Gregoire Barbey

06/03/2014

Lettre ouverte à Oskar Freysinger

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Oskar Freysinger. Le conseiller d'Etat valaisan accuse ses adversaires politiques de nuire
à son département depuis qu'il a été élu. Peut-être est-il également responsable de ce climat.

 

Monsieur le conseiller d’Etat Oskar Freysinger,

 

Vous vous êtes construit depuis vos débuts en politique un personnage. Vous vous êtes façonné une image, comme les plus grands hommes d’Etat l’ont fait avant vous (François Mitterrand en est l’exemple le plus parlant). Il y a toutefois une différence entre ces personnalités et vous. Aujourd’hui, votre objectif est atteint en Valais: devenir conseiller d’Etat. Pour en arriver-là, il vous a fallu des années. Années où vous avez sciemment combattu les gouvernements qui se sont succédés, que ça soit en Valais ou au Palais fédéral, pour vous faire remarquer. Vous n’avez jamais lésiné sur les moyens: provocation, propos limites, mises en scène patiemment étudiées, etc. Je ne suis pas l’un de vos admirateurs, mais je vous reconnais toutefois un sens très développé de la théâtralité. En vérité, vous êtes un homme de scène. Vous vous êtes créé un personnage, disais-je plus haut, de toute pièce. Il vous a fallu lui donner une identité, des traits facilement reconnaissables. Votre personnage, c’est-à-dire vous, devait être l’objet de toutes les polémiques. Avec habileté, vos combats politiques ont souvent eu l’effet escompté: faire parler de vous. Toujours plus. A tel point qu’aujourd’hui, toute la Suisse romande vous connait, et probablement pouvez-vous en dire autant du côté de la Suisse alémanique.

 

Oui, vous avez un indéniable talent pour vous draper d’une auréole de popularité. Vous cherchez l’extrême: être adoré ou détesté. Et toutes ces années durant, ce rôle vous a admirablement bien convenu. Quand vous avez défendu l’interdiction des minarets – faisant d’un monument quasiment inexistant en Suisse un problème national –, ou lorsque vous militiez pour le renvoi des criminels étrangers, vous n’avez jamais reculé devant les méthodes à utiliser pour créer le buzz, pour susciter l’indignation des uns et l’admiration des autres. Ces autres qui constituent votre électorat, en grande partie. Vous êtes un homme d’une grande intelligence. Cela aussi, mon honnêteté intellectuelle me force à le reconnaître. Je vois dans vos choix politiques et dans vos communications publiques un machiavélisme d’une rare finesse. Vous êtes quelqu’un de cultivé, vous lisez beaucoup, écrivez avec une certaine aisance, jouez même de la musique. Et pourtant, quand il s’agit de dire la vérité à vos lecteurs, notamment sur le renvoi des criminels étrangers, vous singez le parfait imbécile. Vous faites celui qui ne sait pas. Celui qui, dans sa montagne, ignore qu’on ne peut pas expulser les criminels étrangers sans accords de réadmission avec les pays concernés. Que de nombreux traités internationaux rendent l’application du texte de l’UDC particulièrement problématique. Mais ça, je le sais et vous le savez, ça n’a qu’un objectif: plaire à votre public cible.

 

Une fois encore, vous êtes un homme de théâtre tout en étant un excellent publiciste. Tous vos propos sont destinés à ceux qui vont consommer «l’image» Oskar Freysinger. Comme un slogan sur un paquet de biscuits, vous devez attirer l’œil de vos potentiels électeurs. Ceux qui glisseront, le moment venu, votre nom dans l’urne. Et vous atteignez votre but avec brio. Laissez-moi vous concéder encore cette qualité. Vous êtes à mon avis de ceux qui peuvent faire contracter à un aveugle une assurance au cas où ses lunettes de vue viendraient à se casser. Pour beaucoup, c’est un défaut. J’y vois pour ma part une compétence rare et profitable. Pour autant qu’on l’use avec une certaine éthique. Un certain sens du bien commun. Or, c’est là, Monsieur le conseiller d’Etat, que le bât blesse. Vous usez de vos talents à des fins peu louables. Vous allez dire à un journaliste quelque chose qui fera assurément le buzz. Lui, naturellement, s’empressera de le publier et de le relayer. Il fait son travail. Pendant quelques heures, voire quelques jours, vous laissez monter la mayonnaise. Puis vous prenez votre caméra ou votre plume pour démentir les propos qui vous sont attribués. Les journalistes, auxquels vous tentez d’apprendre leur travail, sont en réalité vos jouets. Et en même temps, malgré eux, ils sont vos plus grands alliés.

