos qui sonnent pas pseudo.

Après l'absurde des politique, voilà les meutes d'absurde des commentaires, qui viennent au secours des premiers, comme pour noyer la réalité de la blogosphère !

Écrit par : Corto | 17/09/2013

La solution ! Appeler l'inspecteur Harry Callahan...

Écrit par : petard | 17/09/2013

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