16/03/2012

Le Parti Libéral-Radical prépare sa défaite programmée

 

Les loups du Parti Libéral-Radical sortent les crocs suite à la candidature du Vert'Libéral Laurent Seydoux.

Dans un communiqué de presse, ces derniers se plaignent de cette décision. Libéralisme ? Apparemment pas. Contraindre leurs adversaires politiques semble être chose commune pour les praticiens libéraux-radicaux. Toutefois, la seule réalité de ces diatribes, entre autre celle de Murat Julian Alder, vice-président du PLR, est préjudiciable pour Pierre Maudet : elles témoignent d'une peur, celle de l'échec, l'effroi d'un appel vain, d'un siège froid, d'un Conseil d'État à majorité de gauche. Alors sous couvert d'unifier une droite qui ne pourra jamais l'être en de telles conditions, les libéraux-radicaux lancent des arguments inefficients. Peut-être, espérons-le, réaliseront-ils avant la défaite programmée de leur favori, que le Parti des Vert'Libéraux a fait ce choix non pas pour désunir la droite (ce qu'avait déjà réussi à faire le PLR bien avant ces derniers) mais pour apporter un vent d'air frais à une politique traditionaliste qui, force est de le constater, s'essouffle de plus en plus. Gageons que Maudet a déjà préparé sa parade, et fera porter le chapeau à ses adversaires en les accusant de lui avoir volé son électorat. Le Pontife ne montera pas encore sur son trône, bien que les chuchotements du Pouvoir se fassent insistants.

 

Grégoire Barbey

12:42 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : murat julian alder, plr, maudet, seydoux, pvl, échec, peur |  Facebook | | | |

15/03/2012

L'infernale spirale du Pouvoir, suite

 

Sur le vif.

La spirale du pouvoir semble compromise. Celui qui avait répondu avec outrecuidance à son appel doucereux se voit maintenant contraint de considérer un nouveau paramètre, l'entrée en lice d'un candidat inattendu. Sûr de lui, n'en doutons pas, il continuera de croire dur comme fer à son ascension dans les hautes sphères. Usera-t-il de stratégies délicates comme il a su le faire par le passé ? Le Maire de la Ville de Genève, qui attaquait grassement Sami Kanaan lorsqu'il cumulait les mandats, n'a pas souhaité remettre ses fonctions durant sa campagne électorale pour siéger comme un seul homme parmi les Septs. Le nouvel arrivant, plébiscité hier soir par son parti à trente-six voix sur quarante, lui, n'a pas fait la même erreur, et a remis sa casquette de Président à son subalterne pour toute la durée de cette course au pouvoir. Entre pragmatisme, intégrité et sincérité, contre arrivisme, narcissisme et malhonnêteté, lequel des deux candidats montrera au Peuple une véritable alternative à cette politique conflictuelle ?

En tous les cas, la candidature socialiste s'en trouve encore plus aise, et c'est tant mieux, car l'autoproclamé prodige Radical n'accédera pas tout de suite, fruit de son fanatisme du pouvoir, au poste qu'il convoite. Mais l'avenir seul répondra à nos interrogations.

La spirale du pouvoir, aussi infernale soit-elle, perdurera longtemps.

 

Grégoire Barbey

13:57 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : maudet, seydoux, plr, vert'libéraux, socialiste, pouvoir, ascension, arrivisme, narcissisme |  Facebook | | | |