 

Que seriez-vous sans les scandales médiatiques liés à vos propos sur le génocide arménien? Sur les étrangers? Les sans-papiers et j’en passe? Sans les caméras ou les journaux, vous ne seriez au fond qu’Oskar Freysinger, enseignant valaisan de son état, publiant quelques poèmes et livres pamphlétaires contre la société comme elle va en Suisse. Mais caméras, micros et stylos sont braqués sur vous. Vous le savez, comme lorsque vous faites venir Le Matin Dimanche dans votre chambre et lui montrez votre fusil. Ou lorsque vous invitez dans votre cave des journalistes suisses alémaniques pour leur montrer un drapeau du IIe Reich, feignant penser qu’il n’est pas question de connotation avec le nazisme puisqu’il représentait le symbole de l’empereur allemand Guillaume II. Encore une fois, vous jouez avec les limites. Vous provoquez en gardant toujours une carte dans votre manche pour vous tirer d’un mauvais pas. Comme un bon prestidigitateur, vous n’abattez jamais tout votre jeu sur la table. C’est habile et cela démontre votre sens de l’analyse et de l’élaboration de stratégie politique. C’est dommage que vous en usiez à des fins proprement personnelles, plutôt que d’en faire bénéficier le canton du Valais et ses habitants qui le méritent.

 

Maintenant que vous êtes devenu conseiller d’Etat, vous n’avez pas su opérer la transition entre le personnage d’Oskar Freysinger dans l’opposition et l’Oskar Freysinger ayant enfilé le costume de ministre. Ce n’est plus ici pour moi le signe de vos compétences et de votre intelligence. Non, malheureusement, j’y vois plutôt ce qui devait arriver: vous ne pouvez plus changer de casquette. Et vos adversaires politiques, en Valais, vous le font payer. Ont-ils raison? S’ils font tout pour vous faire craquer, je pencherais pour le non. Mais après tant d’années à jouer vous-même cette partition, comme leur en vouloir? Ils ne font, à vrai dire, que de vous rendre la monnaie de votre pièce. Aviez-vous seulement pensé vous en sortir sans devenir l’homme à abattre? Que vous pourriez prendre les rênes d’un département et ne plus subir les feux croisés de ceux qui, au fil du temps, sont devenus des ennemis plus que des adversaires politiques? En homme cultivé que vous êtes, vous avez dû lire Le Prince de Nicolas Machiavel. Peut-être même figure-t-il sur votre table de chevet. Une somme pour toute personne souhaitant faire de la politique et pour qui la fin justifie les moyens. Oui, mais voilà, vous commettez les mêmes erreurs que César Borgia, le fils du Pape Alexandre VI. A trop vouloir utiliser toutes les méthodes à votre disposition, vous avez minimisé l’importance de l’opposition que vous avez suscité. Vous étiez probablement trop occupé à compter le nombre de vos fidèles.

 

C’est cette erreur qui a également conduit César Borgia à la mort misérable qu’il a connu. Grand stratège, il rêvait continuellement d’augmenter son pouvoir, sans se fixer un but final sur lequel s’appuyer et s’arrêter lorsqu’il serait atteint. C’est l’une des leçons que donne Baltasar Graciàn dans son ouvrage L’Homme de cour, que vous avez peut-être lu vous-même. Ce qui vous a permis d’accéder à la fonction de conseiller d’Etat vous a aussi mis dans la position de faiblesse qui est la vôtre aujourd’hui. Vos budgets, selon vos dires, sont sans cesse réduits. Vous répétez à l’envi que vous ne pouvez pas travailler dans ces conditions. N’est-ce pas vous qui avez voulu en arriver-là? N’est-ce pas votre comportement qui vous a rendu si populaire et si détesté à la fois? Ce qui vous a manqué, en devenant conseiller d’Etat, c’est du bon sens politique, c’est le respect des institutions suisses. La collégialité est l’un des principes fondamentaux de nos exécutifs multicolores. Vous faites encore et toujours cavalier seul, comme si vous ne pouviez compter sur autrui pour avancer et remporter des victoires. Vous vous êtes mépris sur l’importance d’afficher une bonne volonté une fois à l’exécutif. Cela vous coûte déjà, et ça n’est pas prêt de cesser. Plus vous gémirez, et plus vous ferez le bonheur de vos ennemis.

 

C’est dommage que le Valais soit le théâtre d’une telle pièce. Vous aviez (et avez encore) tout pour bien faire. Il a pourtant fallu que vous vous complaisiez dans votre rôle d’électron libre, de sniper. Vous étiez un parlementaire hors pair, vous êtes devenu un gouvernant médiocre. Vous faites probablement du bon travail avec les moyens qui sont à votre disposition. Mais votre communication est désastreuse. C’est ce qui finira par vous perdre, car les Valaisans ne sont pas dupes. Vous avez obtenu votre siège à l’usure, n’oubliez pas que vos ennemis ont maintenant la force de frappe pour vous en déloger, si vous ne décidez pas de mettre un terme aux guerres de tranchées. Si vous ne changez pas d’optique, vous creuserez votre propre tombe politique. Et l’épitaphe est déjà toute trouvée: ci-gît Oskar Freysinger, prisonnier entre les quatre planches de son propre personnage. Il est l’heure pour vous de retirer vos habits de clown et d’enfiler le costume que les Valaisans vous ont octroyé.

 

Avec l’assurance de mes sentiments dévoués,

 

Grégoire Barbey

15:05 Publié dans Air du temps, Humeur, Politique, Suisse, Valais | Lien permanent | Commentaires (27) |  Facebook | | | |

Commentaires

Aléa jacta est!

Écrit par : V.granziero | 06/03/2014

Finalement, c'est pas si compliqué que ça le métier de Conseiller d'Etat...on en viendrait presque à se demander comment certains arrivent encore à se faire un burn-out à coups de whisky-médocs :
- tu prends le pognon
-à côté de ça t'arrives encore à te dégager à l'aise un mandat de conseiller national, et donc tu reprends le pognon
- pour parfaire le tout tu es vice-président du parti (y a sûrement du pognon à prendre)
- tu manges de la choucroute aux assemblées du parti
- tu manges de la choucroute pour soutenir le FC Sion
- tu fais 170 discours en 10 mois (dixit sa Magnifiscence himself)
- tu animes une soirée de Carnaval à Naters (sic)
- tu donnes des interviews passionnantes à des sites turcs, à Canal + (hymne valaisan à l'harmonica en prime), à riposte laïque, aux identitaires, aux observateurs et à la mère Michel (un intrus s'est glissé)
- tu réponds sur internet/facebook/twitter aux propos mal interprétés suite aux interviews ci-dessus
- passage par Infrarouge
- tu rompts le dialogue avec la SPVal, comme ça ça fait des séances chiantes en moins (qui rapportent pas de pognon)
- si le grand conseil te cherche des noises, tu le gèles ou tu refous les mesures qu'il t'avaient refusé la première fois (re-sic)
- si les profs gueulent sur la baisse du budget, faut leur dire que c'est la faute à Berne que tu peux pas expulser les chauffards valaisans, euh les criminels étrangers, et que grâce à ça tu pourrais vider les prisons et donc dégager des sousous pour les profs
- attention, penser à payer S. Despot avec du pognon, histoire qu'il ponde 2-3 articles sur la CIA qui fomente des coups d'état en Ukraine (résistance au mondialisme !)
- attention penser à payer Lovey avec du pognon pour son placard doré
- attention penser à payer Cleusix avec du pognon, et s'assurer que ce coup-ci il le déclare
- tu apparais dans un sketch avec Constantin pour la choucroute du FC Sion
- tu dis à Y. Buttet de s'occuper, s'agirait quand même pas que ce blanc-bec devienne le nouveau chouchou des conservateurs branchés valaisans
- et si après ça y en a des qui viennent dire que les valaisans font vraiment pitié, tu lèves la Matze à coups de Walliser pride

Résultat garanti, avec plein de pognon !

Écrit par : Tapioca | 06/03/2014

En est-il capable ?

Écrit par : Sédunois | 06/03/2014

Grégoire Barbey,

Oskar Freysinger a déjà un conseiller en communication, M. Despot. Vous pensez qu'il n'est pas à la hauteur de la situation et vous aimeriez offrir vos services.

Écrit par : Noëlle Ribordy | 06/03/2014

Cela m'emmerde de le dire, parce que j'ai appris à ne pas aimer du tout Grégoire Barbey à partir de la démonstration de son élitisme friquophile post-9 février. Mais sur ce coup-ci, je suis complétement d'accord avec lui. C'est d'ailleurs le drame suisse en général : le seul parti qui défend l'helvétitude, c'est l'UDC, et il n'y a pas de personnalités dans ce parti capables de suivre cette ligne.
Ne pas oublier que si la France a été envahie par Mohamed Merah et ses frères, c'est grâce à la super-connerie de Jean-Marie Le Pen, qui a ridiculisé la défense de l'identité française...

Écrit par : Géo | 06/03/2014

Bof. A si, une chose, la règle du participe passé avec l'auxiliaire avoir. Ce serait bien de réviser pour un journaliste.

Écrit par : Pierre Jenni | 06/03/2014

Ces derniers jours, j'ai tenté d'écrire une lettre ouverte à mon patron, Monsieur Oskar Freysinger. Insatisfait du résultat, j'étais donc insatisfait tout court. Merci Monsieur Barbey, d'avoir fait ce que j'ai été incapable de faire. Merci également au commentaire aussi pertinent qu'hilarant de Tapioca (bon, juste que perso, je trouve sympa de dire qui on est, mais...).
Et encore une remarque sur le commentaire tellement intéressant qui commence par "Bof. A si," . Dans l'article de Monsieur Barbey, il y a également une erreur d'accord du participe passé des verbes pronominaux ("qui se sont succédés"). Ce serait bien de réviser pour un donneur de leçons.
Pis au fait, le A de A si, accent gràve ou pàs ?

Écrit par : Yannick Délitroz | 06/03/2014

@Pierre Jenni,

tsss tsss, je vous prends en flagrant délit de "ronchonnitude", woui, je sais, ce mot n'existe pas, mais il me plait.

Bah, il écrit plutôt bien M. Barbey, même si on adhère pas aux propos de sa prose ; son participe, moi, ne l'ai même pas vu passer :-)

On y apprend au moins que Freysinger a pris du galon si on le compare à Borgia le temps d'un blog.

@Grégoire Barbey :

Pas sûre que cette lettre ouverte ne soit pas contre-productive, car vous attaquez l'homme plus que son action.

Écrit par : Jmemêledetout | 07/03/2014

Freysinger est un peu un Jekill-Hyde.

Je suis persuadé que les valaisans l'ont élu sans le connaître réellement. Sinon il n'aurait jamais été élu.

Écrit par : Jojo | 07/03/2014

Imprégnés de propos journalistiques et de "coupes arbitraires" vous n'y comprenez rien et cela vous suffit pour faire vos diatribes.

Je vous rassure tous. OF n'a pas été élu sur un coup de dés! Les valaisans l'adorent et le soutiennent même et encore aujourd'hui!
Certes, il est "théâtral" mais ce côté fait que les gens le comprennent, alors que les 4 autres sont totalement incompris et inaudibles pour les Valaisans!

C'est pas simple de dire la vérité, les vérités contre une mouvance bisounousrs, rien que la votation du 9 devrait vous parler!

Même pas une année de fonction et déjà vous tirer des conclusions en faisant des amalgames débiles.
Laissez aux Valaisans la responsabilité de leur choix majoritaire et comme les gens simples et terriens qu'ils sont, ils feront le bilan en temps et en heure car cela leur appartient!
Il me semble un peu minable d'aller s'occuper de ce qui se passe chez le voisin, alors qu'on est dans la m...... chez soi!

Recevez un peu de ce soleil, grandiose sur les monts valaisans, afin qu'il vous éclaire.

Écrit par : Corélande | 07/03/2014

Les électeurs sont parfois un peu étonnant:
Ils élisent Perrin, qui n'a aucune expérience d'exécutif, avec un burn out récent avoué et reconnu. Pour une tâche aussi lourde, pas étonnant que le pauvre craque.

Ils élisent Freysinger, qui n'a aucune expérience d'exécutif, qui a eu des soucis cardiaque, et qui n'a évidemment pas le caractère pour le poste, ni les compétences.

Pas étonnant que cela soit la gabegie après cela.
Le premier a craqué, le second suivra.

Par contre, c'est un peu réducteur de dire qu'il n'est conseiller national que pour récolter les pépettes. Il y a certainement un peu de cela, passer du statut d'enseignant à celui de conseiller d'état et national, donc de 100'000 CHf par an à 300'000 CHF, entrer donc dans le cercle fermé de "ceux qui comptent et gagnent" a du le faire jouir. Mais il y a aussi le fait que sinon, c'est Logean qui l'aurait remplacé à Berne...on conçoit facilement qu'il n'en était pas possible pour l'UDC, surtout valaisanne, même s'ils l'ont un peu voulu aussi.

Les neuchâtelois et les valaisans ne sont pas vraiment favorisés par leur gouvernants ces temps. Mais ils les ont voulu.

Écrit par : Lefredo | 07/03/2014

Quel plaisir de lire cela ce matin! Une chose est sûre et certaine, avec Oskar en Valais, on ne risque pas de sauter en l'air, parce qu'on apprend par la presse que les détenus de nos prisons sont payés à 17,50 de l'he pour se faire soigner.
Juste pour redire, qu'avant de s'occuper des autres, occupez-vous déjà de ce qui se passe chez vous. Vous n'êtes et de loin pas certain d'avoir mis en place les bonnes personnes. En matière de ridicule et pire (avec l'assassinat d'Adeline) vos autorités ont fait forts!
Pour vous arriver à hauteur, faudra vraiment que les flots du Rhône gonflent comme la tête des Genevouais!

Écrit par : Corélande | 07/03/2014

Ce qui est amusant avec les supporter à M. Freysinger, c'est qu'il n'accepte pas les critiques de leur idole.

Je pense qu'il faut faire preuve d'un peu d'humilité et admettre les remarques à son encontre.

Excellent texte qui reflète à mon avis bien la situation d'une personne aimant toujours en faire trop (conseiller d’état et conseiller national...).

Quant à l'anonymat, je rejoins Yannick pour admirer le courage de ces personnes à prendre le clavier caché derrière un pseudonyme.

Écrit par : David Mariétan | 07/03/2014

*qu'ils n'acceptent...*

Écrit par : David Mariétan | 07/03/2014

Bisou

Écrit par : Sophie | 07/03/2014

J'ai juste envie de vous demander, pourquoi à la place de critiquer vous n'esseillez pas de mettre votre visage à la place de M. Oskar Freysinger ? Trop facile de se cacher derrière une écriture, aller faire comme vous dites du théâtre avec M.Oscar et après on verra qui serra le plus applaudi... Freysinger continue ton chemin car personne n'est à l'hauteur de te mettre les bâtons dans les roues.....

Écrit par : Donato | 07/03/2014

"Pis au fait, le A de A si, accent gràve ou pàs ?

Ben... Yannick Délitroz, aucun! mais un h (Ah) oublié! Vous auriez dû vous abstenir cette remarque d'autant qu'un ` n'y avait pas sa place!

Noëlle Ribordy: *" vous aimeriez offrir vos services."

J'allais le proposer! :)

Donato: "...Trop facile de se cacher derrière une écriture,"

Hè non! Il ne se cache nullement. Sa photo est bien là, juste à côté, sur la droite de celle d'Oskar Freysinger. Lol

Grégoire, en revanche, je suis tout-à-fait d'accord avec Jmemêledetout quant à "Pas sûre..., car vous attaquez l'homme plus que son action."

Bonne soirée

Écrit par : Patoucha | 07/03/2014

Comparer OF à César Borgia????!!!! Ô misère!

D'une manière générale je n'aime pas les donneurs de leçon. Et là gb se surpasse. Veut-il devenir le chargé de communication du monsieur? Il ne s'y prendrait pas autrement.

Écrit par : Johann | 07/03/2014

Pierre Jenni: quelle est l'adresse de votre blog pour les commentaires refusés? Merci d'avance.

Jmemêledetout: duval, pas grave. Sauf que personne ne peut comprendre son "Et moi donc" qui est une réponse à mon commentaire suite à son "désolé".

Écrit par : Johann | 07/03/2014

@Johann :

Le blog de Pierre Jenni pour les commentaires refusés c'est Gossips

http://gossips.blog.tdg.ch/

Désolée M. Barbey pour ce hors sujet.

Écrit par : Jmemêledetout | 07/03/2014

En référence à Maudet n'y va pas de main morte!

A bien y réfléchir, je préfère encore avoir un Oskar qu'un maudit-maudet!
Et dire qu'il y en a, à Genf qui vienne nous donner des "primes d'électeurs-incompétents", mais à tout lire les "incompétents" ne sont pas ceux que l'on croit!

Allez on a tous trois bonnes années devant nous, je me réjouis déjà de voir les bilans respectifs!
Au vieux pays, on a nettement moins de soucis à se faire que vous, GB! notre "guignol" est nettement plus sympa.

C'est bête tout de même, le charisme ça a du bon, car pas besoin de "matraques" pour mener ses troupes!

Écrit par : Corélande | 07/03/2014

@Patoucha : Promis, j'arrête dorénavant de faire du mauvais humour orthographique. Je pensais que les erreurs que j'avais commises et le commentaire y relatif étaient assez grossiers pour que l'on comprenne que c'était de l'ironie. J'arrête. Et du coup, je m'abstiens même de toute remarque orthographique ou syntaxique sur votre propre commentaire.

Écrit par : Yannick Délitroz | 07/03/2014

Je suis d'accord avec ça Corélande, nous n'avons rien à vous envier sur ce plan, nous en avons des bien pires encore :-)

D'ailleurs je ne pense pas que Freysinger soit incompétent. Je pense juste qu'il débordait dangereusement parfois et que cela desservait aussi parfois ce qu'il tendait à amener, et qu'aujourd'hui il a endossé un autre costume plus lisse qui semble étonner certains. Mais... ils font tous cela une fois élus.

Ici, là et ailleurs, dans tous les partis dès lors qu'ils ont une position importante.

Écrit par : Jmemêledetout | 07/03/2014

"Hé "accent aigu pour moi :)

Écrit par : Patoucha | 08/03/2014

"...que c'était de l'ironie."

Mais oui!

"....orthographique ou syntaxique sur votre propre commentaire."

Une bonne résolution pour un donneur de leçons aussi ironique soit-il!

Et comme disait Pierre Desproges :"La culture c'est comme la confiture, moins on en a plus on l'étale."

Écrit par : Patoucha | 08/03/2014

J'avais promis d'arrêter. Mais en peinant à tartiner ma gelée de coings, ce matin, je me suis dit que je n'arrivais pas à m'abstenir de cette remarque tout à fait dérisoire : Citer Desproges, quel bel étalage de culture !
Promis, juré, j'arrête et laisse le soin de faire des remarques orthographiques à des personnes qui, elles, ne sont pas donneuses de leçons. :))

Écrit par : Yannick Délitroz | 08/03/2014

Freysinger est un clown. Comme Dieudonné.

Écrit par : Keren DIspa | 08/03/2014

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